Choses à Savoir SANTE

Choses à Savoir
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Oct 25, 2021 • 2min

Qu'est-ce que le syndrome de “l'anus sans repos” ?

Le Covid-19 n'en finit pas de provoquer des séquelles chez ceux qui en souffrent. Un nouveau symptôme vient encore d'en compléter la liste : le syndrome de "l'anus sans repos".Un curieux symptômeLe syndrome de "l'anus sans repos" s'est manifesté chez un septuagénaire japonais. Ressentant des problèmes respiratoires et d'autres symptômes, comme de la toux ou un mal de gorge, il est admis à l'hôpital.Peu de temps après, il y est testé positif au Covid-19. Il développe une légère pneumonie, mais son état s'améliore assez vite. Il quitte donc l'hôpital mais, quelques semaines après sa sortie, il fait part d'un curieux symptôme.En effet, il ressent une forte gêne anale, qui persiste même quand il va aux toilettes. En fait, seul le mouvement apaise cet inconfort anal. Et, a contrario, le repos les aggrave.C'est pourquoi les médecins font le rapprochement avec le syndrome des jambes sans repos. Les patients qui en sont atteints sont également obligés de bouger pour atténuer les fourmillements qui envahissent leurs jambes.La coloscopie réalisée sur ce patient japonais n'a rien révélé d'anormal, en dehors de quelques hémorroïdes internes. Les médecins font alors le lien entre la gêne anale et le Covid.Une probable atteinte neurologiqueCe cas semble confirmer l'hypothèse selon laquelle le Covid-19 pourrait provoquer des atteintes neurologiques. En effet, le syndrome des jambes sans repos, auquel s'apparente le cas de ce patient japonais, est la conséquence d'un mauvais fonctionnement du système nerveux central.Il semble d'ailleurs que le Covid-19 puisse entraîner chez les patients un syndrome de Guillain-Barré, qui atteint les nerfs périphériques, et contribuer à la survenue d'un AVC.Autant d'éléments qui paraissent démontrer la capacité du virus du Covid-19 à toucher le système nerveux. Avant de se prononcer d'une manière plus précise, les médecins devront étudier, sur le long terme, d'autres cas de ce genre.En attendant, le septuagénaire japonais a pris un traitement à base de benzodiazépines, des molécules qui agissent sur le système nerveux central. Ce médicament a permis d'atténuer l'inconfort anal mais, dix mois après l'avoir ressenti, le patient est encore incommodé par ce syndrome de "l'anus sans repos". Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 24, 2021 • 2min

D'où vient le symptôme des « orteils Covid » ?

Les patients contaminés par le virus du Covid-19 présentent des symptômes très divers. Ainsi, certains d'entre eux souffrent de troubles dermatologiques, comme celui que les médecins ont appelé le symptôme de l'"orteil Covid".Des lésions ressemblant à des engeluresLes personnes développant ce symptôme ont des orteils atteints de lésions violacées, qui ne sont pas sans évoquer des engelures. Elles peuvent s'accompagner d'une inflammation et de démangeaisons souvent gênantes. Cette affection peut donc être assez douloureuse.Il arrive parfois que l'extrémité des doigts soit également atteinte. Après avoir étudié des centaines de patients, les dermatologues ont établi un lien entre le virus du Covid-19 et ces atteintes dermatologiques.Elles se manifestent le plus souvent dans le cadre de ce que les médecins appellent une "forme longue" de Covid-19. Il semblerait d'ailleurs que ces lésions se déclarent plus souvent chez les enfants ou les adolescents.Un système immunitaire qui s'emballePour connaître l'origine de ces lésions, les médecins on réalisé, sur une cinquantaine de patients, des analyses de sang et des biopsies des régions touchées.Ces examens leur ont permis d'avancer une double explication à ce phénomène. En premier lieu, ils ont constaté que, dans les zones atteintes par ces lésions, les anticorps présents avaient tendance à combattre le virus du Covid, mais aussi, par une sorte d'anomalie, l'organisme lui-même.Autrement dit, le système immunitaire s'emballerait et se tromperait en partie de cible. Mais les médecins ont également relevé la mise en action d'un second mécanisme.En effet, les analyses ont montré une concentration excessive d'une molécule nommée Interféron de type 1. En cas d'infection, elle joue un rôle protecteur pour l'organisme.Or, ces molécules, trop actives elles aussi, causeraient également des dommages aux fins vaisseaux sanguins qui irriguent les orteils.Ces "orteils Covid" ont été assez souvent signalés au début de l'épidémie. Ils se sont faits plus rares ensuite, notamment au moment où le variant Delta a commencé à s'imposer.L'extension de la vaccination et une meilleure immunité face au virus ont sans doute contribué à réduire le nombre de cas. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 21, 2021 • 2min

Quel lien y a-t-il entre altitude et AVC ?

