

Storiavoce, un podcast d'Histoire & Civilisations
Storiavoce
Storiavoce est le podcast du magazine Histoire & Civilisations. Il s’adresse à tous les passionnés, curieux et amateurs d’histoire, du grand public aux étudiants et chercheurs.Chaque épisode vous plonge dans les grandes périodes, les personnages clés et les événements fondateurs de notre passé, grâce à des entretiens exclusifs et des récits vivants et accessibles.Pensé comme un outil de transmission des savoirs, Storiavoce propose une approche rigoureuse, pédagogique et incarnée, en donnant la parole à des historiens, auteurs, enseignants et spécialistes reconnus.Les rubriques du podcast :Grands entretiens : dialogues approfondis avec des historiens et des penseurs de l’histoire.Cours d'histoire : des leçons claires et structurées pour comprendre une période ou un thème.Nos mémoires : une exploration de l’histoire collective à travers témoignages, archives et souvenirs.Racontez-moi l'histoire : des récits captivants pour revivre les grands moments du passé.Pourquoi tant d'histoires : une réflexion sur le rôle de l’histoire dans nos sociétés et nos débats contemporains. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episodes
Mentioned books

Feb 7, 2019 • 45min
Les coulisses de Versailles
Avec ses 7 millions de visiteurs par an, Versailles est l’un des sites les plus fréquentés au monde. Véritable emblème de la monarchie et de l’histoire de France d’avant la Révolution, c’est aussi un lieu qui regorge de mystères et d’intrigues. Charles Perrault l’évoquait ainsi: « Ce n’est pas un palais, c’est une ville entière. / Superbe en sa grandeur, superbe en sa matière». Témoin de plus de cent ans de règne, vitrine du rayonnement de la monarchie française et refuge des plus secrètes affaires du gouvernement royal, Versailles est sans doute le château qui a le plus interrogé les historiens. Était-il véritablement un modèle pour les autres châteaux européens ? Constituait-il un chantier permanent ? Qui avait le droit d’habiter ce palais pharaonique? Existe-il des passages secrets à Versailles ? Le château était-il chauffé? Comment se nourrissaient les souverains ? Versailles se visitait-il au temps des rois ? Pour répondre à toutes ces questions, Mari-Gwenn Carichon reçoit l’historien Mathieu da Vinha, directeur scientifique du Centre de recherche du château de Versailles.L'invité: Docteur en histoire moderne et ingénieur de recherche, Mathieu da Vinha est directeur scientifique du Centre de recherche du château de Versailles. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur Louis XIV et Versailles: Le Versailles de Louis XIV : Le fonctionnement d'une résidence royale au XVIIe siècle; Au service du roi. Dans les coulisses de Versailles (Tallandier); Alexandre Bontemps, Premier valet de chambre de Louis XIV. Il a également co-dirigé un Dictionnaire sur le sujet avec Raphaël Masson. Il a publié en novembre dernier : Vivre à la cour de Versailles en 100 questions (352 pages, 15,90€). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Feb 4, 2019 • 23min
Peut-on faire une théorie des révolutions françaises
Historien, Gaël Nofri entame une nouvelle série de nos [Cours d'Histoire] consacrées aux "révolutions françaises" d'Etienne Marcel à Mai 68. Dans ce premier volet, il répond à la question : "Peut-on faire une théorie des révolutions françaises". Il est interrogé par Christophe Dickès.- En quoi la révolution fait-elle partie de "notre patrimoine français" ?- La France a-t-elle pour autant le monopole de la Révolution ?- Quelle différence doit-on faire entre révolution et révolte ?- La Révolution défend-elle aussi des intérêts privés ?- Il n'y a pas de révolution sans Etat… Peut on aussi affirmer qu’il n’y a pas de révolutions sans Etat fort ? Ou qu’au contraire, c’est parce que les Etats ont été faibles qu’ils se sont laissés dépasser par une révolution ?- Quand a lieu la première "révolution française" ? Et la dernière ?- La Révolution exige t'elle un transfert de souveraineté, plus qu’un changement politique ?- Le terme de "révolutions" doit-il être mis au pluriel ?- Existe t'il un lien entre réforme et révolution?- Les révolutions se font-elles inévitablement dans la violence ?- Paris joue t'elle un rôle central dans les révolutions ?L'invité: Gaël Nofri est historien. Auteur d'un Napoléon, visionnaire de l'Europe (Edition François-Xavier de Guibert, 2010), il vient de oublier Une histoire des Révolutions en France aux Editions du Cerf, (465 pages, 29€). Elu de la ville de Nice, il mène par ailleurs une action politique.___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 30, 2019 • 50min
