Le goût de M

Le Monde
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Oct 12, 2023 • 40min

#103 Romain Duris

Le comédien âgé de 49 ans, à l'affiche du film Le Règne animal, nous reçoit au Chateaubriand, célèbre table du 11e arrondissement. « Il n'y a rien de mieux sur Paris, explique Romain Duris. C'est le restaurant de mon pote Inaki Aizpitarte, qui est dans la restauration un génie. Il a vraiment instauré un peu ce concept d'assiette à la manière de tapas élaboré avec des produits, frais et précis et des cuissons particulières. Sans se la raconter jamais et en préservant l'esprit de fête parisienne que l'on aime. »Romain Duris évoque ensuite son enfance à Paris, dans le quartier de République, auprès d'un père architecte passionné d'alpinisme et d'une mère coloriste qui a enseigné aussi la danse. Dernier de sa fratrie, lui aimait écouter dans sa chambre du rap très fort au cœur d'un foyer bercé de musique classique. Aujourd'hui, Romain Duris loue le génie de l'album Kind of Blue de Miles Davis. Adolescent, il trouve à s'exprimer par le dessin et s'imagine en faire son métier. Il a publié depuis deux carnets. Côté cinéma, il fait sa culture en allant voir les vieux films dans les cinémas du Quartier Latin, admire James Stewart, Cary Grant, Al Pacino ou Joaquin Phoenix. Puis réussit le casting du Péril jeune de Cédric Klapisch. Le comédien raconte son travail sur Gadjo Dilo, L'Auberge espagnole, avec Chéreau et Audiard et sur Le Règne animal de Thomas Cailley, en salle depuis le 4 octobre.Il revient aussi longuement sur les grands artistes qui forment son panthéon personnel : « Le mélange de force et de fragilité dans les sculptures de Rodin, je trouve ça très émouvant. De même, je pense aimer Van Gogh jusqu'à la fin de ma vie. C'est fou la couleur, le flou, la gourmandise. On a envie de les manger les tableaux. »Depuis cinq saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Johanna SebanRéalisation : Emmanuel BauxMusique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 27, 2023 • 2min

En attendant la saison 5

Le goût de M revient pour une cinquième saison ! À compter du 13 octobre, nous vous donnons rendez-vous chaque vendredi pour partir à la rencontre d'une personnalité et de son goût. En attendant, nous vous invitons à découvrir l'Heure du Monde, le podcast quotidien d'actualité du journal Le Monde, disponible gratuitement sur toutes les plateformes de podcasts. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 29, 2023 • 41min

#102 Maria Larrea

L'autrice et scénariste âgée de 43 ans, qui a publié en 2022 Les gens de Bilbao naissent où ils veulent, un premier roman remarqué, nous reçoit chez elle à Paris, une « sorte de planque », « boîte de nuit de jour » sans vis-à-vis où elle danse la musique à fond toute la journée. Maria Larrea évoque son enfance à Paris dans le théâtre de la Michodière, dont son père était le gardien, auprès de parents amateurs de musiques latines qui aimaient rigoler malgré une atmosphère souvent orageuse à la maison, sa double culture, ses vacances en Espagne, son goût précoce pour les livres et notamment Les Malheurs de Sophie, son déclic pour le cinéma en découvrant Le Temps des Gitans de Kusturica sur Arte, son émoi devant La Leçon de Piano de Jane Campion, ses années Femis, la révélation tardive de son adoption qui lui a inspiré son premier roman, son identification à la romancière Jeanette Winterson, ses velléités de faire DJ, son amour de la sape, son obsession pour le reggaeton et ses coups de cœur pour Ordesa de Manuel Vilas ou Notre part de nuit de Maria Enriquez.Elle revient aussi longuement sur sa passion pour le clubbing : « Quand Daft Punk sort Da Funk, puis l’album Homework, j’ai la chance d’être sur la côte basque et de découvrir la house musique avec un garçon plus grand que moi avec qui je sors et qui m’emmène en club. Quand avec mes copines on rentre à Paris, on sait qu'il va y avoir un live des Daft au Rex. Le miracle arrive, on réussit à rentrer et là j’ai vu la vierge. Je découvrais la religion du clubbing. A partir de ce moment-là, j'allais au Rex une à deux fois par semaine puis au Queen et aux soirées Respect qui ont été hyper importantes pour moi. La musique électronique a été salvatrice. »Depuis quatre saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Imène BenlachtarRéalisation : Emmanuel BauxMusique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 22, 2023 • 42min

