Choses à Savoir - Culture générale

Choses à Savoir
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May 6, 2022 • 2min

Pourquoi faut-il verser le lait avant l'eau quand on fait du thé ?

Ce week-end je vous propose un épisode bonus inédit tiré de mon podcast Choses à Savoir Sciences:https://www.chosesasavoir.com/podcast/sciences/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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May 5, 2022 • 2min

Pourquoi certains magasins sont-ils fortement climatisés ?

Plusieurs éléments entrent en ligne de compte dans le comportement du consommateur s'apprêtant à faire un achat. La température régnant dans le magasin serait l'un d'entre eux.Un comportement influencé par la températurePour savoir si la température, et donc le niveau de climatisation d'un magasin, pouvait influencer le comportement des consommateurs, des chercheuses britanniques se sont livrées à de petites expériences.Elles ont d'abord demandé à certaines personnes de tenir en main une tasse remplie d'un liquide très chaud, alors que d'autres participants s'emparaient d'un récipient plein d'eau glacée.Tous devaient en même temps regarder une émission consacrée au sauvetage des pandas. Les personnes tenant le verre d'eau glacée se sont montrées plus émues par le reportage et plus disposées à faire des dons pour aider les sauveteurs.De même, des personnes ont été placées dans une pièces froide et d'autres dans un endroit mieux chauffé. Puis on leur a demandé quelle somme elles consentiraient à dépenser pour assurer un objet auquel elles tenaient beaucoup.Les participants se trouvant dans la pièce froide se sont déclarés prêts à dépenser plus d'argent dans ce but que les personnes installées dans un local plus chaud.Le froid pousserait à des achats d'impulsionDe précédentes études avaient semblé prouver que, plus la température ambiante est élevée, et donc plus la climatisation est forte, plus les gens se montrent généreux, dans leurs dons ou leurs achats.Mais cette nouvelle étude anglaise paraît montrer le contraire. C'est la baisse de la température qui pousserait les consommateurs à payer leurs achats plus cher ou à acheter des choses dont ils n'ont pas vraiment besoin.Autrement dit, des températures basses, peut-être associées à des souvenirs ou à des sensations, les pousseraient à faire des achats d'impulsion, dans lesquels l'émotion l'emporterait sur la raison.Il est possible que les consommateurs, un peu perturbés par le froid ambiant, cherchent à en compenser l'inconfort par la recherche d'une autre forme de chaleur, celle qu'on puise dans le plaisir d'un achat un peu compulsif.Ces recherches montreraient en tous cas que la climatisation d'un magasin ne serait pas seulement une affaire de statut, ou de standing, pour leur propriétaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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May 4, 2022 • 2min

Les masques rendent-ils plus séduisants ?

On aurait pu penser, et certaines études l'avaient confirmé, que le port d'un masque, en ces temps de pandémie, contribuait à enlaidir ceux qui le portaient. Or, des recherches récentes semblent montrer le contraire.Les hommes masqués seraient plus séduisantsD'après des études réalisées avant l'épidémie de Covid, le port d'un masque rendrait moins attirante la personne qui le portait. Des chercheurs britanniques ont voulu savoir si, un an et demi après le début de la crise sanitaire, ces constatations étaient toujours valables.Pour le compte de cette étude, réalisée en décembre 2021, ils ont demandé à une quarantaine de femmes de mesurer l'attrait de visages masculins. Elles devaient donner à chacun de ceux qu'on leur présenterait une note comprise entre 1 et 10.Certains hommes ne portaient pas de masque, les autres avaient mis un masque en tissu ou un masque chirurgical. Enfin, la partie inférieure du visage était parfois dissimulée par un livre ouvert.Les hommes portant un masque chirurgical furent déclarés les plus séduisants, suivis par les porteurs de masques en tissu. Les participantes jugèrent les autres hommes moins attirants.Un travail de reconstitutionA priori, les résultats de cette étude peuvent sembler assez déconcertants. Mais les psychologues l'expliquent de deux manières.En premier lieu, les personnes confrontées à un visage masqué essaieraient de reconstituer la partie manquante. On aurait pu penser que le cerveau, rebuté par cet effort inutile, nous inviterait à ne pas voir ce visage masqué de manière positive.Or, semble-t-il, c'est tout le contraire qui se produit. En effet, le cerveau aurait tendance à dessiner une image idéalisée de ce visage, auquel nous prêterions alors les traits les plus séduisants.Par ailleurs, après ces années d'épidémie, le masque ne serait plus associé, de manière essentielle, à la maladie. Dans ce cas, il confère une image négative à celui qui le porte, que nous ne voyons pas comme quelqu'un d'attirant.Mais, en ces temps de pandémie, le masque est devenu une sorte d'emblème des soignants. Les personnes qui le portent profitent donc de l'image très positive qui leur est associée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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May 3, 2022 • 2min

Pourquoi le symbole médical est-il un serpent sur un bâton ?

