

Le Nouvel Esprit Public
Philippe Meyer
Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
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Episodes
Mentioned books

Oct 30, 2020 • 14min
Bada #57 : Et au Texas ? (30 octobre 2020)
À la veille de l’élection présidentielle américaine, Richard Werly a parcouru le Texas, deuxième pourvoyeur de grands électeurs et l’un des Etats républicains qui pourraient changer de couleur.
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Oct 26, 2020 • 21min
Bada # 56 : Et depuis ? Détour par New York (26 octobre 2020)
Détour par New York grâce à Nicolas Robine, bio-informaticien engagé dans la recherche sur le covid et New-yorkais depuis 12 ans.
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Oct 25, 2020 • 1h 8min
Comment lutter pour nos valeurs sans mettre en cause nos libertés ? / n°164 (25 octobre 2020)
Le 16 octobre, à Conflans-Sainte-Honorine, le professeur d’histoire-géographie Samuel Paty a été assassiné puis décapité par un homme de 18 ans d’origine tchétchène, pour avoir enseigné la liberté d’expression à ses élèves, en s’appuyant sur les dessins de Charlie Hebdo. Le meurtrier a été abattu par les forces de l’ordre. Tandis que droite et extrême droite font pression sur l'exécutif en proposant notamment une modification de la Constitution, un moratoire sur l'immigration, l’évolution du droit d’asile, la levée de l'anonymat sur internet ou une épreuve sur la laïcité au brevet, leministre de l'Intérieur multiplie les offensives contre la mouvance islamiste. Dès le 19 octobre, il a lancé une trentaine d'opérations policières, ciblé une cinquantaine d'associations islamiques, annoncé la dissolution du Collectif contre l'islamophobie en France et de l'organisation humanitaire Barakacity, demandé l’expulsion de 231 personnes inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, fermé pour six mois la mosquée de Pantin en Seine-Saint-Denis - qui avait relayé sur sa page Facebook une vidéo devenue virale ciblant l'enseignant Samuel Paty . Le ministre de l’Éducation nationale a demandé la levée de l'anonymat sur les réseaux sociaux. Le secrétaire d'État au numérique, Cédric O, tout en dénonçant « l’opacité » des algorithmes et de la modération des contenus des réseaux sociaux » estime qu’« une obligation d'identification serait non seulement aisément contournable mais aussi juridiquement très incertaine ». « C’est pourquoi il est urgent que le législateur puisse assigner des obligations de moyens à ces plateformes qui leur imposent, sous la menace de sanctions extrêmement dissuasives et sous la supervision du régulateur, de mettre en place des dispositifs de modération à la hauteur de l’enjeu qu’elles représentent pour la société »Ces obligations de moyens formulées dans la loi Alia avaient été retoquées en juin, le Conseil constitutionnel qui avait également rejeté l’obligation faite aux réseaux sociaux de supprimer, dans les vingt-quatre heures, sous peine de lourdes amendes, les contenus « haineux ».Les ministres de la Justice et de l’Intérieur sont tombés d’accord sur la nécessité de renforcer la plate-forme Pharos mise en en 2009 pour faciliter le signalement, par les internautes, de contenus illicites sur internet. Celle-ci compte 28 fonctionnaires pour plus de 200 000 signalements par an. Un hommage national a été rendu mercredi à Samuel Paty dans la cour de la Sorbonne. Il laisse entières les questions qui se posent sur l’attitude de l’Administration de l’Éducation nationale vis-à-vis des enseignants confrontés à l’intolérance, voire à la violence de certains élèves et de certaines familles. Dès 2004, un inspecteur général de l'Éducation nationale Jean-Pierre Obin s’était inquiété des conséquences de l'islamisme sur l'école de la République. « Jusqu'à maintenant, précise-t-il aujourd’hui, 37 % des enseignants déclaraient s'être déjà autocensurés par peur d'incidents ». D'après une enquête, réalisée par l'Ifop et la fondation Jean-Jaurès, à la question « Faites-vous passer vos convictions religieuses avant les valeurs de la République ? », 40 % des Français musulmans répondent oui. Pour les moins de 25 ans, le taux est de 74 %.