On sait que l'altitude peut provoquer des problèmes de santé, comme le "mal des montagnes", avec ses migraines et ses nausées, ou l'œdème de haute altitude. Mais, d'après une récente étude, vivre à une certaine altitude pourrait, dans une certaine mesure, prévenir l'apparition d'un AVC et faciliter la récupération du patient après sa survenue.Une altitude protectriceLes auteurs de l'étude en question rappellent d'abord que 160 millions de personnes vivent à plus de 2.500 mètres d'altitude. Or très peu de travaux concernent la fréquence des AVC dans cette population.C'est pour combler cette lacune qu'une équipe de chercheurs équatoriens a étudié les dossiers médicaux de près de 100.000 personnes. Elles avaient toutes souffert d'un AVC.Ces patients ont été divisés en plusieurs groupes, en fonction de l'altitude à laquelle ils vivaient. Ainsi, le premier rassemblait les personnes vivant en basse altitude, à moins de 1.500 mètres, et le dernier celles habitant des localités de haute altitude, entre 3.500 et 5.500 mètres.Les résultats de ces recherches montrent que les patients vivant à une altitude comprise entre 2.000 et 3.500 mètres couraient moins de risques de développer un AVC.Un organisme plus adaptéLes chercheurs ne connaissent pas les causes exactes de la protection conférée par cette altitude, mais ils ont émis des hypothèses.Ils s'appuient ainsi sur une récente étude, selon laquelle les habitants de La ville la plus élevée au monde, La Riconada, au Pérou, qui vivent à 5.300 mètres d'altitude, auraient plus de sang dans l'organisme.Leur volume sanguin serait d'environ 8 litres, contre 4 à 5 litres pour des personnes ne vivant pas dans les montagnes. En outre, ce sang serait plus épais.Pour compenser la relative rareté de l'oxygène en altitude, l'organisme produirait également davantage de globules rouges. Ce qui contribuerait à une meilleure coagulation du sang.Il semblerait aussi que le cerveau des personnes vivant en altitude soit irrigué par un réseau vasculaire plus étoffé. De même, leur organisme serait mieux à même de créer de nouveaux vaisseaux sanguins. Autant de facteurs qui faciliteraient leur récupération après un AVC. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 20, 2021 • 2min

Comment la pandémie peut-elle affecter le cycle menstruel des femmes ?

La pandémie de Covid-19, avec son cortège de confinements et de restrictions sanitaires, aurait modifié le cycle menstruel de nombreuses femmes. En effet, l'apparition et le déroulement des règles sont en partie conditionnés par leur état émotionnel.Des règles perturbéesPlusieurs études ont été menées pour mesurer l'influence qu'aurait pu avoir la pandémie sur le cycle menstruel. L'une d'elles a porté sur plus de 200 femmes, âgées de 18 à 45 ans.Dans l'ensemble, les femmes interrogées ont indiqué ressentir un niveau de stress plus important qu'avant la pandémie. Plus de la moitié d'entre elles ont constaté que les règles étaient plus longues et plus intenses. La même proportion de femmes remarque également des changements dans la manière dont les règles se préparent et s'annoncent.Par ailleurs, de nombreux témoignages font état d'un arrêt des règles, qu'on appelle aménorrhée dans le langage médical.Le rôle du stressLe stress est bien connu pour perturber le cycle menstruel. Il est en effet régi en partie par l'hypophyse, une glande jouant un rôle notable dans le métabolisme. Elle est elle-même reliée à l'hypothalamus, qui est une structure du système nerveux central.Or ce dernier est très influencé par le stress. Aussi ne faut-il pas s'étonner que la pandémie actuelle ait pu provoquer un tel dérèglement du cycle menstruel chez de nombreuses femmes.En effet, les sources d'angoisse n'y manquent pas. Il y a d'abord la peur d'être contaminé ou de voir ses proches contracter la maladie, parfois sous une forme grave. Il faut aussi évoquer le stress et les frustrations provoqués par les divers confinements et l'obligation de respecter des restrictions sanitaires qui bouleversent la vie quotidienne.Les femmes victimes de cette perturbation de leurs règles ne doivent pas pour autant s'alarmer outre mesure. Les gynécologues rappellent en effet que, cette période de stress passée, le cycle menstruel devrait peu à peu se normaliser.En attendant, il est toujours possible d'évacuer en partie ce stress envahissant en s'adonnant au yoga ou en s'initiant à la méditation. En somme, tout ce qui peut favoriser le calme et la détente ne peut que faciliter le retour des règles habituelles. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 19, 2021 • 2min