#101 Dominique A

Le musicien âgé de 54 ans, qui poursuit sa tournée cet été et à l'automne, nous reçoit à Rezé dans son « annexe », un petit atelier qui lui sert d'échappatoire et où il vient « lire, travailler, boire du vin ». Dominique A évoque son enfance en Seine-et-Marne auprès d'un père professeur d'histoire-géo passionné de montagne et d'une mère au foyer fan de Jean Ferrat et de Clint Eastwood, tous deux communistes, les génériques de feuilletons, son admiration pour Sapho, son premier concert (Carlos), son goût précoce pour la presse rock, ses débuts sur le label Lithium, le choc de L'Imprudence d'Alain Bashung, le crédit croissant accordé à ses textes, l'importance de la bande dessinée et plus généralement de la littérature dans sa vie, son émerveillement devant le style de Georges Simenon, sa redécouverte de la musique d'Armande Altaï, son amour de l'alcool et sa peur profonde de l'extrême droite.Il revient aussi longuement sur Joy Division : « C'est toujours mon groupe préféré. J’aime leur intensité, l’absence de second degré, l’investissement total de la solennité. Je trouve que l'époque en manque cruellement. C’est mon côté aussi un peu rigoriste, bernanosien. Il y a quelque chose qui s’apparente à du sacré, sans la religion. Il y a l'idée de transcendance, c'est ça qui me bouleverse. C’est une musique qui est constituée sur pas mal de vides. On n’est pas étouffé malgré son propos et sa densité. »Depuis quatre saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Imène BenlachtarRéalisation : Guillaume GiraultMusique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 15, 2023 • 44min

#100 Rabih Kayrouz

Le couturier franco-libanais âgé de bientôt 50 ans qui jouera cette année les jurés au festival Design Parade, à Hyères, nous reçoit chez lui. Un espace « simple et fonctionnel » qui lui ressemble.Rabih Kayrouz, âgé de bientôt 50 ans, évoque son enfance dans un petit village au nord de Beyrouth auprès de parents qui avaient le goût du vêtement et de la convivialité, les odeurs de la boulangerie de son père, les défilés découverts au journal télévisé, son arrivée à 16 ans à Paris, son admiration pour le travail d'Yves Saint Laurent, de Yohji Yamamoto ou de Jean Paul Gaultier, sa redécouverte de Beyrouth dans les années 1990 où il lance sa maison, son exploration du prêt-à-porter, son amour du Bauhaus, sa fascination pour les aventurières qui cassaient les codes et plus généralement pour les femmes qui restent sa première source d'inspiration, sa passion pour la peinture classique de la Renaissance et sa recherche de la lumière et le douloureux après de l'explosion du port de Beyrouth.Il revient aussi longuement sur l'affirmation de son style : « J'étais tout jeune, j'étais très intimidé par les clientes. Pour les séduire, au lieu de dessiner, je montrais le vêtement. Donc je drapais le tissu directement. J'avais un geste premier et ce geste a fait mon style. Cette simplicité et cette spontanéité que j'avais sont restées. »Depuis quatre saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Imène BenlachtarRéalisation : Emmanuel BauxMusique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 8, 2023 • 38min

#99 Alexandre Gauthier

Alexandre Gauthier, chef cuisinier français reconnu pour son restaurant La Grenouillère, partage son parcours unique depuis son enfance à Montreuil-sur-mer jusqu'à son nouveau restaurant Sur mer. Il parle de son amour pour les produits locaux et de l'importance de la durabilité en cuisine. Gauthier évoque également ses inspirations, de Michel Bras à Gerhard Richter, et défend la réinvention culinaire face aux défis modernes. Sa passion pour le ski et le scoutisme rejaillit dans son approche artistique, reliant goût et identité.
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Jun 1, 2023 • 53min

#98 Ovidie

L'autrice et documentariste âgée de 42 ans nous conduit chez elle dans la campagne charentaise, à l'occasion de la sortie de son essai La Chair est triste hélas. Un espace calme et pas trop grand, un peu coupé du monde, dans lequel elle se sent bien.Ovidie évoque son enfance dans le Sud-Ouest dans une petite maison typique de la classe moyenne auprès d'un père salarié de la fédération des œuvres laïques puis proviseur, supporter du RC Lens, et d'une mère qui dirigeait une maison d'enfant, ses soirées devant des films de série B comme ceux de John Carpenter, l'importance de manger de bonnes choses, le choc adolescente de la découverte de Courtney Love, son look punk new-wave, sa fascination pour Annie Sprinkle et les féministes américaines pro-sexe, sa courte carrière d'actrice porno puis son travail documentaire et de fiction, son désenchantement par rapport aux rapports hétérosexuels, son admiration pour les autofictions de Nelly Arcan, Cyril Collard ou Eva Ionesco, son goût de la routine et son amitié avec Sophie-Marie Larrouy.Elle revient aussi longuement sur son profond attachement pour les chiens : « Plus jeune, je regardais énormément de films avec des chiens. À tel point que plus tard, j’ai organisé un festival de films de chiens. Et puis je passais plus de temps avec mes chiens qu’avec mes copains d’école. Je rentrais, j’étais contente. Le week-end, je partais, je prenais mon vélo, je partais avec mon gros chien. Ça m’a aussi beaucoup protégée. »Depuis quatre saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Imène BenlachtarRéalisation : Emmanuel BauxMusique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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May 25, 2023 • 38min