Les médecins ont coutume d'arborer un symbole à la forme particulière, qu'on appelle un caducée. Mais il ne doit pas être confondu avec des emblèmes assez similaires, utilisés par d'autres professions.Le bâton d'EsculapeLe caducée devenu le symbole de la médecine est aussi appelé bâton d'Esculape. C'était le nom du dieu romain de la médecine, que les Grecs appelaient Asclepios. Dans la mythologie grecque, c'est le fils d'Apollon, que Zeus punit pour avoir voulu ressusciter les hommes.Asclepios-Esculape était le plus souvent représenté appuyé sur un bâton. Et, autour de ce bâton, s'enroulait un serpent. Selon les traditions, ce bâton représentait l'arbre de vie ou la vie itinérante du médecin parcourant les routes pour soigner les malades rencontrés en chemin.Quant au serpent, sa mue, qui lui permet de changer de peau, est le symbole du malade, dont le corps meurtri est régénéré par la médecine. On ne s'étonnera donc pas que ce caducée soit devenu, depuis 1945, le symbole officiel de la médecine. On y a juste ajouté un miroir, symbole de sagesse et de prudence.Deux autres symbolesIl existe d'autres symboles assez comparables au bâton d'Esculape, qu'il faut se garder de confondre avec lui. C'est le cas du bâton d'Hermès, ou Mercure pour les Romains.Dans l'Antiquité, il s'agissait d'une baguette d'olivier, entourée de deux serpents entrelacés et parfois surmontée de deux ailes. Tenu en main par le dieu des messagers, ce bâton d'Hermès est le symbole des hérauts. Il remplace en quelque sorte le drapeau blanc, comme emblème de paix et de neutralité.Ce bâton d'Hermès, associé à l'alchimie, était réputé avoir des pouvoirs magiques. Hermès étant leur dieu tutélaire, il est naturel que les commerçants aient adopté ce symbole comme leur emblème. Mais il représente aussi l'éloquence, car Hermès, divinité décidément polyvalente, était aussi le dieu des orateurs.Enfin, le bâton d'Esculape ne doit pas être confondu avec la coupe d'Hygie. On peut apercevoir cette coupe, autour de laquelle s'enroule un serpent, sur la devanture des pharmacies. La déesse Hygie faisait elle aussi partie du panthéon, grec. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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May 2, 2022 • 2min

Pourquoi la marque Hugo Boss est-elle accusée de nazisme ?

La marque de mode Hugo Boss est bien connue, dans le monde entier, par les amateurs de vêtements élégants. Mais, durant la Seconde Guerre mondiale, le patron du groupe s'est compromis avec le régime nazi.Le tailleur d'HitlerEn 1924, le couturier Hugo Ferdinand Boss commence ses activités en ouvrant un petit atelier de confection de vêtements à Metzingen, dans le Wurtemberg. La forte inflation sévissant sous la République de Weimar et la crise de 1929 compliquent ses affaires.Hugo Boss réussira à les remettre à flots en passant de fructueux contrats avec les nazis. Il commence par fabriquer les "chemises brunes" des membres du parti.À partir de 1938, sa firme fournit une partie de leurs uniformes aux soldats de la Wehrmacht et de la Wäffen SS. Le groupe emploie des travailleurs forcés, venant surtout de Pologne, et des prisonniers de guerre, qui travaillent dans des conditions très pénibles.Après la guerre, Hugo Boss se justifie en expliquant que ces commandes lui ont permis de sauver son entreprise. En réalité, l'industriel, qui avait adhéré au parti nazi dès 1931, agissait aussi par conviction.Un passé compromettantAprès la guerre, Hugo Boss a été considéré comme un partisan actif du régime hitlérien. Pour cette raison, il a été condamné à verser une forte amende, d'un montant de 80.000 marks.Par ailleurs, il perd ses droits civiques et n'a plus le droit de diriger une entreprise. À sa mort, en 1948, c'est son gendre qui lui succède à la tête de la firme familiale.Le passé compromettant du fondateur d'Hugo Boss fut tenu sous le boisseau durant des décennies. Il faudra attendre la fin des années 1990 pour qu'il soit révélé par un journal américain à grand tirage.Face à ces accusations, le groupe, qui a tout de même pris son temps, a décidé de jouer la transparence. En effet, en 2011, Hugo Boss présente ses excuses pour les souffrances endurées par les travailleurs forcés employés dans ses usines durant la guerre.Et il finance même une biographie consacrée à Hugo Boss, qui ne cache rien du passé nazi du créateur de la célèbre marque de vêtements. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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May 1, 2022 • 2min

Qu'est-ce qu'un “hareng rouge” ?