Qu'est-ce que le mois d'or ?

Sources de fatigue et de transformation du corps, grossesse et accouchement ne sont pas de tout repos pour les femmes. C'est pourquoi, dans certains pays, comme la Chine, on leur réserve une période de repos spéciale, appelée le "mois d'or".Des précautions à prendre après l'accouchementDepuis la plus haute Antiquité, la médecine chinoise recommande aux femmes de prendre certaines précautions après l'accouchement. Dans l'ensemble, elles s'y soumettent de bonne grâce, quelle que soit leur place dans la société.D'après cette tradition, en effet, des efforts indus, une alimentation inappropriée ou des soucis trop prenants pourraient provoquer des troubles de santé susceptibles de se manifester sur le long terme.Ils ne créeraient pas non plus les conditions propices à l'allaitement et aux relations étroites qui doivent s'établir entre la mer et l'enfant.Des conseils très précisC'est pour éviter tous ces problèmes que les femmes, en Chine, mais aussi au Mexique ou en Inde, sont invitées à se reposer durant le "mois d'or".Elles se laissent alors dorloter par leurs mères ou leurs belles-mères. Les efforts physiques et le travail intensif sont proscrits. De même, elles doivent privilégier certains aliments : des mets servis bien chauds, riches en fer et en protéines.Elles doivent éviter l'alcool et le thé, comme aussi les aliments froids ou trop épicés. Le froid n'est pas seulement à craindre dans l'alimentation; après l'accouchement, en effet, il faut se protéger contre les températures basses et éviter l'eau froide, même pour faire la vaisselle.Durant le "mois d'or", il faut également fuir les situations tendues et toutes les sources de stress. Cette période doit être un moment de calme et de détente.La tradition chinoise fourmille de conseils très précis : durant cette période, une femme ne doit pas se laver les cheveux ou mettre un chapeau. Quant aux douches ou aux bains, ils ne sont pas conseillés.Mais le mois d'or, désormais connu en Occident, a su s'adapter à son époque. Les femmes profitent aujourd'hui de ce temps de repos pour s'adonner au yoga postnatal ou faire des exercices de rééducation du périnée. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 18, 2021 • 2min

La vitamine C est-elle réellement efficace contre le rhume ?

