Storiavoce, un podcast d'Histoire & Civilisations

Storiavoce
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Mar 13, 2019 • 43min

Une histoire mondiale des cours

Proche de Louis XVIII, le duc de Lévis écrivait: « Un monarque sans cour est un grand arbre déraciné que le moindre coup de vent renverse ». Ecrin d’un pouvoir, reflet d’une puissance, vitrine d’un pays, une cour est une structure qui s’apprête en fonction du souverain qu’elle auréole. Elle se redéfinit et évolue sans cesse mais toujours sur les vestiges des dynasties passées et en fonction des autres cours avec lesquelles elle est en interdépendance. Si les différentes révolutions semblent avoir brisé ou du moins épuisé ces systèmes curiaux, ils ont pourtant été la réalité de bien des contrées pendant bien des époques… Storiavoce vous propose aujourd’hui, un tour du monde du faste, du luxe, du politique. Partez à la rencontre des dynasties les plus légendaires, des rois les plus fantasques, des reines les plus capricieuses et des royaumes les plus merveilleux en étudiant la cour dans sa logique mondiale à partir de l’ouvrage co-dirigé par Thierry Sarmant et Victor Battaggion : L’Histoire mondiale des Cours, de l’Antiquité à nos jours, aux éditions Perrin (448 pages, 25.00 €).L'invité: Thierry Sarmant est historien, spécialiste de numismatique, archiviste paléographe, et directeur des collections du Mobilier National. Il a publié une vingtaine d’ouvrages sur l’histoire moderne et l’histoire du patrimoine dont Régner et gouverner : Louis XIV et ses ministres (co-écrit avec Matthieu Stoll), Vincennes : mille ans d'histoire de France. Victor Battaggion est journaliste culturel et rédacteur en chef adjoint du magazine Historia. Il a publié entre autres : Ridicules ! Les dossiers inavoués des grands personnages de l’histoire et Les Figures du Mal.___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 11, 2019 • 30min

Qu'est ce qu'une puissance à l'époque contemporaine?

Historien, Gilles Ferragu continue la série de nos [Cours d'Histoire] consacrée aux nouvelles conflictualités dans le monde. Au cours de ce deuxième volet, il aborde la question de la puissance à l'époque contemporaine: Chine, Etats-Unis, URSS... Interrogé par Christophe Dickès, il répond aux questions suivantes:- Comment définir la notion de puissance à l'époque contemporaine?- Existe t'il une théorie de la puissance?- Que signifient les concepts de soft power, de smart power, de hard power?- Le Saint-Siège est il une puissance?- En quoi les Etats-Unis conjuguent-ils plusieurs types de puissances?- Quelle rôle joue le nucléaire dans l'idée de puissance?- Une puissance peut-elle être totale?- Quelle différence entre un empire et une puissance? L'invité: Gilles Ferragu est maître de conférence à l'Université Paris-Nanterre. Spécialiste des relations internationales, de la guerre et du terrorisme, il a dirigé de nombreux ouvrages sur la diplomatie. Il est aussi l'auteur d'une Histoire du terrorisme parue chez Perrin en 2014 , rééditée et réactualisée sous format poche (à paraître le 21 mars prochain).___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 7, 2019 • 46min

L'énigme des 75: survie et sauvetage des juifs de France

Au mois de juillet 1942, Annette et Léa, deux jeunes filles de 12 et 14 ans sont arrêtées avec leur mère à l'occasion de la rafle du Vel d'Hiv'. Transférées dans un wagon à bestiaux au camp de Pithiviers, les enfants sont séparés de leur mère déportée à Auschwitz le 3 août 1942. Transférées à nouveau, cette fois à Drancy, les deux jeunes filles bénéficient d’une chance extraordinaire: en effet, une cousine de leur mère, assistante du commandant juif du camp, efface à plusieurs reprises leurs deux noms sur les listes de la mort. Après maintes péripéties, elles finiront par être libérées du camp et reprendront même leur scolarité en octobre 1942, à Paris. Cette histoire s’inscrit dans des milliers d’autres récits qui aboutissent à un constat : 75% des juifs ont échappé à la mort en France sous l’occupation. Ce chiffre constituait pour l’histoire comme une énigme et un mystère. Auteur de La Survie des juifs en France 1940-1944, Jacques Semelin lui donne des clés d'explication. Contrairement aux travaux de Paxton, il remet en cause l'idée d'une France antisémite en distinguant d'une part l'opinion publique touchée par la déportation des femmes et des enfants, et d'autre l'Etat français. Dans cet ouvrage aux multiples nuances, il propose de comprendre comment les juifs de France vont se débrouiller pour survivre. Comment face aux arrestations et aux lois antisémites, ces derniers se sont fondus dans la population, en jouant parfois d’une double personnalité. Enfin et surtout, comment, ils vont bénéficier d’une entraide spontanée grâce à des passeurs, des faussaires, de simples hôtes ou bien même des "anges gardiens" qui, par des petits gestes dans le quotidien ou bien des actes d'héroïsme, vont faire de la France une exception dans le dessein meurtrier du nazisme. Jacques Semelin est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Historien et psychologue, Jacques Semelin est spécialiste des génocides et des violences extrêmes. Directeur de recherche émérite au CNRS, il donne des cours à Sciences Po. Il a fondé et dirigé l’Online Encyclopedia of Mass Violence, dont il est président depuis janvier 2011. Il est membre des comités scientifiques des revues European Review of History, Journal of Genocide Research et Vingtième siècle. Il est aussi membre de l’International Association of Genocide Scholars. Il vient de publier La Survie des juifs en France 1940-1944 (CNRS Editions, 372 pages, 25€). Un livre préfacé par Serge Klarsfeld.___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 4, 2019 • 22min