Le "hareng rouge" est un stratagème fréquemment utilisé en littérature, et notamment dans le roman policier, et au cinéma. Il fait partie de l'arsenal classique des auteurs.Un procédé de narrationLe "hareng rouge" est en quelque sorte une fausse piste dans laquelle l'auteur d'un roman ou le réalisateur d'un film laissent s'engager le lecteur ou le spectateur. Ils vont croire, par exemple, que tel personnage, sur lequel semble se fixer l'attention de l'auteur, est le coupable recherché par la police.En fait, il ne s'agissait que d'une ruse pour brouiller les pistes. À un moment donné, l'auteur délaisse ce personnage, qui n'avait d'autre utilité que de faire tomber le lecteur dans un piège.L'emploi d'un tel subterfuge rend l'intrigue moins prévisible. Il rend aussi le dénouement plus spectaculaire, en rendant possible un retournement de situation que le lecteur, ou le spectateur, n'avaient pas anticipé.Le faux coupable est un vrai personnageL'origine de cette expression de "hareng rouge" n'est pas vraiment connue. Certains l'expliquent par l'usage du "kipper", ce hareng rouge fumé, à l'odeur très forte, qu'on utilisait pour détourner un chien de chasse de la piste qu'il suivait.Agatha Christie y fait allusion dans la comptine qui rythme l'intrigue de son célèbre roman "Dix petits nègres", où il est question d'un hareng saur. Or, "hareng saur" peut se traduire, en anglais, par "red herring", qui veut dire "hareng rouge" ou "fausse piste".La reine du roman policier est d'ailleurs coutumière de ce procédé narratif. Il lui permet de détourner suffisamment l'attention du lecteur pour que la révélation du vrai coupable, à la fin du livre, soit une véritable surprise.Comme tous les bons auteurs, Agatha Christie savait donner à son "hareng rouge", ou, si l'on préfère, à son faux coupable, une consistance suffisante pour que le lecteur morde d'emblée à l'hameçon.Cependant, pour que le fin mot de l'histoire n'ait pas l'air trop artificiel, il convient que le "hareng rouge" ne fasse pas trop d'ombre au vrai coupable. Sinon, le lecteur risque de trouver la ficelle un peu grosse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Apr 25, 2022 • 25sec

Je prends une semaine de vacances ;)

On se retrouve lundi 2 mai.D'ici là, je vous invite à découvrir toute la gamme des podcasts Choses à savoir sur www.chosesasavoir.com ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Apr 21, 2022 • 2min

Quel est le seul pays européen à pratiquer la peine de mort ?

La peine de mort n'était plus pratiquée, en 2020, que par 18 pays dans le monde. Un seul pays européen figure dans cette liste, la Biélorussie. Et la manière dont la peine capitale est appliquée montre à quel point les dirigeants du pays se soucient peu des droits de l'homme.Un régime dictatorialOn sait que la Biélorussie, dirigée d'une main de fer par Alexandre Loukachenko, n'a rien d'une démocratie. Les atteintes répétées aux droits de l'homme apparentent même ce régime autoritaire à ce que certains observateurs ont appelé la "dernière dictature d'Europe".Dans ces conditions, on ne s'étonnera guère que son système pénal prévoie encore la peine de mort. Il est vrai qu'elle ne s'applique, en théorie, qu'aux hommes de 18 à 65 ans ayant commis des crimes majeurs.Le président Loukachenko s'appuie, pour conserver la peine de mort, sur les résultats d'un référendum de 1996, qui avait vu 8 Biélorusses sur 10 approuver son maintien.Des condamnés exécutés d'une balle dans la nuqueCe n'est pas seulement la peine de mort elle-même qui pose problème en Biélorussie, mais aussi la manière dont elle est appliquée. Si le prévenu a été condamné à mort, et que l'appel ainsi que la grâce présidentielle ont été rejetés, il est conduit dans un centre de détention spécifique.Aucune date d'exécution n'est communiquée au détenu. Ce secret aurait pour but d'éviter des mouvements de foule à l'extérieur de la prison. Le condamné apprend souvent en même temps que la grâce a été rejetée et que l'exécution va avoir lieu séance tenante. Il n'a donc pas le temps de se préparer.Quant au mode d'exécution, il est particulièrement humiliant. Le prisonnier est invité à s'agenouiller et le bourreau lui tire une balle dans la nuque.Les défenseurs des droits de l'homme critiquent également la manière dont les familles sont traitées. En effet, elles n'ont pas le doit de récupérer les corps des suppliciés.Et ces derniers sont enterrés dans un lieu tenu secret. La commission des droits de l'homme de l'ONU fustige de telles pratiques et assimile le traitement des condamnés à mort à une forme de torture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Apr 20, 2022 • 2min

Pourquoi les sirènes devraient-elles être des femmes-oiseaux ?