#97 Irène Drésel

Irène Drésel, qui fait la tournée des festivals ce printemps et cet été, nous reçoit chez elle, en Eure-et-Loir. Une longère authentique dans laquelle vivait sa grand-mère et où chaque pièce a sa propre identité. La musicienne et artiste évoque son enfance en banlieue parisienne entre un père ingénieur obsédé par le travail et une mère au foyer grande amatrice de musique classique, son rêve enfant de devenir animatrice radio, son goût pour le rire, le chant et la danse, sa passion pour la photo et son admiration pour le travail de Bettina Rheims, Vanessa Beecroft, Lise Sarfati, Alessandra Sanguinetti ou Thomas Ruff, son passage par les Beaux-Arts, ses années à l'accueil d'Aqua Saint-Paul, un lieu naturiste à Paris, son rapport aux milieux de l'art contemporain et de la techno, son césar pour la meilleure musique de film, une première pour une femme, son enthousiasme pour la voix d'Angèle ou la musique de Mac DeMarco et son amour du rose fluo.Elle revient aussi longuement sur son coup de cœur pour le film Midsommar d'Ari Aster qui a inspiré certains morceaux et la pochette de son deuxième album Kinky Dogma sorti en 2021 : « Un ami m'a dit qu'il fallait que je voie ce film, qu'il me correspondait trop. Quand je l’ai vu, je me suis dit : “C’est extraordinaire.” C’est un thriller en plein jour et j’adore ça, il y en a très peu. L’esthétique est très éthérée. On retrouve un peu ­l’univers visuel que j’ai sur scène. »Depuis quatre saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Imène BenlachtarRéalisation : Guillaume GiraultMusique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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May 11, 2023 • 48min

#96 Pierre Marie

Le dessinateur et décorateur nous reçoit chez lui, quartier de la Nouvelle Athènes, dans le neuvième arrondissement à Paris. Rue Victor-Massé, on passe devant la galerie à son nom, où il expose ses créations et accueille ces jours-ci l'exposition « L'Amateur de parfums », avant de rejoindre son appartement qui lui a permis de « s'essayer au décor ». « C'est un espace où l'ornement a une place de choix. »Pierre Marie évoque son enfance au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne) auprès d'un père guitariste et d'une mère institutrice, sa fascination très jeune pour les Quatre saisons de Vivaldi, son amour du clavecin, son obsession pour les dessins animés de Walt Disney, le choc visuel de la découverte en 1997 de la boutique parisienne de Comme des garçons, sa collaboration à 19 ans avec Agnès B., son goût pour l'univers du conte pour toucher l'inconscient des gens, sa filiation avec les artistes décorateurs de la fin du XIXe siècle-début XXe siècle, sa conception du style, son rapport aux couleurs ou aux objets et son dégoût de l'ail et de l'oignon. Il revient aussi longuement sur l'émergence d'une esthétique minimaliste après guerre en Occident : « C'est fou à quel point cette déconstruction du style a été radicale puis adoptée en masse. J'ai envie de taper sur cette vision de la modernité dans laquelle on s'est tous engouffrés qui prône la fabrication d'objets en très grande série en cherchant à maximiser les marges et à réduire le coût de fabrication. Elle nous emmène tous dans une uniformisation du style. Et une éradication de la fantaisie et du goût personnel. »Depuis quatre saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Imène BenlachtarRéalisation : Emmanuel BauxMusique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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May 4, 2023 • 40min

#95 Emilie Dequenne

La comédienne belge âgée de 41 ans nous reçoit, à l'occasion de la sortie en salle le 10 mai du film La Fille d'Albino Rodrigue de Christine Dory, chez elle. Un appartement en forme de grand L avec une baie vitrée qui lui permet de voir l'eau. « J'ai l'impression de vivre sur un bateau ». Emilie Dequenne évoque son enfance dans un hameau non loin de la frontière française auprès d'un père menuisier et d'une mère dont la passion est le jardin, Au nom du père de Jim Sheridan et le génie de Daniel Day-Lewis, les séries télé AB Productions ou Sauvés par le gong qui ont marqué son adolescence, ses sorties en discothèque dans les Flandres, l'aventure Rosetta des frères Dardenne qui lance sa carrière, ses tournages avec André Téchiné, Joachim Lafosse, Emmanuel Mouret ou Lukas Dhont, le livre La Plage d'Ostende de Jacqueline Harpman, sa tendance à l'autosabotage, sa fascination pour David Bowie ou Stromae et son rapport compliqué à l'addiction.Elle revient aussi sur son goût précoce pour les films d'horreur : « C’était ma grande passion. J’allais chez ma tante ou chez mon oncle me faire des marathons avec ma cousine. Ils passaient au vidéoclub, ils nous faisaient le plein de friandises, de sucreries, de chips… Je crois que j’ai vu Les Griffes de la nuit, de Wes Craven, à 8 ans, L’Exorciste vers 10-12 ans. Plus j’en voyais, plus c’était amusant pour moi. »Depuis quatre saisons, la journaliste et productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal) préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Imène BenlachtarRéalisation : Guillaume GiraultMusique : Gotan Project Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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