

Floraisons
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La culture dominante détruit la nature, érotise et glorifie la domination, en particulier sur les femmes. La civilisation industrielle patriarcale détruit, exploite, aliène et transforme le monde vivant en zones mortes, marchandises, et déchets. Pour mettre un terme un désastre – et non pas devenir des gestionnaires de nuisances – nous devons casser la machine, sa structure matérielle, ses hiérarchies et son idéologie.
Floraisons est un podcast qui participe à ce mouvement de résistance en diffusant et articulant féminisme radical, écologie anti-industrielle et anarchisme.
Floraisons est un podcast qui participe à ce mouvement de résistance en diffusant et articulant féminisme radical, écologie anti-industrielle et anarchisme.
Episodes
Mentioned books

Dec 13, 2020 • 27min
Technotombeau 1 – Les anarchistes naturiens
« Le progrès est le mythe qui nous assure que “en avant toute” n’a jamais tort. L’écologie est la discipline qui nous enseigne que c’est un désastre ». Technotombeau est une série de podcasts consacrée à la technique, la civilisation et l’énergie, écrite et réalisée par les stagiaires du blog Floraisons.
Pour cet épisode, on s’est dit qu’on allait prendre un peu de recul sur le mouvement social et écologiste et voir du côté de l’histoire et de certains précurseurs méconnus. On fait un voyage dans le temps, et on part à la rencontre des anarchistes naturiens. Pour cela on s’appuie sur un petit livre présenté par François Jarrige et publié aux Éditions du Passager clandestin : Gravelle, Zisly et les anarchistes naturiens contre la civilisation industrielle.
Avant de commencer, un petit point sur les mots. Nous parlons du mouvement des naturiens, au masculin, mais il semble important d’ajouter que des femmes ont pris part à ce mouvement. On peut donc parler de naturiens et de naturiennes, pourtant l’histoire a encore une fois oublié les femmes. Pour que ce ce soit plus simple, on alternera masculin et féminin pour désigner ce mouvement.
Contexte historique
On remonte à la fin 19e siècle en France, la période qui nous intéresse se situe à peu près entre 1894 et 1914. On est en 3e République, il y a eu la Commune de Paris et sa sanglante répression. La République bourgeoise déçoit, trahit et inspire un sentiment de révolte. Dans ce contexte, l’anarchisme connaît un âge d’or.
Anarchisme
On a déjà parlé d’anarchisme sur Floraisons, notamment en lisant Malatesta et en rencontrant Isabelle Attard ou Francis Dupuis-Déri. L’anarchisme est un mouvement de refus de toute autorité, qui nait du mouvement ouvrier et socialiste. Il rejette trois formes d’autorité principales, politique, économique et morale :
Contre l’autorité politique, l’État. L’État règne sur les personnes. Il nous fiche, nous emprisonne, nous taxe, réglemente, envoie à la guerre, assassine, etc.
Contre l’autorité économique, la propriété. La propriété règne sur les objets. « La propriété c’est le vol », elle donne le droit aux propriétaires de nous exploiter. Elle permet à une minorité de s’accaparer les sols, les moyens de production, de transport et d’échange, etc.
Contre l’autorité morale, la religion. La religion règne sur les volontés et les consciences. Cette définition s’applique toute forme de dogme. Sur ce point, on vous renvoie à notre podcast Ne me croyez pas sur parole.
Retrouvez l'article complet sur le blog floraisons :
https://floraisons.blog/technotombeau-1-les-anarchistes-naturiens

