Choses à Savoir SANTE

Choses à Savoir
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Nov 7, 2021 • 2min

Quel est le coût du bruit ?

Non content de perturber la vie quotidienne de nos contemporains, le bruit ambiant, dû surtout au trafic routier, aurait un coût social considérable, ainsi que de graves répercussions sur la santé. Il existe cependant des solutions pour réduire cette pollution sonore.Une facture très élevéeD'après un récent rapport de l'Ademe, l'Agence de la transition écologique, le bruit, sous ses divers aspects, coûterait près de 156 milliards d'euros par an à la société. Soit environ trois fois plus que le chiffre établi en 2016 par un autre organisme officiel.Pour mesurer l'ampleur d'une telle facture, il faut la comparer, par exemple, à celle occasionnée par le tabagisme, qui se monterait à 120 milliards d'euros par an.De graves conséquences pour la santéEnviron 25 millions de Français subiraient les effets d'une pollution sonore excessive. Le bruit émanant de la circulation routière en est la principale cause, auquel on peut ajouter celui provoqué par le milieu professionnel et le voisinage.Cette pollution sonore provoquerait la perte de près d'un million d'années de vie en bonne santé. Car, à un certain niveau, le bruit peut miner la santé de ceux qui y sont exposés. Ainsi, au delà de 53 décibels, le bruit provoqué par le trafic routier est jugé excessif.Entre autres méfaits, il peut contribuer à l'apparition et au développement de troubles du sommeil ou de maladies cardiovasculaires et à la moindre efficacité du système immunitaire.Des solutions possiblesIl existe en effet des moyens pour réduire cette pollution sonore. Certaines mesures ont d'ailleurs un double but : limiter l'émission de bruits, mais aussi la pollution atmosphérique.C'est le cas des réductions de vitesse en ville, de l'ordre de 10 km/h, ou de la mise en place, dans certaines localités, des "zones à faible émission" (ZFE). Il s'agit d'un dispositif visant à interdire, ou à réduire strictement, la circulation des véhicules les plus polluants.Une autre mesure consiste à mieux isoler les habitations. En effet, l'utilisation de certains isolants ne protège pas seulement les logements du froid, elle les préserve aussi des bruits ambiants. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Nov 4, 2021 • 2min

Pourquoi le tabac favorise-t-il l'impuissance ?

On le sait, le tabac est l'ennemi de notre santé. Il peut, entre autres méfaits, favoriser la survenue de certains cancers et provoquer des troubles cardiovasculaires. Mais il a aussi un impact négatif sur l'érection et provoque parfois l'impuissance du fumeur.Une moins bonne irrigation sanguineDans l'ensemble, les fumeurs auraient deux fois plus de mal à obtenir et à maintenir une érection.Ces troubles érectiles se manifestent davantage chez les gros fumeurs. Mais même une consommation modérée de tabac peut augmenter de 20 % le risque d'en être affecté. On estime que, 5 heures après avoir fumé une cigarette, le fumeur aura une érection 20 % plus médiocre que celle du non fumeur.L'érection se produit si une quantité suffisante de sang envahit les corps caverneux du pénis. Or certaines substances contenues dans le tabac, comme le goudron, limitent l'élasticité des artères de la verge.De ce fait, ses artères ne peuvent, au moment voulu, se dilater suffisamment. C'est cette mauvaise irrigation sanguine, due en partie au tabac, qui empêche l'érection ou limite son maintien.Second effet délétère du tabac : il dépose des dépôts dans les artères du pénis. Leur volume se réduit peu à peu et les artères finissent par se boucher, empêchant dès lors le sang d'y affluer.Des muscles qui se contractentLa consommation de tabac altère la fonction érectile d'une autre manière. C'est une substance émise par la cigarette, le monoxyde de carbone, qui est en cause. Il s'agit d'un gaz produit par la fumée de cigarette.Il provoque une contraction immédiate des muscles tapissant la paroi des artères du pénis. Elles ont donc tendance à se rétrécir alors que, pour favoriser une érection, elles devraient au contraire se dilater.En plus de favoriser l'impuissance, le tabac diminue la qualité des spermatozoïdes. Dans l'ensemble, ils sont moins nombreux et subsistent moins longtemps que ceux d'un non fumeur.En limitant la qualité et la durée de l'érection et en réduisant le volume de spermatozoïdes, le tabac perturbe la vie sexuelle des fumeurs et compromet leurs chances de paternité. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Nov 3, 2021 • 2min

Pourquoi les dents de sagesse poussent-elles après les autres ?