Faire l'histoire du terrorisme

Historien, Gilles Ferragu entame une série de nos [Cours d'Histoire] consacrée aux nouvelles conflictualités dans le monde. Au cours de ce premier volet, il aborde la question épineuse du terrorisme. S’il ne répond à aucune définition satisfaisante, le terrorisme a indéniablement une histoire ancienne et complexe qui ne saurait se réduire à une succession d’attentats, de revendications et de procès. Gilles Ferragu explore ce passé pluriséculaire et dresse la première synthèse de la violence politique qui frappe le monde occidental comme oriental. Loin des stéréotypes et des reconstructions idéologiques, il s’attache à étudier le poids réel du phénomène depuis la fin du XVIIIe siècle ainsi que les réponses que s’efforcent d’apporter les sociétés ou les pouvoirs qui en sont les victimes. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Gilles Ferragu est maître de conférence à l'Université Paris-Nanterre. Spécialiste des relations internationales, de la guerre et du terrorisme, il a dirigé de nombreux ouvrages sur la diplomatie. Il est aussi l'auteur d'une Histoire du terrorisme parue chez Perrin en 2014 , rééditée et réactualisée sous format poche (à paraître le 21 mars prochain).___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 28, 2019 • 1h 14min

La conquête romaine : l'exemple gaulois, avec Jean-Louis Bruneaux

Dans le cadre de son partenariat avec l'Académie du Professorat, Storiavoce met exceptionnellement en ligne l'intervention du professeur Jean-Louis Brunaux. L'Académie du professorat a pour vocation de créer un lien entre l'université et le monde du secondaire. Chaque intervention recoupe donc les programmes du Collège et du Lycée.L’invité : Jean-Louis Brunaux est chercheur au CNRS (Laboratoire d’archéologie de l’ENS). Il a dirigé de nombreuses fouilles sur les sites gaulois de Picardie, à Gournay-sur-Aronde, Saint-Maur, La Chaussée-Tirancourt et Montmartin. Jean-Louis Brunaux a rédigé plusieurs monographies sur les résultats de ses recherches archéologiques et des ouvrages de synthèse. Il est l’auteur d’une monographie consacrée à Alésia (Gallimard, 2012) et il vient de publier Vercingétorix dans la collection biographies de chez Gallimard.À lire aussi : “Gaulois, ces étranges et familiers « ancêtres »” : https://bit.ly/3BcKCrL“Les aigles des mers : Rome déploie sa marine” : https://bit.ly/3qERSb8 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 25, 2019 • 37min

