

Choses à Savoir - Culture générale
Choses à Savoir
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Feb 23, 2022 • 2min
Pourquoi soigne-t-on encore par électrochocs ?
Les électrochocs, pour soigner certains troubles psychiques, ont encore très mauvaise réputation. Pourtant, ils sont toujours utilisés aujourd'hui, mais dans des conditions très différentes. Leurs résultats seraient très probants dans le traitement de certaines maladies.Une offre de soins mal répartiePlus de 20.000 séances de sismothérapie, comme on appelle désormais les électrochocs, auraient eu lieu en 2011. De 100 à 200 personnes en bénéficieraient aujourd'hui chaque année.Mais ces soins ne sont proposés que par une quarantaine de centres. À cet égard, les inégalités entre régions restent importantes.Un protocole strictLe protocole encadrant les séances de sismothérapie est très strict. Le patient est informé du déroulement de la session et des effets secondaires qu'elle peut provoquer. Il doit donner son accord écrit, ce qui peut être fait, dans certains cas, par son représentant légal.L'intervention se fait sous anesthésie générale. Un produit spécifique est injecté au patient pour éviter les convulsions musculaires.Le cerveau reçoit, durant une vingtaine de secondes, un courant électrique de faible intensité. Il réagirait à la crise convulsive ainsi déclenchée, au reste de courte durée, en créant de nouvelles connexions et en sécrétant des hormones. Ces réactions auraient une véritable action réparatrice.On a également observé que cette décharge électrique entrainerait une augmentation du volume de certaines régions cérébrales, impliquées notamment dans la mémorisation.Une véritable efficacitéLa sismothérapie se montrerait très efficace pour traiter certaines affections psychiatriques. Ainsi, elle améliorerait l'état de patients souffrant de dépressions sévères dans 80 à 90 % des cas.Elle serait particulièrement indiquée pour soigner les dépressions résistantes aux antidépresseurs. Et le taux de réponse serait supérieur à celui des médicaments.De même, l'efficacité de la sismothérapie dans le traitement de la schizophrénie semble avérée. Il s'agit notamment des formes de la maladie dans lesquelles le patient refuse de s'alimenter et ne réagit plus.La sismothérapie peut entraîner des effets secondaires, comme une certaine confusion, juste après la séance, ou des problèmes de mémoire. Mais, en règle générale, ces troubles cognitifs ne durent pas plus de quelques mois. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 22, 2022 • 2min
Pourquoi Le Petit Prince a-t-il été écrit à New York ?
L'œuvre sans doute la plus célèbre d'Antoine de Saint-Exupéry, "Le petit prince", n'a pas été écrite en France, mais aux États-Unis. En effet, depuis le mois de décembre 1940, le célèbre aviateur s'était exilé dans ce pays.Un pilote en exilSaint-Exupéry n'a accepté ni l'armistice de juin 1940 avec l'Allemagne nazie ni la mise en place du régime de Vichy. Aussitôt démobilisé, il se rend donc au Maroc, puis, de là, s'envole pour les États-Unis.Il arrive à New York le dernier jour de l'année 1940. Le célèbre pilote n'est pas venu se mettre à l'abri. Il compte profiter de sa notoriété pour persuader les Américains, dont la majorité demeure isolationniste, d'entrer en guerre aux côtés de l'Angleterre.Et Saint-Exupéry pense représenter une alternative à de Gaulle. Il n'éprouve en effet guère de sympathie pour le mouvement gaulliste qui, à New York, offre le spectacle de ses divisions.Des influences diversesC'est après son arrivée aux États-Unis que "Le petit prince" fut écrit dans une bourgade paisible, située sur la côte Nord de Long Island. Mais le livre sera publié à New York en 1943.C'est en voyant l'écrivain dessiner la silhouette d'un petit garçon sur un coin de nappe, alors qu'ils dînaient au restaurant, que l'éditeur de Saint-Exupéry et sa femme lui auraient conseillé d'introduire ce personnage dans un conte.À vrai dire, l'idée d'écrire un tel récit lui trottait dans la tête depuis quelque temps déjà. Elle lui serait venue alors qu'il séjournait à l'hôpital, en 1940. Son amie, l'actrice Annabella, venue lui rendre visite, lui aurait lu un conte d'Andersen qui lui aurait donné l'idée d'en écrire un à son tour.Et Saint-Exupéry aurait commencé à illustrer son histoire grâce à la boîte de peinture offerte par le cinéaste René Clair. Dès l'année 1940, la silhouette du garçonnet à l'écharpe, qui va devenir le "petit prince", apparaît dans la correspondance de Saint-Exupéry.D'autres influences ont encore pu jouer, comme celle de la femme de son éditeur qui, elle aussi, lui aurait suggéré d'écrire un conte de fées. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 21, 2022 • 2min
Quelle est l'origine de l'étoile rouge d'Heineken et San Pellegrino ?