Complétant notre dentition, les dents de sagesse apparaissent le plus tardivement dans nos mâchoires. Les chercheurs avancent des hypothèses pour expliquer ce retard.Une apparition tardiveEn principe, les dents de sagesse sont au nombre de quatre, deux pour chaque mâchoire. Elles poussent après les deuxièmes molaires. Ce sont donc nos troisièmes molaires. Si elles se forment dans la mâchoire entre 10 et 12 ans, elles n'apparaissent en général qu'à un âge plus avancé, entre 17 et 21 ans.À l'âge de 25 ans, 90 % des dents de sagesse ont déjà poussé. Mais il arrive qu'elles apparaissent beaucoup plus tard.Les spécialistes notent une certaine tendance au raccourcissement de la mâchoire. C'est ce qui expliquerait, d'après eux, l'absence de dents de sagesse, ou leur développement avorté, chez de plus en plus de jeunes.Enfin, la formation de ces dents est parfois incomplète, certains n'en ayant que deux ou trois.La forme du visage et le cycle de vieUne équipe de chercheurs a tenté de comprendre les raisons de l'apparition tardive des dents de sagesse. Pour cela, ils ont élaboré, sur ordinateur, des modèles de crânes appartenant à diverses espèces de primates.Ils se sont aperçus que la mâchoire se développait de manière plus lente chez les humains. Par ailleurs, la conformation de leur visage, plutôt aplati, laisse une place assez limitée à la dentition.Une formation lente de la mâchoire et un espace exigu, voilà qui peut déjà expliquer l'apparition tardive des dents de sagesse. Mais les chercheurs ajoutent une raison plus complexe.Pour eux, les dents, et notamment les molaires, n'apparaîtraient que quand l'équilibre délicat entre le développement du visage et la fonction masticatoire le permettrait. Autrement dit, une apparition trop précoce des dents de sagesse pourrait bouleverser cet équilibre et altérer, à terme, le fonctionnement de la mâchoire.Mais ces scientifiques, allant plus loin, mettent en relation l'apparition des dents de sagesse avec la manière dont nous nous développons. Ainsi, la longévité humaine, le rythme de notre croissance ou encore la période durant laquelle les humains dépendent de leur mère, ne seraient pas non plus sans rapport avec le développement de ces dents. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Nov 2, 2021 • 2min

Peut-on utiliser indéfiniment des lunettes de soleil ?

Si elles sont de qualité, les lunettes de soleil sont un outil indispensable pour protéger ses yeux de la lumière solaire. Mais elles ne sont pas conçues pour être utilisées indéfiniment.Des éléments de confort et de protectionLes lunettes de soleil sont d'abord un équipement de confort, qui permet de ne pas être ébloui par le soleil. Mais elles représentent surtout une indispensable protection contre les rayons ultraviolets.Ces rayons invisibles peuvent traverser l'iris et la cornée et causer d'irréparables dommages. Aussi faut-il vérifier que les lunettes de soleil que vous comptez acheter soient conçues pour assurer une filtration efficace de ces rayons UV.Pour cela, recherchez la présence, sur les lunettes, de certains sigles, comme la marque CE, qui en attestent la qualité. La puissance des filtres solaires est également indiquée par des chiffres, qui vont de 0 à 4, et parfois des symboles spécifiques.Une utilisation limitéePour autant, peut-on utiliser ses lunettes de soleil sans jamais les remplacer ? Pour s'en assurer, des chercheurs brésiliens ont testé une quarantaine de paires de lunettes de soleil.Ils ont soumis leurs verres aux UV, à raison d'une exposition correspondant à deux heures par jour et durant deux ans. À l'issue de ces tests, il s'est avéré qu'une seule de ces paires ne respectait plus les critères d'efficacité en vigueur.Cependant, au fil du temps, toutes les autres lunettes se montraient moins susceptibles de protéger les yeux de leurs utilisateurs. En effet, sur les deux ans que dura l'expérience, leurs capacités de filtration de la lumière solaire se sont réduites.Cette étude vient confirmer que les lunettes de soleil, comme d'autres produits, sont bien soumises à une date de péremption. En principe, elle survient deux ans après leur achat, pour des personnes les portant en moyenne, durant cette période, durant deux heures par jour.Les garder au-delà de cette limite exposerait les utilisateurs à des problèmes de vue, comme la cataracte ou une dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), survenant alors de manière précoce. Au bout de deux ans, il est donc nécessaire de changer de lunettes de soleil. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Nov 1, 2021 • 2min

Quelle est la différence entre un scanner, une IRM et une radiographie ?