Intimités & passions royales
Le diable, dit on se cache dans les détails. L’histoire a d’ailleurs parfois basculé sur ces petits détails. Il faut ainsi leur porter une attention toute particulière : bien des détails peuvent nous sembler anecdotiques mais ils sont le plus souvent révélateurs d’une époque, d’un moment décisif de l’Histoire ou d’une personnalité. Il en est ainsi des passions que cultivaient les rois et les reines. Storiavoce vous propose de vous plonger dans l’intimité des hommes et des femmes d’Etat qui jalonnent notre histoire. Nulle question ici d’évoquer les maîtresses royales, les spéculations amoureuses et autre fils cachés, mais bien leur passion et donc leur goût personnels. Nous cultivons tous une passion qui se révèle parfois avec le temps comme une véritable science. Les rois et les reines cultivaient aussi leurs préférences dans leur quotidien. Mais, une personnalité royale ne s’appartient pas ou plus. En effet, en devenant roi ou reine, on abandonne sa propre vie, son propre moi : la charge doit prendre le pas sur la personnalité selon la fameuse théorie du corps du roi. C’est pour cette raison que la frontière entre l’intime et la vie publique reste ténue. Les passions personnelles n’y changent rien : elles éclairent bien au contraire la personnalité, l'intelligence, les intérêts et parfois même la politique. Elles nous offrent tout simplement des clefs de compréhension des hommes.L'invitée: Marie Petitot travaille dans la communication culturelle. Férue d’histoire, elle anime le blog Plume d’histoire qui rassemble une large communauté. Elle est également chroniqueuse dans les revues Napoléon Ier, Napoléon III et Château de Versailles. Âgée de 25 ans, elle publie ici son premier ouvrage: Royales passions (Tallandier, 320 pages, 18.90€).___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 28, 2019 • 23min
Sous le sable, à la recherche des civilisations.
Au sommaire de la revue Codex #10:- Au carrefour des civilisations, la construction de la Bible, 200 ans de découvertes autour de l’Ancien Testament. Avec Thomas Römer, Israël Finkelstein, l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, le département des antiquités orientales du musée du Louvre…- Enquête : Bières d’abbaye, un succès sans pression- Cahier pédagogique : L’Europe sous Napoléon III, de la guerre de Crimée à la question romaine- Voyage : Les églises peintes de Roumanie- Entretien avec Johan Ickx : « On ne pourra plus dire que Pie XII était germanophile »Priscille de Lassus: Après des études littéraires et une école de journaliste, Priscille a commencé par travailler chez Radio Classique au service Actualités. Elle est aujourd’hui rédactrice en chef de Codex, un livre-magazine qui raconte l’histoire du christianisme avec pédagogie et curiosité. Codex, partenaire de Storiavoce, assume sa fibre pédagogique et une grande honnêteté intellectuelle, sans avoir peur des controverses. Une trentaine d’universitaires composent le conseil scientifique. Priscille prête régulièrement sa plume à d’autres revues culturelles : L’Objet d’art, Archéologia, Art et métiers du livre, Les Vieilles maisons françaises… Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 23, 2019 • 43min
La véritable histoire du radeau de la Méduse
« Il peignit le naufrage de la France, ce radeau sans espoir, où elle flottait ; faisant signe aux vagues, au vide, ne voyant nul secours… c’est la France elle-même c’est notre société tout entière qu’il embarqua sur ce radeau de la méduse… image si cruellement vraie que l’orignal refusa de la reconnaitre » Nous connaissons tous le célèbre tableau du peintre Géricault mais connaissons-nous vraiment la tragédie qui a inspiré cette œuvre colossale ? C’est l’histoire d’un drame effroyable qui signe l’échec d’une expédition militaire. L’œuvre de Géricault , présentée au Salon le 25 août 1819, se situe au croisement du scandale esthétique et politique. La critique est divisée, mais le tableau fait grand bruit. Il raconte les suites du naufrage de la frégate : La Méduse, survenue trois ans auparavant, le 2 juillet 1816. A ce naufrage, survit un radeau, qui va se perdre sur les flots pendant plusieurs jours, trimbalant les rescapés de la frégate entre la mort et la folie. Storiavoce vous emmène à l’envers du tableau avec Dominique Le Brun, spécialiste de l’histoire de la Marine. Il est interrogé par Maru-Gwen Caricgon. L'invité: Dominique Le Brun est journaliste historique et spécialiste de l’univers maritime. Il est lui-même navigateur depuis sa tendre enfance et membre des écrivains de la Marine. Dominique Le Brun a écrit de très nombreux ouvrages de références (roman, essai, albums…) sur l’histoire de la navigation et l’espace marin. Il vient de publier : La Méduse, les dessous d’un naufrage dans lequel il donne la parole à six survivants de ce célèbre drame.____________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 21, 2019 • 20min