La vitamine C a souvent la réputation de guérir le rhume et d'en prévenir l'apparition. Or plusieurs études invitent à un certain scepticisme à cet égard, d'autant que, pour obtenir quelques effets, il faudrait consommer des doses massives de vitamine.La vitamine C n'empêche pas les rhumes...La vitamine C empêcherait donc de contracter un rhume. C'est du moins ce que prétend la rumeur. Elle s'appuie sur les affirmations de certains scientifiques, comme le chimiste Linus Pauling, qui, à la fin des années 1960, affirme que la prise de vitamine C est la meilleure manière d'éviter les rhumes hivernaux.Mais il faudrait pour cela en absorber des doses massives. Pauling en prendrait lui-même 200 fois plus que la limite conseillée.Or une vaste étude, menée en 2013 sur plus de 11.000 volontaires, a montré qu'une cure de vitamines C n'empêcherait pas l'apparition des rhumes. Les participants qui prenaient de la vitamine C souffraient d'autant de refroidissements que ceux qui s'en abstenaient....Et n'est guère efficace pour les guérirD'autres spécialistes vantent les bienfaits de la vitamine C pour guérir le rhume. À condition, là encore, d'en prendre beaucoup plus que ce qui est requis.Rappelant que certains animaux en consomment beaucoup plus que les humains, certains vont jusqu'à recommander une dose quotidienne de 2.000 mg, à comparer avec les 75 à 90 mg conseillés habituellement.La vitamine C réduirait de façon notable le taux d'histamine dans le sang, responsable notamment de certaines réactions allergiques. Elle aurait également un pouvoir antioxydant, neutralisant ainsi les effets nocifs des radicaux libres.Or, là encore, des études montrent qu'une cure de vitamine C, à raison de 1000 mg par jour, n'aurait pour effet principal qu'une réduction de 8 % de la durée d'un rhume. Ainsi, un adulte serait enrhumé, en moyenne, 11 jours par an au lieu de 12.Il semble également démontré que cette prise massive de vitamine C ne diminuerait en rien la gravité des symptômes. Aussi le jeu ne paraît-il pas en valoir la chandelle, d'autant qu'une consommation excessive de vitamine C peut se traduire par des effets secondaires gênants. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 17, 2021 • 2min

Y a-t-il des risques à dormir avec un tampon ?

Durant la période des règles, les femmes sont obligées de porter des protections intimes. Certaines utilisent une serviette hygiénique, d'autres un tampon. Mais peut-on le garder durant la nuit ?Une protection à ne pas garder plus de huit heuresLe tampon périodique est fait d'une tige absorbante à laquelle est fixée une ficelle. Elle permet de retirer la protection du vagin où on l'a introduite.N' y a-t-il pas quelque risque à conserver ce tampon durant la nuit ? En effet, pour éviter une irritation ou même une infection, il est conseillé de le changer toutes les quatre heures.Dans tous les cas, il ne faut pas porter cette protection plus de huit heures. Si, par conséquent, vous êtes sûre d'avoir une nuit plus courte, rien ne vous empêche de garder votre tampon.Dans ce cas, mettez-le juste avant de vous coucher, pour limiter au maximum le temps où vous allez le porter. Pour être sûre de ne pas dormir trop longtemps, mettez votre réveil. Et, pour éviter tout problème, surtout si vous avez des règles abondantes, prévoyez un protège-slip.Le syndrome du choc toxiqueConserver un tampon la nuit, au-delà de huit heures, peut exposer certaines femmes à un grave danger. En effet, elles peuvent être atteintes par le syndrome du choc toxique, ou SCT.C'est une affection très rare, avec seulement quelques dizaines de cas recensés chaque année. Mais elle peut avoir des conséquences graves. Seules les femmes porteuses d'une bactérie, le staphylocoque doré, peuvent en ressentir les effets. Or, elles sont moins de 4 %.En principe, cette bactérie est inoffensive. Mais, dans certains cas, elle peut libérer une toxine qui, en pénétrant dans la circulation sanguine, peut atteindre des organes vitaux, comme le foie ou les reins. Dans ce cas, la maladie est potentiellement mortelle.Or, un tampon gardé trop longtemps peut provoquer la libération de cette toxine. Le sang stagnant dans le vagin, du fait du tampon, peut en être à l'origine. De même, la sécheresse vaginale provoquée par une protection trop absorbante peut favoriser la survenue de ce syndrome. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 15, 2021 • 1min

Je vous présente les deux nouveaux podcasts Choses à Savoir !

#1 Choses à Savoir GastronomieApple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-voyage/id1485689141Spotify:https://open.spotify.com/show/6pxhnOnBGPXE462Dwl6Fuo?si=cSMZyQZrSLiQt4_68dW0GQDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/692332#2 Choses à Savoir PlanèteApple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-nature/id1531256576Spotify:https://open.spotify.com/show/73NxNpY0VWosZ1oiu6X2zeDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/1748492 Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 14, 2021 • 2min

Pourquoi la lumière affecte-t-elle notre humeur ?

