Pourquoi donc ?

Choses à Savoir
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Jan 16, 2026 • 2min

Pourquoi dit-on “vouer aux gémonies” ?

L’expression « vouer aux gémonies » signifie condamner publiquement quelqu’un ou quelque chose, l’exposer au mépris général, le couvrir de honte et de discrédit. Aujourd’hui, on l’emploie surtout au sens figuré : un responsable politique, une décision ou une œuvre peuvent être « voués aux gémonies » lorsqu’ils sont rejetés unanimement par l’opinion ou les médias. Mais cette formule n’a rien d’exagéré : son origine est d’une violence extrême.Pour comprendre l’expression, il faut revenir à la Rome antique. Les degrés des Gémonies étaient un escalier situé au pied du Capitole, à Rome. Ce lieu avait une fonction très précise : il servait à exposer les corps des condamnés exécutés pour des crimes jugés particulièrement graves, notamment la trahison ou les atteintes à l’État.Dans la société romaine, mourir ne suffisait pas toujours à punir. Pour certains crimes, il fallait aussi détruire l’honneur du condamné, jusque dans la mort. Après l’exécution, le corps était traîné sur les degrés des Gémonies, laissé plusieurs jours à la vue de tous. La foule pouvait l’insulter, le mutiler, le profaner. Ce n’est qu’ensuite que le cadavre était jeté dans le Tibre, sans sépulture. Le message était clair : ce criminel était exclu non seulement de la cité, mais aussi de toute mémoire honorable.Être « voué aux gémonies », dans son sens originel, signifiait donc être promis à la honte publique absolue, à une mort sociale qui prolongeait la mort physique. C’était l’un des châtiments symboliques les plus sévères du droit romain.Avec le temps, le lieu a disparu, mais l’expression a survécu. Elle est passée du latin au français par l’intermédiaire des textes historiques et juridiques. Son sens s’est élargi : il ne s’agit plus d’un châtiment corporel, mais d’une condamnation morale collective.Aujourd’hui encore, l’expression conserve une force particulière. Vouer quelqu’un aux gémonies, ce n’est pas simplement le critiquer. C’est l’exposer à un rejet massif, durable, presque irréversible. Il y a l’idée d’un bannissement symbolique, d’une exclusion du cercle des personnes respectables ou audibles.En résumé, « vouer aux gémonies » est une expression héritée d’un rituel romain d’une brutalité extrême. Si son usage est devenu métaphorique, elle continue de porter la trace de son origine : l’idée que certaines fautes méritent non seulement la sanction, mais aussi l’opprobre public. Une preuve que notre langue garde, parfois intacte, la mémoire la plus sombre de l’Histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 15, 2026 • 2min

Pourquoi le logo de Paramount est-il une montagne entourée d’étoiles ?

Chaque fois qu’un film Paramount commence, la même image apparaît : une montagne majestueuse, entourée d’un cercle d’étoiles. Ce logo est si familier qu’on n’y prête plus attention. Et pourtant, il raconte une histoire très précise — et très ambitieuse.Ce symbole appartient à Paramount Pictures, l’un des plus anciens studios de cinéma au monde. Et cette montagne n’a pas été choisie au hasard.Nous sommes en 1914. Le cinéma n’est encore qu’un divertissement naissant. À cette époque, le fondateur de Paramount, William Wadsworth Hodkinson, cherche un emblème capable de distinguer son studio de tous les autres. Il griffonne alors une montagne entourée d’étoiles. Selon plusieurs sources concordantes, cette montagne serait inspirée d’un sommet réel : le Ben Lomond, dans l’Utah, que Hodkinson admirait dans sa jeunesse. Ce détail est important : le logo de Paramount n’est pas une abstraction graphique, mais un souvenir personnel transformé en symbole universel.La montagne incarne une idée très claire : le sommet. À une époque où les studios se multiplient, Paramount affirme visuellement une hiérarchie. Le message est limpide : ici, on vise le plus haut niveau artistique et industriel. Avant même le premier plan du film, le spectateur comprend qu’il entre dans un cinéma qui se veut supérieur, durable, monumental.Mais ce sont surtout les étoiles qui donnent au logo tout son sens. À l’origine, elles sont 24. Et ce nombre n’est pas décoratif. Chaque étoile représente un acteur ou un réalisateur sous contrat avec Paramount. Le logo devient ainsi une déclaration de puissance : Paramount est le centre de gravité autour duquel gravitent les plus grands talents du cinéma. Une montagne immobile, entourée d’astres brillants. Le studio comme sommet, les stars comme constellation.Avec le temps, le nombre exact d’étoiles varie selon les versions du logo, mais leur signification reste la même : la domination par le talent. Contrairement à d’autres studios qui ont souvent changé d’identité visuelle, Paramount conserve cette image pendant plus d’un siècle. Ce n’est pas un hasard.La montagne, par définition, ne bouge pas. Elle traverse les époques. Dans un art fondé sur l’illusion, le montage et le mouvement, Paramount choisit un symbole de stabilité. Une promesse silencieuse faite au spectateur : le cinéma peut changer, mais Paramount restera.C’est d’ailleurs pour cette raison que ce logo est souvent présenté comme le plus ancien encore utilisé à Hollywood. Plus qu’un logo, c’est un manifeste.En résumé, la montagne aux étoiles de Paramount ne signifie pas « le cinéma » en général. Elle signifie une chose très précise : être au sommet, entouré des plus grandes stars, et s’y maintenir dans le temps. Une ambition gravée dans la pierre… et projetée sur écran depuis plus de cent ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 13, 2026 • 2min