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Oct 23, 2020 • 15min
Bada # 55 : Et depuis ? Retour en Corée du Sud (23 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, deux mois après notre premier entretien, nous retrouvons David Elkaïm dans l’île de Jeju, à 130 kilomètres de la péninsule sud-coréenne.
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Oct 21, 2020 • 29min
Bada # 54 : Et depuis ? Retour à Singapour (21 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, trois mois après notre premier entretien, c’est à Maxime Katgely, que Michel Léonardi, avec qui nous avions conversé en juillet et qui a, depuis, quitté le pays, a passé le relais.
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Oct 19, 2020 • 17min
Bada # 53 : Et depuis ? Retour à Rio (19 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, trois mois après notre premier entretien, nous retrouvons Christian Pouillaude dans un Brésil où Bolsonaro triomphe, l’Amazonie brûle et où les marais du Pantanal, quoique classés au patrimoine de l’Unesco, sont en grand danger.
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Oct 18, 2020 • 1h 3min
Sortir la justice de l’ornière / Qu’attendre de Joe Biden ? / n°163 (18 octobre 2020)
SORTIR LA JUSTICE DE L’ORNIERE. En avril 2016, déjà, le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoasconstatait : « L'institution judiciaire est en voie de clochardisation ». Alors que cette année, les dépenses publiques vont atteindre 65 % du PIB, la Commission européenne indique que la France ne consacre que 72 euros par habitant et par an à la justice, contre 146 en Allemagne et que notre pays ne compte que 10 juges pour 100.000 habitants, contre 21 pour la moyenne de l'Union européenne. D'où l'allongement des délais au détriment des citoyens. Un jugement de première instance demande 309 jours en France, contre 19 au Danemark. Plus grave encore, la durée moyenne d'une instruction pénale excède cinq ans, avec des cas comme le procès de l'affaire de Karachi, où un premier jugement est intervenu en juin 2020 pour des faits qui remontent à 1994, ce qui suffit à priver de sens et de portée cette décision. Des délais qui explosent un peu plus encore avec la pandémie et son confinement qui a succédé à une grève de trois mois des avocats. En janvier, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme, pour l'état de ses prisons. Maître Patrice Spinosi, avocat de l'Observatoire international des prisons a dénoncé alors « des établissements surpeuplés, 150, 160, 190 jusqu'à 200 % d'occupation. Des détenus entassés, parqués dans des cellules sales, insalubres, délabrées, souvent la présence récurrente et persistante de nuisibles, des rats, des punaises de lit, des scolopendres. » Dans une décision rendue le 2 octobre, les « sages » du Conseil constitutionnel ont donné cinq mois au Parlement pour voter une loi permettant aux prévenus de saisir un juge judiciaire si leur incarcération constitue une atteinte à la dignité humaine, pour qu'il y mette fin. Dans ce contexte, l’annonce le 28 septembre de la hausse de 8% du budget de la Justice a été qualifiée d’« historique » par le Garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti : il atteindra dans le cadre du budget de l'État pour 2021, la somme de 8,2 milliards d'euros. Un record « depuis un quart de siècle », se félicite le ministre. L'ancien avocat, qui a fait de la « proximité » l'axe prioritaire de sa politique, annonce 200 millions d'euros supplémentaires destinés à « lutter contre la délinquance du quotidien au plus près des victimes ». L'aide juridictionnelle bénéficie en outre d'une hausse de 10 % des crédits, tout comme la sécurité pénitentiaire. Le budget 2021 de la justice prévoit 2.450 emplois supplémentaires, dont 950 nouveaux emplois - contractuels - « à recruter dès maintenant ». Une centaine de ces postes concerne des renforts pour les services pénitentiaires d'insertion et de probation, et 764 juristes doivent venir épauler les greffes « dans les prochaines semaines et les tout prochains mois ». Les recours aux délégués du procureur et aux magistrats honoraires ou à titre temporaire vont être doublés.