Innocent III: l'apogée de la monarchie pontificale
Dans une nouvelle série de nos [Cours d’Histoire], Arnaud Fossier présente la réalité du pouvoir des papes et de l’Eglise à l’époque médiévale, notamment dans ses rapports avec le pouvoir séculier et donc le pouvoir des rois. Ce troisième et dernier volet est consacré à la personnalité incontournable qu'était Innocent III. Arnaud Fossier, interrogé par Christophe Dickès, répond aux questions suivantes:- Pourquoi avoir choisi Innocent III, qui n’est sans doute pas le personnage le plus célèbre du Moyen Âge, ni même de l’histoire de l’Église, pour un large public ?- Que dire de son parcours?- Quelle conception se fait-il de son pouvoir et de sa mission, une fois élu pape ?- Mais de quel œil les États séculiers ont-ils perçu l’affirmation de ce pouvoir ? Et plus largement quels furent les rapports d’Innocent III avec les souverains de l’époque ?- On ne peut être que frappés par la « modernité » de son gouvernement. Dans quelle mesure est-il l’inventeur d’un État et d’une administration particulièrement sophistiqués ?- Innocent III est aussi le contemporain, et même le grand orchestrateur du plus grand concile du Moyen Âge, à savoir celui de Latran IV (qui a lieu en 1215, peu de temps avant sa mort). Dans quelle mesure ce concile a-t-il littéralement transformé la société médiévale ? Et pouvez-vous revenir sur l’œuvre plus proprement religieuse et pastorale d’Innocent III ?- Qu’a-t-il laissé, voire légué, à un pape comme Boniface VIII (1294-1303), lui aussi connu pour ses élans théocratiques ? Et au-delà, son modèle de pouvoir n’a-t-il pas été remis en cause à la fin du Moyen Âge?L’invité: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il a publié à l’Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle).____________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 16, 2019 • 47min
Du haut de ces pyramides...
Au mois de mai 1798, Napoléon Bonaparte s'engage dans une expédition qui participera de sa légende. En effet, la campagne d'Egypte porte avec elle un mythe qui fascine: les noms des Pyramides, du Mont Thabor ou d'Aboukir raisonnent dans l'imaginaire d'un public séduit autant par l'histoire -celle des Pharaons ou celle d'Alexandre- que par les charmes de l'Orient. Campagne militaire, mais aussi expédition scientifique, la présence française sur cette terre inconnue reste pourtant un échec. Pourquoi la France de la Révolution française s'est-elle engagée si loin de l'Europe? Comment la population arabo-musulmane va t'elle accueillir ces hommes et ces femmes. Quelles furent les grandes heures de cette campagne mais aussi ses heures sombres? Auteur de La Campagne d'Egypte, Jacques-Olivier Boudon répond à Christophe Dickès.L’invité: Jacques-Olivier Boudon, ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, est professeur à Sorbonne Université, président de l’Institut Napoléon et directeur scientifique de la Bibliothèque Marmottan. Il a publié une trentaine d’ouvrages essentiellement consacrés à l’histoire napoléonienne et à l’histoire du XIXe siècle dont chez Belin Les Naufragés de la Méduse (2016) et Le plancher de Joachim. L’histoire retrouvée d’un village français (2017).Dans une nouvelle série de nos [Cours d’Histoire], Arnaud Fossier présente la réalité du pouvoir des papes et de l’Eglise à l’époque médiévale, notamment dans ses rapports avec le pouvoir séculier et donc le pouvoir des rois. Ce deuxième volet est consacré à la réforme grégorienne. Arnaud Fossier, interrogé par Christophe Dickès, répond aux questions suivantes:- Qu’est-ce que la Réforme grégorienne, quand intervient-elle et pourquoi mettre une majuscule au mot « Réforme » ?- D’où vient cette Réforme ? Quelles en sont les raisons, contextuelles, mais aussi plus structurelles ? Et quels en sont les inspirateurs ?- Cette Réforme a-t-elle rencontré des oppositions, de la part de l’empereur notamment ? Et que nous dit-elle du rôle politique de l’Église à cette époque ?- Peut-on aller jusqu’à dire qu’elle est le moment de l’instauration d’une « théocratie » pontificale à l’échelle de la Chrétienté ?- Cette Réforme n’est-elle qu’une réforme de la tête de l’Église, in capite comme on le dit à l’époque ? Ses effets se sont-ils faits sentir à d’autres échelles ou d’autres niveaux ?- Comment ont évolué les rapports entre le clergé et les fidèles suite à cette réforme ?L’invité: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il a publié à l’Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle).____________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 13, 2019 • 21min