Cléopâtre a-t-elle vraiment inventé le vibromasseur ?

Cléopâtre est l’une des figures les plus célèbres de l’Antiquité. Reine d’Égypte au Ier siècle avant notre ère, dernière souveraine de la dynastie des Ptolémées, elle a traversé l’Histoire entourée de mythes. Femme de pouvoir, stratège politique, polyglotte et cultivée, elle a aussi été très tôt sexualisée par ses ennemis romains, qui ont cherché à la discréditer en la présentant comme une séductrice manipulatrice.L’idée selon laquelle Cléopâtre aurait inventé un vibromasseur provient d’une légende moderne, apparue très tardivement, bien après l’Antiquité. Selon cette rumeur, elle aurait utilisé un objet rempli d’abeilles ou d’insectes dont les vibrations auraient servi à la stimulation sexuelle. Cette histoire circule abondamment sur Internet, dans des livres grand public et des articles sensationnalistes.Mais aucun texte antique, aucune source archéologique, aucun historien sérieux ne mentionne un tel objet. Ni les auteurs romains pourtant hostiles à Cléopâtre, ni les chroniqueurs antiques, ni les fouilles archéologiques en Égypte ne fournissent la moindre preuve de l’existence d’un tel dispositif.En réalité, cette légende repose sur un mélange de trois éléments. D’abord, la fascination contemporaine pour la sexualité supposée débridée de l’Antiquité. Ensuite, l’image très fantasmée de Cléopâtre, construite au fil des siècles par la littérature, le cinéma et la culture populaire. Enfin, une méconnaissance des pratiques réelles de l’époque.Cela ne signifie pas pour autant que la sexualité féminine était ignorée dans l’Antiquité. Des textes médicaux grecs et romains évoquent le plaisir, le désir et même certains objets ou techniques destinés au bien-être intime, notamment à des fins thérapeutiques. Mais ces pratiques n’ont rien à voir avec un vibromasseur au sens moderne, ni avec une invention attribuable à Cléopâtre.Le vibromasseur, tel qu’on le connaît aujourd’hui, apparaît en réalité au XIXᵉ siècle, dans un contexte médical occidental très spécifique, lié au traitement supposé de l’« hystérie féminine ». Il s’agit donc d’une invention moderne, née dans un cadre scientifique et technologique sans rapport avec l’Égypte antique.En conclusion, Cléopâtre n’a pas inventé le vibromasseur. Cette histoire relève du mythe contemporain, révélateur de notre fascination pour le personnage et de notre tendance à projeter des objets modernes sur le passé. Une anecdote amusante, mais historiquement infondée — parfaite pour rappeler que l’Histoire est souvent plus sobre que les légendes qu’on lui attribue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 12, 2026 • 2min

Quel était le châtiment le plus cruel de la Rome antique ?