Comment faire la fête... au XVIIIe siècle

Un vent de révolte souffle sur cette France du XVIIIe finissant : les tensions politiques entre le pouvoir royal et les élites nobiliaires se font de plus en plus vives, la misère grandit dans la capitale, l’esprit religieux et royaliste déserte les villes… et pourtant, la fin de l’Ancien-Régime est marquée par le foisonnement des amusements et des fêtes en tous genre. La frénésie festive embrase tous les esprits et colore tous les milieux sociaux: "Dans l’Europe moderne, les fêtes récréatives ont été de tout temps le meilleur moyen de charmer la multitude comme les gens du grand monde : c’est le luxe des Etats et ce qui dénote leur splendeur ; c’est aussi ce qui contribue à la richesse des cités populeuses" nous dit Claude Fortuné Ruggieri, célèbre artificier du XVIIIe siècle. La fête comme outil et phénomène politique ? La fête comme vecteur de cohésion sociale et symbole du pouvoir ? Oui mais pas seulement… La fête au XVIIIe siècle s’inscrit dans de nouvelles perspectives. En privé, elle glisse vers le culte de l’extravagance ; les innovations techniques matérialisent la recherche de l’extraordinaire ; on célèbre le luxe et le raffinement à travers des lieux et des architectures nouvelles, tout à la fois refuges de l’interdit et vitrines de la transgression. Comment interpréter cette soif dévorante de l’amusement, cette incessante mise en scène de l’illusion, cette célébration du plaisir si ce n’est comme une peur partagée d’un avenir incertain qui se dessine au creux de la crise que traverse la société française ? Mari-Gwenn Carichon reçoit Didier Masseau qui vient de publier Fêtes et folies en France à la Fin de l’Ancien Régime.L’auteur : Didier Masseau est historien moderniste, spécialiste des pratiques culturelles. Professeur des universités, il a écrit de nombreux ouvrages de référence sur les Lumières et la pensée philosophique du XVIIIème siècle (L’Invention de l’intellectuel dans l’Europe du XVIIIe siècle, Une histoire du bon goût. Son ouvrage Les Ennemis des Philosophes a reçu le Prix Biguet de l’Académie française et a ouvert de nouvelles perspectives de recherches sur un mouvement intellectuel et une époque, souvent mal appréhendés. Il vient de publier Fêtes et folies en France à la Fin de l’Ancien Régime (CNRS Editions, 304 pages, 24€).___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 21, 2019 • 46min

Tardieu, entre Clemenceau, Poincaré... et De Gaulle

Nous commémorons cette année un des traités les plus importants de l’histoire diplomatique française, le Traité de Versailles. Cent ans après les négociations de paix qui mirent fin à la Grande Guerre, le fameux texte pourtant, a du mal à être entendu. Il bénéficie cependant d’une certaine réhabilitation… L’historien Georges-Henri Soutou, grand spécialiste des relations que l’on a reçu à ce micro à plusieurs reprises dit du traité : « La paix écrit il aurait pu être meilleure, elle aurait aussi pu être pire, et elle n’aurait pas pu être radicalement différente sur l’essentiel. » Or cet essentiel, fut le travail d’une équipe. Tout le monde connaît le rôle de Clemenceau dans l’affaire, beaucoup moins celui d’André Tardieu. Storiavoce vous propose de découvrir un homme oublié parce que peut-être incompris. Qui fut André Tardieu, un des hommes les plus brillants de sa génération? Quel rôle joua t’il auprès du Tigre mais aussi de celui qui sauva la France de la faillite, Raymond Poincaré ? Surtout, quelle fut la réalité de cette personnalité qui, à plusieurs reprises, préféra renoncer à un maroquin, et nous apparaît à posteriori comme bien éloigné de la médiocrité politique des années 30… Maxime Tandonnet répond aux questions de Christophe Dickès.L'invité: Haut fonctionnaire, Maxime Tandonnet est l’auteur de nombreux ouvrages historiques et d’actualité, dont Une Histoire des Présidents de la République (2013), 1940 : un autre 11 Novembre (2009) et Les Parias de la République (2017). Il vient de publier aux éditions Perrin: André Tardieu L'incompris (400 pages, 23.50€). Les éditions ont réédité parallèlement le livre d'André Tardieu, La Paix, présenté par le professeur G. H. Soutou.___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 18, 2019 • 28min

Nos révolutions françaises: d'Etienne Marcel à Mai 68.

Historien, Gaël Nofri présente une nouvelle série de nos [Cours d'Histoire] consacrée à la place de la Révolution dans l'Histoire de France. Dans ce troisième et dernier volet, il évoque les "révolutions françaises" d'Etienne Marcel à Mai 68. Interrogé par Christophe Dickès, il répond aux questions suivantes:- Qui était Etienne Marcel? Peut-on lire cette révolution avec la grille du XIXe siècle ?- Quelle fut la nature des Etats généraux à l'époque médiévale? Etienne Marcel était-il un réactionnaire? - On retrouve cette volonté de retour aux bons usages dans la révolte de Caboche quelques décennies plus tard... d’où vient l’expression de Caboche ?- Peut-on parler de terreur à cette époque? - 1789, 1830, 1848, 1870… n’est-ce pas ici pour reprendre la thèse de François Furet qui lui-même s’inspirait de Tocqueville : une seule et même révolution ?- Le XIXe siècle n'est-il pas un siècle qui se recherche, qui tente, qui essaie, oscillant entre mythes, idéalismes et réalités?- Paradoxalement, c’est en 1870 que la Révolution se pose la question de l’Etat dont elle se méfie… Le système révolutionnaire de la Commune, la Révolution pour la Révolution apparaissent… Pourtant, les années 70 permettent une stabilisation de la République ?- Pourquoi avoir mis le 6 février 1934 comme une révolution ? N’est-ce pas un coup d’Etat éphémère ?- Pourquoi ne pas avoir retenu le régime du Maréchal Pétain qui se qualifie lui-même de Révolution nationale? L'invité: Gaël Nofri est historien. Auteur d'un Napoléon, visionnaire de l'Europe (Edition François-Xavier de Guibert, 2010), il vient de oublier Une histoire des Révolutions en France aux Editions du Cerf, (465 pages, 29€). Élu de la ville de Nice, il mène par ailleurs une action politique.___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 14, 2019 • 46min