Le scanner, l'imagerie par résonance médicale, ou IRM, et la radiographie sont des examens médicaux courants. S'ils présentent quelques points communs, ils se distinguent aussi par certaines différences.La radiographieCet examen se réalise au moyen de rayons X. Captés par les tissus, les rayons composent une image, recueillie par un film ou un procédé plus élaboré.La radiographie est fréquemment utilisée en orthopédie ou dans le cadre des soins dentaires.Le scannerLe scanner utilise aussi des rayons X. Un tube tourne autour du patient, allongé dans une sorte de tunnel. Cette technique permet d'obtenir, grâce à l'absorption des rayons X par les tissus, des images en 3D des organes du corps humain.Le scanner permet ainsi de détecter des anomalies, comme des tumeurs ou des lésions, peu décelables par un examen médical traditionnel.Il n'est d'ailleurs pas seulement prescrit pour établir un diagnostic. Le scanner est également préconisé pour mesurer l'efficacité d'un traitement ou faire des investigations plus poussées chez des patients souffrant de certaines maladies.En raison de l'exposition aux rayons X qu'il suppose, le scanner est parfois déconseillé, chez les femmes enceintes par exemple.L'IRML'IRM présente quelques similitudes avec le scanner. Il s'agit aussi d'un examen utilisant l'imagerie médicale, dans lequel le patient est installé de la même façon. Il permet également de déceler des lésions, des fractures ou des tumeurs.Mais les différences sont plus importantes. En premier lieu, l'IRM n'utilise pas de rayons X, ce qui rend ce dispositif sans danger pour les patients.De même, les images fournies par l'IRM sont souvent plus précises, du moins pour de nombreux organes. Ces résultats plus élaborés s'expliquent en partie par la durée d'un examen qui peut durer une demi-heure, au lieu de 5 à 10 minutes environ pour un scanner.Par ailleurs, il n'est pas basé sur le même principe. L'IRM est en effet fondée sur une propriété des atomes d'hydrogène, qu'on trouve dans chaque organe du corps humain. En présence d'un certain champ magnétique, ils produisent en effet des signaux qui, traités par de puissants ordinateurs, forment des images des différents organes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 31, 2021 • 2min

Pourquoi certaines personnes ont-elles un petit trou sur l'oreille ?

Sur l'oreille de certaines personnes, se dessine un petit trou appelé sinus préauriculaire. Il s'agit d'une malformation congénitale qui, dans les cas les plus nombreux, ne présente pas de gravité.Une affection assez souvent héréditaireLe sinus préauriculaire se présente sous la forme d'un petit orifice, creusé sur le pavillon de l'oreille. Cette menue fistule, comme on l'appelle aussi, demeure très discrète. Elle peut se former sur une oreille ou atteindre les deux.Dans environ la moitié des cas, on peut noter des antécédents familiaux. Il s'agit donc d'une manifestation en partie héréditaire, mais elle ne peut aussi toucher que quelques individus isolés au sein d'une famille. Elle est assez rare, mais ne touche pas les populations de la même manière.Ainsi, à peu près 1 % des nourrissons de race blanche en sont atteints, alors que cette proportion s'élève à environ 10 % chez les bébés asiatiques. Enfin, les filles sont plus concernées que les garçons par cette malformation.Un biologiste a émis l'hypothèse selon laquelle ce sinus préauriculaire serait le vestige, désormais sans utilité, d'une époque où nos lointains ancêtres avaient besoin de branchies pour respirer.Une atteinte sans gravité dans la plupart des casDans la plupart des cas, le sinus préauriculaire reste bénin et ne se traduit par aucun symptôme particulier. Il faut cependant éviter qu'il ne s'infecte trop souvent.Dans ce cas, il peut faire l'objet d'une intervention chirurgicale, ce qui n'empêche d'ailleurs pas toujours sa réapparition.Dans de rares occurrences, cependant, cette malformation auriculaire peut être associée à certains syndromes, d'origine en partie génétique. C'est notamment le cas du syndrome branchio-oto-rénal, qui se traduit par une conformation particulière de l'oreille et l'apparition d'une surdité.D'autres syndromes, liés également au sinus préauriculaire, peuvent atteindre les yeux ou la peau. Cette malformation peut également s'accompagner de troubles rénaux.C'est pourquoi les médecins doivent relever, chez les patients qui en sont atteints, certains signes, comme une certaine asymétrie du visage, ou des anomalies de l'iris, de la rétine ou de la mâchoire.Dans ce cas, une échographie doit être pratiquée, pour détecter de possibles problèmes rénaux. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 28, 2021 • 2min

Les féculents font-ils vraiment grossir ?