Naturelle ou artificielle, la lumière joue sur notre organisme et contribue à réguler notre horloge interne. Mais plusieurs études montrent qu'elle tend aussi à modifier notre humeur.Une humeur conditionnée en partie par la lumièreles jours ensoleillés, nous nous sentons plus heureux. En effet, la lumière active la production de certaines substances, comme la sérotonine, impliquée dans la régulation de l'humeur. Elle intervient également pour modifier l'interaction de zones du cerveau qui influencent la manière dont s'expriment nos émotions.Ce sentiment de bonheur nous rendrait plus réceptifs aux sollicitations de notre entourage. Une étude a ainsi montré que, si le soleil se montrait, des jeunes filles donnaient plus volontiers leur numéro de téléphone à des garçons qui les abordaient dans la rue.De même, la lumière stimulerait notre sens de l'empathie et nous rendrait plus altruistes. Un chercheur a ainsi imaginé de demander aux passants s'ils pouvaient répondre à ses questions.Il a remarqué que, plus le soleil était généreux, plus les passants se montraient disposés à aider le chercheur en répondant à de plus nombreuses questions.Enfin, on sait que la baisse de la luminosité, notamment en hiver, semble s'accompagner d'une humeur plus morose. Du moins chez certaines personnes, victimes de ce qu'on appelle la dépression saisonnière.Une exposition adaptée à la lumièreC'est donc bien la lumière du soleil en elle-même, et non pas la hausse de température qui peut lui être associée, qui influerait sur notre humeur.Pour être de bonne humeur, il faudrait donc s'exposer à cette lumière, sans excès bien entendu. Même si une longue journée de travail vous en empêche, essayez au moins de prendre l'air durant la pause déjeuner.Dans certains cas, le médecin peut prescrire des cures de lumière. Elles consistent à s'exposer, à certains moments de la journée, à la lumière de lampes spécifiques, qui se rapprochent de celle du soleil. Le médecin vérifiera qu'il n'y a pas de contre-indication à un tel traitement.Les lampes halogènes sont également une bonne alternative. Si la durée d'exposition est correcte, leur lumière chaude peut améliorer votre humeur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 13, 2021 • 2min

La vie à la campagne renforce-t-elle le système immunitaire ?

Les habitants des campagnes seraient-ils en meilleure santé que ceux des villes ? Des études récentes, soulignant notamment le rôle de l'environnement sur le système immunitaire, répondent à cette question par l'affirmative.Un système immunitaire plus robusteDes chercheurs finlandais ont voulu savoir si l'environnement où vivaient des enfants pouvait influer sur leur défenses immunitaires. Une petite expérience, concernant des enfants de 3 à 5 ans, a donc été menée dans une dizaine de crèches.Un groupe d'enfants a continué à jouer dans une cour bétonnée, à la végétation rare. C'est en effet l'environnement de nombreuses garderies urbaines. À l'inverse, un autre groupe a été, durant un mois, emmené en forêt ou dans des espaces verts. Les enfants ont pu évoluer dans un cadre naturel et même planter des fleurs.Au bout de 28 jours, les chercheurs ont pu un constater un changement dans le système immunitaire des enfants laissés au contact de la nature.En effet, ils se sont aperçus qu'il était composé d'une plus grande variété de bactéries et que des anticorps plus nombreux avaient pu s'y développer. Quant aux défenses immunitaires des petits citadins, elles semblaient plus limitées.L'hypothèse de la biodiversiéCes recherches semblent confirmer ce que les spécialistes appellent l'"hypothèse de la biodiversité". Pour ses tenants, la vie en ville n'exposerait pas les enfants à suffisamment de bactéries.En d'autres termes, cet environnement trop stérile n'"apprendrait" pas assez au système immunitaire de ces enfants à faire face aux attaques dont il ne manquerait pas d'être l'objet.Il faudrait donc "éduquer" ce système immunitaire en amenant davantage les enfants à la campagne, pour les placer dans un milieu plus diversifié, au contact des plantes mais aussi des animaux.Cependant, de telles études ne suffisent pas à établir un lien de cause à effet entre l'exposition à la biodiversité et le renforcement des défenses immunitaires. Il faudrait, avant de tirer de telles conclusions, élargir le champ de la recherche.Autre postulat à démontrer : les chercheurs pensent en effet que la réduction des espaces verts urbains pourrait, en affaiblissant les défenses immunitaires, aggraver certaines maladies auto-immunes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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