Le châtiment de la peine du sac, aussi appelé poena cullei, est une punition extrêmement cruelle pratiquée dans la Rome antique, réservée à un crime jugé parmi les plus graves qui soient : le parricide, c’est-à-dire le meurtre de son père, de sa mère ou d’un ascendant direct.Dans la société romaine, la famille est au cœur de l’ordre social. Le père, le pater familias, détient une autorité quasi sacrée. Tuer un parent, ce n’est donc pas seulement commettre un homicide : c’est détruire l’ordre moral, social et religieux sur lequel repose la cité. La peine devait être exemplaire, symbolique et terrifiante.Le rituel de la peine du sac était très codifié. Une fois condamné, le coupable était d’abord fouetté, puis cousu vivant dans un sac de cuir. À l’intérieur de ce sac, on plaçait plusieurs animaux, dont la composition pouvait varier selon les époques, mais qui comprenait le plus souvent :– un chien– un coq– un serpent– un singeLe sac était ensuite jeté dans un fleuve ou dans la mer, condamnant le criminel à une mort lente par noyade ou par asphyxie, dans un espace clos, plongé dans la panique et la souffrance.Chaque animal avait une forte valeur symbolique pour les Romains. Le serpent évoquait la perfidie, le chien la loyauté trahie, le coq la vigilance bafouée, et le singe représentait une humanité déformée, presque monstrueuse. Le condamné était ainsi exclu symboliquement de la communauté humaine et même du monde des morts : il ne touchait ni la terre, ni l’air libre, ni le feu, éléments essentiels dans les rites funéraires romains.La peine du sac apparaît progressivement dans le droit romain, notamment à partir de la fin de la République, et est formalisée sous l’Empire. Elle est appliquée de manière irrégulière, mais reste dans les esprits comme le châtiment ultime, celui qui marque une transgression absolue.Avec la christianisation de l’Empire romain, cette peine finit par être abandonnée, jugée trop barbare. Mais son souvenir traverse les siècles et continue de fasciner, tant par sa violence que par la logique symbolique qui la sous-tend.En résumé, la peine du sac n’était pas seulement une exécution. C’était une mise à mort rituelle, destinée à effacer le criminel du monde des vivants, des morts et de la mémoire collective. Un exemple saisissant de la manière dont la justice romaine mêlait droit, morale et symbolisme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 9, 2026 • 2min

Pourquoi Les Fleurs du Mal ont-elles provoqué un scandale judiciaire ?

Lorsque Les Fleurs du Mal paraissent en 1857, Charles Baudelaire ne s’attend sans doute pas à déclencher l’un des plus grands scandales littéraires du XIXᵉ siècle. Pourtant, quelques semaines à peine après sa publication, le recueil est poursuivi en justice pour outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs. Mais pourquoi ce livre de poésie choque-t-il autant son époque ?D’abord, par ses thèmes. Baudelaire rompt brutalement avec la poésie romantique idéalisée. Il ose faire entrer dans la poésie des sujets jugés indignes : la sexualité, le désir, la prostitution, la déchéance physique, la mort, la pourriture, l’ennui profond qu’il appelle le spleen. Là où la poésie devait élever l’âme, Baudelaire montre la misère humaine, les corps fatigués, la tentation du vice. Pour la société bourgeoise du Second Empire, attachée à l’ordre moral, c’est inacceptable.Ensuite, par son traitement du mal. Le scandale ne vient pas seulement de ce que Baudelaire décrit, mais de la manière dont il le fait. Il ne condamne pas toujours clairement le vice : il le met en scène, parfois avec fascination, parfois avec beauté. Le simple fait de suggérer qu’on puisse trouver de la poésie dans le mal choque profondément les autorités. Pour ses juges, Baudelaire ne se contente pas de décrire l’immoralité : il la rend séduisante.Six poèmes sont particulièrement visés, notamment ceux consacrés à l’érotisme féminin et aux amours jugées déviantes. À l’époque, parler aussi directement du corps et du désir féminin est perçu comme une atteinte grave à la morale publique. Baudelaire est condamné à une amende, et ces poèmes sont interdits de publication en France pendant près d’un siècle.Le scandale tient aussi à la vision moderne de l’artiste que propose Baudelaire. Il refuse le rôle du poète moraliste ou édifiant. Il affirme que la poésie n’a pas à être utile ou morale, mais qu’elle doit dire le vrai, même lorsqu’il est dérangeant. Cette idée est révolutionnaire pour son temps.Enfin, Les Fleurs du Mal dérangent parce qu’elles montrent une société qui ne veut pas se regarder en face. Baudelaire parle de la ville, de la foule, de l’ennui moderne, du vide spirituel derrière les apparences respectables. En ce sens, le scandale révèle moins l’immoralité du poète que l’hypocrisie de son époque.Aujourd’hui considéré comme un chef-d’œuvre fondateur de la poésie moderne, Les Fleurs du Mal rappellent que ce qui choque un siècle peut devenir, pour le suivant, une œuvre essentielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 8, 2026 • 2min

Pourquoi Adam et Ève n'ont sans doute jamais croqué la pomme ?

Dans ce podcast, on découvre que la Bible ne mentionne jamais de pomme pour le fruit interdit. L'idée de la pomme vient d'un jeu de mots latin, où "malum" signifie à la fois "mal" et "pomme". Les artistes médiévaux l'ont adoptée pour sa simplicité visuelle et ses symboles forts. Il est aussi suggéré que le vrai fruit était probablement une figue, une grenade ou une date, compte tenu du contexte géographique. Finalement, le récit met l'accent sur la désobéissance et la quête du savoir, plutôt que sur l'identité du fruit.
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Jan 7, 2026 • 2min

Qu'est-ce qu'une catachrèse ?