Les féculents ont souvent mauvaise réputation. Pain, riz ou pâtes sont accusés par certains de faire grossir ceux qui en mangent. Que faut-il penser de cette affirmation ?Les féculents ne font pas grossir...Les médecins rappellent d'abord qu'on ne peut se passer des féculents. En effet, les pâtes, les pommes de terre, le riz ou encore les lentilles sont une source d'énergie majeure pour l'organisme. Ils contiennent en effet de l'amidon, une forme de glucide.Cette énergie est indispensable au bon fonctionnement de l'organisme. En outre, les féculents nous apportent des protéines, certaines vitamines, des fibres et de nombreux minéraux.Et ces féculents, s'ils sont consommés correctement, ne font pas pas grossir. Certes, ils contiennent de nombreuses calories, mais elles sont utilisées pour assurer nos fonctions vitales : faire battre le cœur, alimenter le cerveau en sucre ou assurer la digestion.Par ailleurs, avec les féculents, vous mangez à votre faim, sans ressentir ces petites fringales ennemies de tous les régimes. Ainsi, vous courez moins de risques de connaître cet "effet yoyo", qui se traduit, à la fin d'un régime, par d'inopportunes prises de poids....S'ils sont consommés d'une certaine manièreLes féculents ne font pas grossir, nous l'avons vu, à condition de respecter certaines règles. Dans la mesure où les féculents doivent représenter la moitié de nos apports en calories, il est conseillé d'en manger entre 150 et 250 grammes à chaque repas.La première règle est donc très simple : ne consommez pas trop de féculents. Et ne mangez pas trop vite, pour donner à votre corps le temps de vous avertir que vous êtes rassasié.Par ailleurs, il est préférable de consommer du pain, du riz et d'autres féculents complets, qui apportent davantage de fibres et de vitamines.Pensez aussi à associer les féculents à des légumes, par lesquels vous commencez le repas. Ils seront ainsi moins stockés par l'organisme, ce qui évite une éventuelle prise de poids.L'apport de légumes ou de crudités, pour débuter le repas, avec un produit laitier à la fin, vous permet, avec les féculents, d'équilibrer votre repas, ce qui est une autre règle essentielle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 27, 2021 • 2min

Qu'est-ce que le syndrome du sauveur ?

Certaines personnes éprouvent un besoin irrépressible de venir en aide aux autres. Si, d'une certaine manière, ce "syndrome du sauveur" relève de l'altruisme, il peut aussi cacher des arrière-pensées et dénaturer la relation que le "sauveur" entretient avec son partenaire.Un besoin de se faire valoirÀ première vue, la tendance à aider les autres semble relever d'une louable intention. Pourtant, chez la personne atteinte du "syndrome du sauveur", elle ne traduit pas seulement un sentiment altruiste.Elle reflèterait plutôt un certain narcissisme. Ainsi, aider les autres, et le faire savoir, serait un moyen de se prouver sa propre valeur. Et d'obtenir la reconnaissance des autres.Avec le temps, le "sauveur" ne se verrait exister que par ce rapport particulier aux autres. Et il en serait tellement dépendant qu'il pourrait le créer au besoin.En effet, la personne souffrant de ce syndrome, qui choisit ses relations de préférence parmi les gens vulnérables et sans appuis, peut, dans des cas extrêmes, aggraver délibérément la situation d'un conjoint ou d'un ami. Ce qui lui permet aussitôt de le secourir et d'entretenir le déséquilibre de cette singulière relation, dans laquelle l'un des deux partenaires tente en fait de dominer l'autre.Une nécessaire prise de conscienceMême si le "syndrome du sauveur" n'est pas encore considéré comme une pathologie, les patients qui en sont atteints ont tout intérêt à consulter un spécialiste pour s'en défaire.Il les invitera à s'interroger sur ce besoin pressant d'aider les autres. Il importe d'abord de prendre conscience que cet apparent altruisme cache en réalité un intense besoin d'affection et de reconnaissance.Le patient peut aussi se rendre compte que c'est en fait son désir de puissance, ou de domination, qui se manifeste dans ce désir compulsif de venir en aide à autrui.Cette prise de conscience est le premier pas vers la guérison. Elle permet au "sauveur" de comprendre que l'estime de soi ne doit pas dépendre du seul regard des autres. Le psychologue peut aussi l'amener à évoquer certaines situations de son enfance, dans lesquelles ce syndrome aurait pu s'enraciner.  Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 26, 2021 • 3min

A qui s'adresse le nouveau vaccin contre le paludisme ?