Pour nombre de nos contemporains, l'étoile rouge est un symbole associé au communisme et à la Russie de Lénine et Staline. Mais c'est aussi l'emblème d'une bière et d'une eau minérale bien connues, ainsi que d'un grand magasin new-yorkais. Mais d'où viennent ces étoiles moins "politiques" ?De l'alchimie aux tatouagesL'origine de l'étoile rouge qui orne les bouteilles de Heineken et de San Pellegrino n'est pas connue avec précision. Elle tient d'ailleurs autant de l'histoire que de la légende.Comme l'étoile de David, cette étoile adoptée par les brasseurs, sans doute à partir du XIVe siècle, aurait eu 6 branches. Puis elle en perdit une. La signification de ces branches fait l'objet de plusieurs hypothèses.Elles représenteraient 4 des 5 éléments, plus une sorte de protection magique. Selon une autre hypothèse, ces branches symboliseraient des éléments alchimiques, comme l'air, l'eau ou la fermentation, qui joueraient un rôle essentiel dans la fabrication de la bière.Selon la légende, les brasseurs auraient accroché cette étoile rouge au-dessus des cuves, pour garantir la qualité du breuvage. Quant à l'étoile de San Pellegrino, elle serait la reproduction du tatouage du créateur de la boisson, qui était un ancien marin.Un symbole disputé et diversement appréciéL'utilisation de l'étoile rouge à des fins commerciales n'est pas du goût des communistes, qui se considèrent, en quelque sorte, comme les légitimes propriétaires de cet emblème.C'est ainsi que le parti communiste russe a demandé au gouvernement de prendre des mesures pour protéger ce symbole de la convoitise capitaliste.Et pourtant, les communistes ne peuvent guère revendiquer l'antériorité en la matière. En effet, les magasins Macy's ont ouvert leurs portes dès 1858 et la première brasserie Heineken a été fondée en 1864. Soit bien avant la fondation du parti bolchevik russe, en 1903.De leur côté, certains pays tolèrent mal un symbole qu'ils assimilent sans peine au communisme. C'est ainsi que le gouvernement hongrois veut sanctionner Heineken, au motif que ses bouteilles arborent un emblème communiste. Ce qui lui permettrait d'évincer le concurrent le plus sérieux d'une bière locale qui peine à s'imposer. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 19, 2022 • 2min
Pourquoi des auteurs de science fiction travaillent pour le Ministère de la Défense ?
Depuis quelques années, le Ministère de la Défense a décidé de travailler en collaboration avec des auteurs de science-fiction. Ils doivent imaginer les situations conflictuelles qui pourraient se produire dans l'avenir. Ce qui permettrait aux pouvoirs publics de prendre d'éventuelles dispositions pour y faire face.Mieux imaginer le futurC'est l'Agence d'innovation de Défense, un organisme dépendant du Ministère, qui annonce, en 2019, la constitution future d'une "Red team" Défense. Elle doit regrouper des auteurs, scénaristes et dessinateurs de science-fiction, chargés d'élaborer des scénarios dramatiques pour le futur.L'année suivante, l'Université Paris Sciences et Lettres, qui regroupe de nombreuses institutions académiques et de recherche, est chargée de recruter les membres de la "Red team". Elle en réunit une dizaine au total.Ils doivent travailler en liaison étroite avec les militaires et les ingénieurs de la "Blue team", qui dépend du Ministère de la Défense.En partie confidentiels, les travaux de ces auteurs de science-fiction ont abouti à la publication des premiers scénarios imaginés par leurs soins.Des scénarios déjà connusPlusieurs des scénarios imaginés par la "Red team" dont donc disponibles, sous la forme d'un ouvrage récemment paru ou même en ligne.L'un d'eux met en scène des millions de migrants, dont le nombre n'a cessé de grossir en raison du changement climatique. Ils en viennent à fonder une véritable nation, aux frontières fluctuantes.Composée d'individus n'ayant souvent rien à perdre, cette société parallèle devient menaçante. Elle finit par s'en prendre à une installation spatiale, basée en Guyane française et chargée notamment du transport des touristes dans l'espace.Un autre scénario imagine une société future où ne régnerait plus aucun consensus culturel. Elle serait fragmentée en petits groupes, puisant dans des ressources numériques les seules informations tendant à conforter leur vision du monde.Cette "chronique d'une mort culturelle annoncée" qui, à certains égards, décrit une réalité déjà en partie présente, a suscité de nombreuses réactions. Elle fait bien augurer d'une collaboration qui, associant des professionnels et des spécialistes de la prospective, peut déboucher sur une meilleure appréhension des défis du futur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 17, 2022 • 2min
Pourquoi les conducteurs de train doivent-ils appuyer régulièrement sur une pédale ?