*** QU’ATTENDRE DE JOE BIDEN ? S’il accrochait à sa ceinture le spectaculaire scalp de Donald Trump, en quoi la présidence de Joe Biden différerait-elle de celle de son adversaire en matière de politique étrangère ? Si le candidat démocrate n’a pas eu beaucoup d’occasions de développer ses intentions, certaines de ses prises de positions récentes et surtout ses initiatives comme était sénateur, puis président de la commission des affaires étrangères du Sénat et enfin comme vice-président de Barak Obama, éclairent sur ses orientations diplomatiques. Dans un article paru dans Foreign Affairs au début de l'année, avant la pandémie, Joe Biden a annoncé qu'il prendrait, une fois élu, « des mesures immédiates pour renouveler la démocratie et les alliances » des Etats-Unis. Il reviendrait dans l'accord de Paris sur le climat, ainsi qu’au sein de l’Organisation mondiale de la santé quitté par Donald Trump au début de l’année. L’actuel candidat démocrate rejoindrait les Européens sur le nucléaire iranien, comme il le précise dans une tribune publiée le 14 septembre sur le site de CNN. Une fois élu, il affirme qu’il « offrira une voie crédible à la diplomatie. Si l'Iran revient à une application stricte de l'accord nucléaire, les États-Unis retourneront à cet accord, comme point de départ à des négociations » avec l'Iran. Sur Israël, Joe Biden a fait savoir qu'il ne reviendrait pas sur le déménagement de l'ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, tout en répétant sa volonté d'œuvrer pour une solution à deux États. Il a également estimé que les États-Unis devaient faire davantage pression sur la Turquie pour réduire les tensions avec la Grèce. Dans les années 1990, alors sénateur, Joe Biden a soutenu l’intervention militaire des États-Unis en ex-Yougoslavie, et il a voté en 2003 en faveur del'intervention en Irak. Alors qu’il était vice-président de Barack Obama, il a appuyé en 2011 l'intervention occidentale en Libye, de même qu’il a soutenu la non intervention en Syrie après les bombardements chimiques de Bachar al-Assad qui constituaient pourtant officiellement une ligne rouge à ne pas franchir. Aux côtés d’Obama, il a participé activement à la politique dite du « pivot », ce basculement stratégique du déploiement de la puissance américaine, en se détournant de l’Europe et du Moyen-Orient pour se porter vers l'Extrême-Orient, visant explicitement à « contenir » la puissance chinoise ascendante.D’accord sur ce point Républicains comme démocrates, voient en Pékin le concurrent direct de Washington. L’ancien chef du Pentagone Robert Gates, qui avait servi sous George W. Bush et que Barack Obama avait maintenu en fonction, affirme que le vice-président Joe Biden, « s'est trompé sur quasiment toutes les questions de politique étrangère et de sécurité nationale des quatre dernières décennies ».Lesdeux hommes s’étaient opposés sur l’importance de la force à déployer en Afghanistan, Gates, qui souhaitait un renforcement de la présence militaire, l’avait emporté sur Biden.
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Oct 16, 2020 • 19min
Bada # 52 : Et depuis ? Retour à Hong Kong (16 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, trois mois après notre premier entretien, nous retrouvons Charles Bruno dans une cité-Etat désormais soumise à une législation liberticide.
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Oct 14, 2020 • 16min
Bada #51 : Et depuis ? Retour au Vanuatu (14 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, quatre mois après notre premier entretien, nous retrouvons Frédéric Ducarme, qui nous avait fait découvrir cet archipel plein de surprises.
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Oct 12, 2020 • 14min
Bada #50 : Et depuis ? Retour en Jordanie (12 octobre 2020)
Nous reformons la ronde des auditeurs qui, entre mars et septembre, nous avaient décrit la situation sanitaire et sociale dans leur pays de résidence et, trois mois après notre premier entretien, nous retrouvons à Amman Alexis Boncenne, en poste pour l’UNICEF.
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