Maladie endémique très meurtrière, le paludisme touche surtout les jeunes enfants, en Afrique, en Amérique du Sud et dans certaines régions de l'Asie. Pour la première fois, un vaccin antipaludique, dont l'administration est recommandée par l'OMS, suscite de grands espoirs.Une maladie meurtrièreTransmis par certaines espèces de moustiques, le paludisme se traduit par de fortes fièvres et des contractions musculaires. Plus dangereux que les autres, l'un des virus incriminés dans cette maladie entraîne souvent le décès du patient.D'autant qu'il s'attaque surtout aux nourrissons et aux jeunes enfants, même si les femmes enceintes sont atteintes elles aussi. Dans la seule Afrique, le continent le plus touché par le paludisme, plus de 260.000 enfants succombent chaque année à cette terrible maladie. Au total, elle est responsable d'environ 400.000 décès dans le monde. Toutes les deux minutes, un enfant en meurt.Le premier vaccin antipaludiqueL'OMS vient donc d'autoriser l'administration aux enfants d'un premier vaccin antipaludique. Son directeur général a salué cette future campagne de vaccination comme un "moment historique".Avant de donner son feu vert à ce vaccin, l'OMS s'est appuyée sur les résultats concluants des tests effectués, depuis 2019, dans trois pays d'Afrique. Au total, 2,3 millions de doses de vaccin y ont été administrées à environ 800.000 enfants. Le sérum utilisé est conçu pour lutter contre le virus le plus pathogène.A priori, les résultats, pour encourageants qu'ils soient, semblent en demi teinte. Certes, le vaccin renforce les défenses immunitaires des enfants et réduit la charge virale dans leur organisme. Il n'est d'ailleurs pleinement efficace que si l'enfant, dès l'âge de cinq mois, en reçoit quatre doses.Il préviendrait la maladie dans 40 % des cas environ et, dans 30 % des cas, empêcherait les formes graves de se développer. Cette efficacité peut paraître limitée, mais le vaccin permettra de sauver des dizaines de milliers de vies chaque année.Et sans doute encore beaucoup plus s'il est associé aux médicaments antipaludiques déjà connus. Dans ce cas, en effet, les médecins ont noté une diminution de 70 % des hospitalisations et des décès. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 25, 2021 • 2min

Qu'est-ce que le syndrome de “l'anus sans repos” ?

Le Covid-19 n'en finit pas de provoquer des séquelles chez ceux qui en souffrent. Un nouveau symptôme vient encore d'en compléter la liste : le syndrome de "l'anus sans repos".Un curieux symptômeLe syndrome de "l'anus sans repos" s'est manifesté chez un septuagénaire japonais. Ressentant des problèmes respiratoires et d'autres symptômes, comme de la toux ou un mal de gorge, il est admis à l'hôpital.Peu de temps après, il y est testé positif au Covid-19. Il développe une légère pneumonie, mais son état s'améliore assez vite. Il quitte donc l'hôpital mais, quelques semaines après sa sortie, il fait part d'un curieux symptôme.En effet, il ressent une forte gêne anale, qui persiste même quand il va aux toilettes. En fait, seul le mouvement apaise cet inconfort anal. Et, a contrario, le repos les aggrave.C'est pourquoi les médecins font le rapprochement avec le syndrome des jambes sans repos. Les patients qui en sont atteints sont également obligés de bouger pour atténuer les fourmillements qui envahissent leurs jambes.La coloscopie réalisée sur ce patient japonais n'a rien révélé d'anormal, en dehors de quelques hémorroïdes internes. Les médecins font alors le lien entre la gêne anale et le Covid.Une probable atteinte neurologiqueCe cas semble confirmer l'hypothèse selon laquelle le Covid-19 pourrait provoquer des atteintes neurologiques. En effet, le syndrome des jambes sans repos, auquel s'apparente le cas de ce patient japonais, est la conséquence d'un mauvais fonctionnement du système nerveux central.Il semble d'ailleurs que le Covid-19 puisse entraîner chez les patients un syndrome de Guillain-Barré, qui atteint les nerfs périphériques, et contribuer à la survenue d'un AVC.Autant d'éléments qui paraissent démontrer la capacité du virus du Covid-19 à toucher le système nerveux. Avant de se prononcer d'une manière plus précise, les médecins devront étudier, sur le long terme, d'autres cas de ce genre.En attendant, le septuagénaire japonais a pris un traitement à base de benzodiazépines, des molécules qui agissent sur le système nerveux central. Ce médicament a permis d'atténuer l'inconfort anal mais, dix mois après l'avoir ressenti, le patient est encore incommodé par ce syndrome de "l'anus sans repos". Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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