Une catachrèse est une figure de style qui consiste à utiliser un mot hors de son sens propre, parce qu’il n’existe pas de terme plus précis pour désigner la réalité dont on parle.Autrement dit, c’est un emploi détourné devenu nécessaire du langage.Contrairement à une métaphore classique, la catachrèse ne cherche pas un effet poétique. Elle comble simplement un vide lexical.Exemples très courants :le pied d’une tablele bras d’un fauteuilla tête d’un cloula bouche d’un métroles ailes d’un moulinDans tous ces cas, les objets n’ont évidemment ni pieds, ni bras, ni tête, ni bouche, ni ailes au sens biologique. Mais la langue française n’a pas créé de mot spécifique pour désigner ces parties. On emprunte donc un mot existant par analogie, et cet usage s’est figé dans la langue.C’est ce qui distingue la catachrèse de la métaphore :la métaphore est volontaire, expressive et souvent créative (« une mer de chagrin »)la catachrèse est installée, banale, souvent imperceptible, au point qu’on ne la remarque plusOn peut dire que la catachrèse est une métaphore usée, devenue indispensable.Il existe aussi des catachrèses verbales :« attraper un rhume »« saisir une opportunité »On n’attrape pas littéralement un rhume comme un objet, et une opportunité ne se saisit pas avec la main, mais ces expressions se sont imposées faute de mieux.En résumé, une catachrèse est une figure de style discrète mais omniprésente, qui montre que notre langue se construit par approximations successives. Elle rappelle que le langage ne décrit pas toujours le réel avec précision, mais s’adapte en permanence pour le nommer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 6, 2026 • 2min

Pourquoi le jury des Oscars n'est pas obligé de voir les films ?

Jusqu’en avril 2025, les membres de l’Académie des Oscars n’étaient pas légalement ou formellement obligés de regarder tous les films nommés dans une catégorie avant de voter pour cette catégorie. Ils étaient fortement encouragés à le faire, mais aucune règle ne l’imposait réellement.Cela tient à la nature même de l’Académie. Contrairement à un jury de festival composé de quelques personnes tenues de visionner l’ensemble des films en compétition, l’Académie regroupe plus de 10 000 professionnels du cinéma, répartis dans le monde entier. Pendant longtemps, le système reposait donc sur la bonne foi des votants. Beaucoup reconnaissaient, parfois anonymement, qu’ils votaient sans avoir vu tous les films, se basant sur leur réputation, des extraits, le bouche-à-oreille ou la notoriété des artistes impliqués.Ce fonctionnement a régulièrement suscité des critiques, notamment lorsque des films plus discrets ou non anglophones semblaient désavantagés face à des productions très médiatisées. Plusieurs scandales et témoignages dans la presse ont alimenté l’idée que certains Oscars étaient attribués sans visionnage complet des œuvres.En avril 2025, l’Académie a décidé de changer les règles. Pour les Oscars suivants, elle a instauré une obligation claire : pour voter dans une catégorie donnée lors du vote final, un membre doit avoir vu tous les films nommés dans cette catégorie. S’il ne les a pas vus, il lui est tout simplement impossible de voter pour cette catégorie précise, même s’il peut voter dans d’autres.L’Académie s’appuie notamment sur sa plateforme officielle de streaming interne pour vérifier le visionnage, tout en acceptant aussi que certains films aient été vus en salle ou dans un cadre professionnel, sur déclaration.En résumé : avant avril 2025, aucune obligation stricte de visionnage n’existait ; depuis cette date, regarder tous les films d’une catégorie est devenu une condition pour voter. Cette réforme vise à renforcer la crédibilité du palmarès et à garantir que les Oscars récompensent des films réellement vus par leurs électeurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jan 5, 2026 • 3min

Pourquoi la mort d'Alexandre 1er est-elle un grand mystère ?

La mort d'Alexandre Ier demeure un véritable mystère. Bien que officiellement attribuée à une maladie soudaine, des doutes surgissent dès l'annonce de son décès. Son état d'esprit à la fin de son règne, marqué par la fatigue et une quête spirituelle, ajoute à l'énigme. Des rumeurs troublantes entourent ses funérailles, notamment un corps qui suscite des interrogations. L'apparition de l'ermite Fiodor Kouzmitch en Sibérie intensifie les spéculations sur son identité, captivant historiens et curieux.
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Dec 22, 2025 • 1min

Joyeux Noël ! Rendez-vous le 5 janvier

À l’approche de Noël, le podcast fait une courte pause pendant les fêtes, l’occasion pour moi de vous remercier chaleureusement pour votre fidélité et votre présence précieuse, de vous souhaiter de très belles fêtes pleines de chaleur et de moments simples, et de vous donner rendez-vous dès le 5 janvier pour de nouveaux épisodes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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