Les conducteurs de trains doivent appuyer, de manière régulière, sur une pédale, un bouton ou un autre dispositif. Mais à quoi peut bien servir un tel geste ?Des dispositifs variésCette pression régulière, sur une pédale ou tout autre système, fait partie des gestes répétitifs que doit accomplir un conducteur de train. Le dispositif varie selon les compagnies.Au départ, il devait maintenir en permanence une pédale en position appuyée. Aujourd'hui, la pédale doit être relâchée, à un certain moment, puis enfoncée à nouveau. Elle comprend donc deux positions.Dans certains cas, le conducteur doit presser un bouton. Parfois, le dispositif est même relié à son volant.Une manière de contrôler le conducteurQuel que soit le système prévu, on le nomme souvent, non sans raison, le dispositif de l'"homme mort". En effet, la raison d'être de la pédale ou du bouton est de s'assurer que le conducteur est conscient et toujours capable d'accomplir sa tâche.C'est pourquoi un tel dispositif est mis en place dans les locomotives conduites par un seul cheminot. Si le conducteur n'appuie pas au moment voulu sur la pédale ou le bouton prévus à cet effet, une alarme se déclenche.Ce qui prouve que le système a aussi pour but de maintenir la vigilance du conducteur. En effet, l'alarme peut le réveiller s'il s'est assoupi ou le rappeler à l'ordre s'il a oublié d'effectuer la manœuvre.Mais l'alarme retentit très peu de temps. En effet, au bout de quelques secondes, et si le conducteur n'a pas réagi, le système déclenche le freinage du train. Ce dispositif de l'"homme mort" permet ainsi d'assurer la sécurité des passagers et du personnel en cas de défaillance du conducteur.Celui-ci doit également presser un bouton à chaque fois qu'il aperçoit un signal de circulation, comme un feu rouge ou une limitation de vitesse. C'est une manière de s'assurer que le conducteur est capable d'accomplir cette tâche et qu'il demeure vigilant.En revanche, tous les trains ne sont pas équipés de systèmes comparables, permettant de déclencher l'arrêt en cas de vitesse excessive. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 16, 2022 • 2min
Qu'est-ce qu'un “tempestaire” ?
Les hommes de l'Antiquité et du Moyen-Âge pensaient souvent que les intempéries étaient produites par des dieux ou des êtres surnaturels. Aussi accordaient-ils parfois leur confiance à des "tempestaires", des hommes ou des femmes censés maîtriser les éléments.Le domaine des dieuxDans de nombreuses civilisations du passé, le temps, avec ses diverses manifestations, était le domaine réservé des dieux. Ainsi, chez les Germains, Thor déclenchait des bourrasques en soufflant dans sa barbe.De son côté, le dieu aztèque de la pluie déchaînait la foudre ou faisait régner la sécheresse. Et on sait que Jupiter était par excellence le dieu de l'orage.Mais la relation privilégiée qu'entretiennent les dieux avec les éléments ne s'est pas interrompue avec le christianisme. En effet, les responsables des intempéries seraient, dans la croyance populaire mais aussi pour certains auteurs chrétiens, des démons séjournant dans les airs.Des hommes accusés de déchaîner les élémentsMais, peu à peu, les dieux et démons ont perdu le monopole de la maîtrise du temps. Cités dans les textes à partir du VIIIe siècle, mais apparus à une époque antérieure, des "lanceurs de tempêtes", ou "tempestaires", se signalent par leur prétendue capacité à provoquer la pluie ou à déclencher la foudre.Ces tempestaires sont mal vus. D'abord parce que leur activité, qui fait intervenir des pratiques magiques, les fait soupçonner d'un commerce coupable avec les puissances maléfiques. Mais ils ont aussi les pieds sur terre et demandent aux paysans une partie de leur récolte en échange de leur aide.La peine prononcée par l'Église à l'encontre des tempestaires est le plus souvent une pénitence de sept ans. Mais un roi wisigoth du VIIe siècle les condamne aussi à la flagellation.Durant le Moyen-Âge, d'autres personnes, en marge de la société ou suspectées, elles aussi, d'entretenir des relations avec des démons, sont accusées de vouloir déchaîner à volonté les intempéries.Les femmes convaincues de sorcellerie sont souvent les premières victimes de ces accusations. Mais des nains sont aussi soupçonnés de détruire les récoltes en provoquant à volonté l'orage ou la grêle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 15, 2022 • 2min
Pourquoi Napoléon serait-il à l'origine des varices des Français ?