Symbolisme animalier, pouvoir & autres caricatures des papes

Nous sommes au IVe siècle. A cette époque, le pape Sylvestre vient de guérir l’empereur Constantin de la lèpre. Converti, Constantin refusa désormais de sacrifier au dragon. En effet, aux calendes de chaque mois, des Vestales descendaient au temple de Vesta sur le Forum afin d’offrir au monstre de la farine de céréales. Inquiets, les prêtres païens ainsi que le préfet de Rome mirent au défi le pape Sylvestre : en effet, ils lui demandèrent de convaincre le dragon qui, chaque jour et pour se venger, dévorait près de trois cents innocents… Le pape ne se déroba pas. Il répondit à ce défi. Il partit à la rencontre du fameux dragon et lui demanda d’interrompre son dessein mortifère, ce qui permit finalement la conversion des païens. Qu’ils soient légendaires ou vecteurs d’un symbole, objet de curiosité ou tout simplement utiles, les animaux peuplent l’histoire de la papauté médiévale : Colombe, brebis, agneaux, dragons et basilics, ânes et chevaux, lions et griffons… Chaque animal possède une voire plusieurs caractéristiques d’une époque à l’autre. Qu’ils soient sur les frontons des monuments, ou bien sur le blason des élus, voire sur des caricatures, chaque animal porte en lui un message qui parvient jusqu’à nous. Storiavoce vous propose de partir à leur découverte et d’ouvrir le bestiaire des papes avec Agostino Paravicini Bagliani qui est interrogé par Christophe Dickès. L"invité: Agostino Paravicini Bagliani est professeur honoraire de l’Université de Lausanne, membre associé étranger de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres et président de la Sismel (Florence), où il dirige la revue "Micrologus. Nature, Sciences and Medieval Societies". Parmi ses ouvrages : La Cour des papes au XIIIe siècle (1995) ; Le Corps du pape (1997) ; Le Speculum astronomiae, une énigme ? Une enquête sur les manuscrits (2001) ; Boniface VIII. Un pape hérétique ? (2003). Il vient de publier aux belles lettres Le bestiaire du pape. ___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Feb 11, 2019 • 23min

Qu'est-ce qu'une révolution?

Historien, Gaël Nofri présente une nouvelle série de nos [Cours d'Histoire] consacrée aux "révolutions françaises" d'Etienne Marcel à Mai 68. Dans ce deuxième volet, il définit la nature de la révolution. Interrogé par Christophe Dickès, il répond aux questions suivantes:- Le mot de révolution possède un sens scientifique. Ce sens peut-il être appliqué au domaine politique ?- La révolution est-elle un retour en arrière vers un âge d’or idéalisé ou une tabula rasa ?- Quand commence t’on à considérer la révolution comme la volonté de créer ex-nihilo ?- Deux lectures semblent être faites de la Révolution : la classique et la moderne. Existe-t-il une troisième voie ? -Dans l’histoire, y a t’il davantage de points de convergences entre les différentes révolutions que de points de divergences ?- La place des minorités est-elle au centre des révolutions ? N’est-ce pas là le machiavélisme des révolutions : de faire croire qu’elles sont voulues par une majorité alors qu’elles ne sont conduites que par des minorités ?- Les révolutions sont-elles idéalistes ?- Une révolution pour se terminer doit-elle être systématiquement confisquée ?- Faut-il distinguer l’instant révolutionnaire du système révolutionnaire ?- Quels sont les critères permettant de dire qu’une révolution est réussie ?L'invité: Gaël Nofri est historien. Auteur d'un Napoléon, visionnaire de l'Europe (Edition François-Xavier de Guibert, 2010), il vient de oublier Une histoire des Révolutions en France aux Editions du Cerf, (465 pages, 29€). Élu de la ville de Nice, il mène par ailleurs une action politique.___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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