Quand on évoque les sirènes, on pense aussitôt à des créatures mi-femmes mi-poissons. Mais les sirènes étaient également décrites comme des femmes au corps d'oiseau. Les premières viennent de la mythologie nordique, les secondes de la mythologie grecque.Des sirènes oiseaux...Les sirènes qui charmaient Ulysse et ses compagnons, dans l'"Odyssée" d'Homère, ne sont pas, comme on le pense généralement, des créatures au buste de femme, dont le corps se termine par une queue de poisson.Ce sont plutôt des femmes-oiseaux. Au départ, ce sont des femmes normales, qui accompagnent la déesse Perséphone, fille de Zeus et de Demeter. Mais quand Hadès, le dieu des Enfers, enlève la déesse, elles ne font rien pour l'en empêcher.Demeter les punit alors en leur donnant un corps d'oiseau. Mais elle leur conserve leur voix magnifique dont, aigries, elles se servent désormais pour attirer les bateaux contre les rochers et dévorer les marins.Fréquentant d'abord les eaux douces, les sirènes sont entraînées vers la mer, où elles vivront désormais, par la vengeance des Muses, dont elles avaient osé concurrencer le chant....Aux sirènes poissonsLe premier texte mentionnant des sirènes au visage de femme et au corps de poisson ne date que du VIe siècle après J.-C. Ce type de créature s'impose donc bien plus tard dans les représentations, bien qu'on en ait retrouvé sur des vases antiques datant du IIe siècle avant notre ère.Mais leur origine n'est pas la même. Ces sirènes en forme de poissons appartiennent en effet à la mythologie scandinave et à celle du nord de l'Allemagne.Ces sirènes nordiques sont des femmes très séduisantes, qui arborent une longue chevelure. Leur queue de poisson, qu'elles tiennent parfois en main, apparaît simple et parfois double. Si elles ne sont pas de véritables démons, comme les sirènes de la mythologie grecque, elles n'en restent pas moins dangereuses pour les hommes.Toutefois, dans les récits nordiques, les sirènes séduisent bien les marins, mais ce n'est pas pour les dévorer, comme leurs consœurs de l'Antiquité grecque. Elles veulent s'en faire des compagnons, qui ne pourront plus se détacher de leur compagnie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Apr 19, 2022 • 2min

Pourquoi les hommes restent-ils plus longtemps dans l'espace que les femmes ?

De nos jours, les femmes cosmonautes ne sont pas rares. Si elles participent aux mêmes missions que les hommes, leur activité est parfois bridée par des contraintes spécifiques.Des astronautes moins bien protégésDes rayonnements ionisants circulent dans l'espace et atteindraient la Terre si notre planète n'en était protégée par l'atmosphère et la magnétosphère qui l'entourent. Or, au-dessus d'une certaine dose, ces rayonnements sont dangereux et peuvent provoquer certains cancers.Si nous ne risquons rien sur Terre, il n'en va pas de même dans l'espace. À une certaine altitude, en effet, les astronautes sont moins bien protégés contre ces rayonnements.Pour préserver leur santé, les différentes agences spatiales ont fixé des seuils d'exposition maximaux. Ils sont calculés en millisieverts (ou mSv en abrégé), une unité mesurant la dose de rayonnements reçus.Des différences propres à la NASALa NASA est la seule agence spatiale à prévoir, dans ce domaine, des dispositions différentes pour les hommes et les femmes. Ces seuils varient également en fonction de l'âge.Cette limite d'exposition aux rayonnements est ainsi de 180 mSv pour une femme de 30 ans et de 700 mSv pour un homme de 60 ans. C'est notamment en consultant des études parues sur la santé des personnes ayant survécu aux bombes atomiques lancées sur le Japon, que les responsables de la NASA ont décidé d'établir ces différences.En effet, elles montraient que les femmes présentaient une moindre résistance aux rayonnements. Avec la même exposition à ces rayons nocifs que les hommes, elles couraient deux fois plus de risques de développer un cancer du poumon.Devant moins s'exposer, les femmes cosmonautes de la NASA ne pouvaient donc pas s'attarder dans l'espace aussi longtemps que les hommes.De leur côté, les autres agences spatiales ont adopté un seuil maximal d'exposition de 1.000 mSv, quels que soient l'âge ou le sexe des cosmonautes.Peut-être instruite par cet exemple, la NASA a décidé de changer de politique. Désormais, le seuil devrait être de 600 mSv pour tout le monde. Il pourrait cependant être porté à 900 mSv pour les missions plus longues, comme celles qui pourraient mener les astronautes sur Mars. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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