Les Français seraient l'un des peuples les plus touchés par les varices, une affection liée à des facteurs en partie génétiques. Mais ce que l'on ignore souvent, c'est que Napoléon serait à l'origine de cet héritage peu enviable.Une maladie en partie héréditaireLes veinotoniques, notamment prescrits pour traiter les varices, seraient parmi les médicaments les plus vendus en France. Et, de fait, il semble que les Français soient plus atteints par ce mal que d'autres peuples européens.La première explication de ce phénomène est sans doute à chercher dans le caractère largement héréditaire de la maladie. En effet, une personne dont l'un des parents est atteint de varices, a 50 % de risques d'en développer à son tour.Et cette proportion peut monter à 90 % de risques si les deux parents sont variqueux. Si les varices sont une maladie familiale, celle-ci peut apparaître de façon plus précoce. D'autres facteurs, comme la sédentarité ou l'obésité, favorisent également l'apparition des varices.Inaptes au serviceSi le facteur génétique joue un rôle aussi déterminant dans l'apparition des varices, ce serait en partie la faute de Napoléon ! C'est du moins l'hypothèse que défend notamment le professeur Jean-Noël Fabiani, auteur d'un ouvrage intitulé "Ces histoires insolites qui ont fait la médecine".En quoi l'Empereur serait-il responsable des varices des Français d'aujourd'hui ? Pour le comprendre, il faut rappeler que Napoléon qui, à un moment de son règne, était en guerre contre une bonne partie de l'Europe, avait besoin de soldats vigoureux.Pour bien combattre, ils devaient posséder de bonnes jambes, qui devaient leur permettre d'accomplir des marches forcées sans faiblir. Or, des hommes affligés de varices ne correspondaient guère à cette définition. En outre, ils requerraient les soins d'officiers de santé qui auraient des blessés plus graves à secourir.Aussi, au moment du tirage au sort, où les soldats aptes au service étaient désignés, les variqueux étaient-ils systématiquement écartés. Responsable de la mort de millions de soldats "sains" et de la survie de leurs camarades variqueux, Napoléon aurait ainsi favorisé la transmission de ce mal chez les Français. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 14, 2022 • 2min
Pourquoi certains noms de pays finissent par “-stan” ?
Un certain nombre de pays, notamment en Asie centrale, voient leur nom se terminer par le suffixe "stan". Plusieurs d'entre eux souhaitent d'ailleurs le modifier.Un suffixe d'origine persaneL'un des points communs entre des pays comme l'Afghanistan et le Pakistan est la terminaison de leur nom. D'autres pays d'Asie centrale, come l'Ouzbékistan ou le Kazakhstan, présentent aussi cette particularité.Ce suffixe "stan" est d'origine persane. Il désigne un lieu. Ainsi, l'Ouzbékistan, par exemple, est me lieu, ou le pays, habité par les Ouzbeks.Si le nom de nombreux pays d'Asie centrale ou d'Asie du Sud se termine de cette façon, c'est que certains peuples aryens, ou indo-iraniens, qui parlaient le persan, ou des langues assimilées, s'y sont installés dans la haute Antiquité.Des noms peu appréciésMais ces noms de pays, se terminant par ce suffixe "stan", ne font pas l'unanimité chez leurs dirigeants ou leurs habitants. Ainsi, au Kazakhstan ou au Kirghizistan, il est question de changer d'appellation.En effet, ces noms en "stan" n'ont pas toujours bonne presse. D'abord parce qu'ils sont portés par des républiques d'Asie centrale qui, autrefois, faisaient partie de l'URSS. Or l'image qui s'attache à celle-ci reste entachée d'autoritarisme, de corruption et d'opacité.Et ce d'autant que nombre de dirigeants de ces pays d'Asie centrale ne sont pas réputés pour leurs pratiques démocratiques. Par ailleurs, ces noms de pays suscitent une certaine dérision en Occident.Quand, dans un film, un récit de fiction ou une bande dessinée, on veut désigner un royaume d'opérette, on lui donne, la plupart du temps, un nom se terminant par le suffixe "stan".Par ailleurs, le nom de certains de ces pays, comme le Kirghizistan, est difficile à prononcer comme à écrire. Une telle particularité n'aide en rien à se remémorer ces pays et à les situer sur la carte.Aussi a-t-on proposé des changements de noms. Le Kirghizistan, par exemple, pourrait s'appeler à l'avenir la "République du peuple kirghize". Mais une telle appellation ne pourrait que susciter l'animosité d'autres peuples, comme les Ouzbeks, qui sont aussi installés dans le pays. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 13, 2022 • 2min
Qu'est-ce qu'une chèvre de Judas ?