Quand l'Eglise fit sa révolution au Moyen-Âge
Dans une nouvelle série de nos [Cours d’Histoire], Arnaud Fossier présente la réalité du pouvoir des papes et de l’Eglise à l’époque médiévale, notamment dans ses rapports avec le pouvoir séculier et donc le pouvoir des rois. Ce deuxième volet est consacré à la réforme grégorienne. Arnaud Fossier, interrogé par Christophe Dickès, répond aux questions suivantes:- Qu’est-ce que la Réforme grégorienne, quand intervient-elle et pourquoi mettre une majuscule au mot « Réforme » ?- D’où vient cette Réforme ? Quelles en sont les raisons, contextuelles, mais aussi plus structurelles ? Et quels en sont les inspirateurs ?- Cette Réforme a-t-elle rencontré des oppositions, de la part de l’empereur notamment ? Et que nous dit-elle du rôle politique de l’Église à cette époque ?- Peut-on aller jusqu’à dire qu’elle est le moment de l’instauration d’une « théocratie » pontificale à l’échelle de la Chrétienté ?- Cette Réforme n’est-elle qu’une réforme de la tête de l’Église, in capite comme on le dit à l’époque ? Ses effets se sont-ils faits sentir à d’autres échelles ou d’autres niveaux ?- Comment ont évolué les rapports entre le clergé et les fidèles suite à cette réforme ?L’invité: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il a publié à l’Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle).____________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 10, 2019 • 47min
La blessure algérienne
Régulièrement dans l’actualité, le spectre de la Guerre d’Algérie réapparaît. Sur une blessure non cicatrisée, les camps s’affrontent, les émotions prennent le dessus, les clichés idéologiques et les raccourcis refont surface… Finalement, la partialité triomphe dans un univers de passions contraires. De tous les sujets d’histoire, celui de la question algérienne est sans aucun doute un des plus difficiles à aborder et à saisir pour sa complexité. Mêlant à la fois l’histoire politique et l’histoire économique, l’histoire des idées mais aussi l’histoire des religions et même des sociétés... comprendre sans passion le drame algérien avec un regard global n’est pas une sinécure. Storiavoce vous propose de s’engager dans ce chemin en s'en tenant aux faits. Comment comprendre, sans anachronisme ni lunettes idéologiques, la guerre d’Algérie? Jean Sévillia répond à Christophe Dickès.L'invité: Journaliste, essayiste et historien, auteur de nombreux ouvrages qui ont été des succès de librairie (Zita impératrice courage, Le Terrorisme intellectuel, Historiquement correct, Historiquement incorrect, Histoire passionnée de la France), Jean Sévillia est chroniqueur au Figaro Magazine et membre du conseil scientifique du Figaro Histoire. Il vient de publier Les vérités cachées de la Guerre d'Algérie (Fayard, 416 pages, 23€). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jan 7, 2019 • 22min
Pouvoir des Rois vs. Pouvoir des Papes.
Dans une nouvelle série de nos [Cours d'Histoire], Arnaud Fossier présente la réalité du pouvoir des papes et de l'Eglise à l'époque médiévale, notamment dans ses rapports avec le pouvoir séculier et donc le pouvoir des rois. Ce premier volet est consacré à la définition même de ce pouvoir. Arnaud Fossier, interrogé par Christophe Dickès, répond aux questions suivantes:- L’Église dispose-t-elle d’un pouvoir ou exerce-t-elle un pouvoir et si oui, de quelle nature est ce dernier ?- De nombreuses doctrines du pouvoir ont ensuite vu le jour au Moyen Âge, parmi lesquelles celle du pape Gélase qui, dès le Ve siècle, distingue l’« autorité des pontifes » du « pouvoir des rois ». Que veut-il dire et quelle a été la fortune de cette distinction ?- Comment les conflits entre le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel se sont-ils manifestés, et parfois résolus ? Quels cas sont emblématiques du conflit entre l’Église et les États alors en formation ?- Que veut dire cette distinction entre spirituel et temporel ? Et peut-on parler d’une séparation avant l’heure de l’Église et de l’État ?- Comment définir la théocratie pontificale? S’agit-il d’un idéal ou d’une réalité ?- Le « pouvoir » de l’Église ne reposait-il pas sur sa capacité et sa légitimité à donner les sacrements ?L'invité: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il vient de publier à l'Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle).____________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