La "chèvre de Judas" doit son nom à l'apôtre qui trahit Jésus. Cet animal a reçu une fonction bien précise. Par extension, le nom a été utilisé dans d'autres domaines.Un animal piloteLa "chèvre de Judas" est un animal qui a été dressé dans un but particulier. Cette chèvre doit en effet se mêler à d'autres animaux, et notamment des moutons, dans le but de les conduire dans une certaine direction.L'utilisation de cette chèvre pilote, en quelque sorte, permet d'amener plus facilement des animaux moins apeurés vers l'abattoir. Elle n'est elle-même pas abattue. Une telle technique fait gagner du temps et évite le recours à un personnel trop nombreux.La chèvre de Judas peut guider ses congénères vers d'autres lieux, comme un enclos par exemple. Cette pratique est cependant moins répandue aujourd'hui, sauf dans les petits abattoirs.La capture des chèvres sauvagesUne autre mission est parfois confiée aux chèvres de Judas. Elles sont utilisées pour attirer d'autres animaux, et notamment des chèvres sauvages. Ces dernières, introduites par l'homme sur certaines îles, se sont multipliées, dévorant une grande partie de la végétation.Pour être repérée plus facilement, la chèvre de Judas est peinte de couleurs vives et munie d'un émetteur. Son but est donc d'attirer ses congénères sauvages, ce qui facilite leur capture.Une telle pratique ne peut fonctionner qu'avec des animaux grégaires, qui ont l'habitude de se regrouper.Une "chèvre" dans les airsDurant la Seconde Guerre mondiale, on a donné ce nom de "chèvres de Judas", ou plus simplement de "chèvres", à certains avions. Il s'agissait de bombardiers qui devaient rassembler les autres avions, même s'ils provenaient de bases différentes.Ces bombardiers étaient choisis parmi les appareils les plus anciens. Ils étaient peints de couleurs éclatantes et de motifs très visibles, afin d'attirer l'œil des pilotes.Grâce à cet objectif bien apparent, les avions d'une même unité pouvaient se regrouper plus facilement. Dès lors, il ne leur restait plus qu'à se diriger vers le lieu d'atterrissage, sous la conduite de leur "chèvre" motorisée. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 10, 2022 • 2min
Pourquoi des milliers d'anglais regardent encore la TV en noir et blanc ?
Tout le monde n'est pas sensible aux progrès technologiques. Ainsi, au Royaume-Uni, plus de 7.000 personnes regarderaient encore leurs émissions de télévision favorites sur des postes ne diffusant que du noir et blanc.Des adeptes de la télévision en noir et blancLes premières émissions en couleurs ont commencé à être diffusées sur l'une des chaînes anglaises dès 1967. Dès lors, le noir et blanc n'a cessé de reculer, pour céder la place à des images plus proches de la réalité. Ainsi, en France, la diffusion en noir et blanc a cessé au début des années 1980.Et malgré cette évolution irrésistible, certains irréductibles continuent à regarder la télévision en noir et blanc. Selon l'organisme chargé de délivrer les licences nécessaires à la possession d'un poste de télévision, ils seraient plus de 7.000 au Royaume-Uni.En 2000, plus de 210.000 licences avaient encore été accordées pour ces télévisions en noir et blanc. Trois ans plus tard, leur nombre avait diminué de plus de la moitié, pour tomber à moins de 10.000 en 2015.Ce chiffre des adeptes du noir et blanc peut paraître élevé, mais il faut le comparer aux millions de Britanniques qui regardent la télévision en couleurs. En effet, environ 25 millions de personnes paient la licence délivrée pour celle-ci.D'abord une raison financièreVoir ses émissions préférées en noir et blanc peut sembler paradoxal à une époque où des spectateurs de plus en plus nombreux regardent la télévision sur d'autres supports que le poste traditionnel, comme l'ordinateur ou la tablette.La raison essentielle de cette fidélité au noir et blanc semble être de nature financière. En effet, le montant des droits à payer pour regarder une télévision en noir et blanc n'est que 49 livres, soit environ 56 euros, contre 100 livres, donc 122 euros à peu près, pour un poste en couleurs.Mais ne faut-il pas voir aussi, dans cet attrait pour le noir et blanc, une forme de nostalgie pour une période qui rappelle la télévision de leur jeunesse aux téléspectateurs ? Certains d'entre eux, d'ailleurs, collectionnent des postes en noir et blanc.Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