Dec 10, 2020 • 3min
Technotombeau – Préambule
« Le progrès est le mythe qui nous assure que “en avant toute” n’a jamais tort. L’écologie est la discipline qui nous enseigne que c’est un désastre ». Vous écoutez Technotombeau, une série de podcastsconsacrée à la technique, la civilisation et l’énergie, écrite et réalisée par les stagiaires du blog Floraisons.
Avant de commencer on va vous présenter un peu Technotombeau. Technotombeau c’est quoi ? C’est une série technocritique, c’est-à-dire critique de la technique, des technologies, mais plus globalement on va réfléchir aux machines, aux villes, à l’énergie, au progrès, à la civilisation, etc.
Une série sur les machines et l’énergie, pour quoi faire ? Eh bien pour deux raisons principales. La premiere c’est qu’on pense que ça peut être passionnant, en qu’on voudrait le communiquer. Et la deuxième c’est que ça nous concerne toutes et tous. En effet, les critiques de la technique et de la civilisation enrichissent les questions de démocratie, d’écologie et de luttes.
On n’est pas des spécialistes, juste ça nous intéresse. On découvre et on vous emmène avec nous dans cette aventure. On va lire, faire des rencontres et vous en parler. En fait Technotombeau c’est comme partir en exploration, on a une immense carte, vaste, avec beaucoup de terra incognita.
Notre souhait ? Tenter de mieux comprendre le problème auquel on fait face : le désastre écologique et social. Cela va nous aider à penser plus précisément nos objectifs et nos stratégies, et ainsi mettre un terme à l’écocide de façon radicale et non superficielle. On espère que cette série sera une contribution utile à la culture de résistance.
Floraisons est un podcast militant, c’est pourquoi dans chaque épisode de Technotombeau, on ne va pas seulement présenter des idées ou des faits qu’on trouve intéressants. On va se demander quelles leçons on peut dégagerpour notre mouvement. On va réfléchir comment tout ça peut éventuellement s’articuler avec les luttes sociales et écologistes, puisque c’est bien ça notre objectif principal.
https://floraisons.blog/technotombeau-preambule/

Sep 9, 2020 • 1h 7min
La critique de la Civilisation (avec Nicolas Casaux)
Entretien sur la critique de la civilisation et l'écologie libertaire avec Nicolas Casaux, auteur du site Le Partage.
Pour commencer, nous faisons connaissance avec Nicolas. Il raconte sa politisation et comment il a découvert l'anarchisme puis l'éco-anarchisme. Il nous parle aussi de sa découverte récente du courant anarchiste naturien, précurseurs de la critique de la civilisation industrielle.
Ensuite nous abordons le vaste sujet de la critique de la civilisation. Cela commence par un bref rappel de ce qu'est la civilisation et son histoire. Partant de ce fait nous comprenons pourquoi écologie et social sont indissociables et constituent deux faces d'un même problème. Puis nous ouvrons un nouvelle porte, celle de la critique de la technique. Étant donné que cette critique reste méconnue, nous prenons ici l'exemple des panneaux solaires.
Puis nous discutons des différences entre techniques démocratiques et techniques autoritaires, et qu'aucune technique n'est neutre. En effet, les technologies appellent une certaine organisation sociale, "quand on choisit une technologie, on choisit une politique". Bref, peu importe le bout par lequel on examine le système hautement technologique, il constitue un désastre à tous les niveaux. On le constate tant sur le plan social que sur le plan écologique.
Et pour finir, nous parcourons ensemble quelques conseils de lecture pour aller plus loin dans la critique de la civilisation industrielle.
Retrouvez toutes les références sur le blog floraisons : https://floraisons.blog/la-critique-de-la-civilisation-avec-nicolas-casaux

Jun 3, 2020 • 57min
Ne me croyez pas sur parole
Les nouvelles technologies et les réseaux sociaux nous rendent-ils accros ? Oui.
Nous rendent-ils tristes ? Probablement.
Nous rendent-ils stupides ? C’est ce qu’on va voir.
Dans le contexte global de la société du selfie et de l’ultra-connectée, les nouvelles techniques de l’information et de la communication changent nos vies, et la position des « influenceurs » et « influenceuses » questionne nos rapports politiques. L’audience de certain·e·s de ces « créateur·ice·s de contenus » reste mesurée, tandis que d’autres croissent comme de véritables entreprises médiatiques. Le nombre de followers ne garantit peut-être pas la qualité des analyses proposées par les influenceur·ses, mais cette quantité est presque toujours un argument de vente pour les « consommateurs de contenu », en parfait accord avec la logique marchande capitaliste. Nombre d’abonné·es, nombre de likes, nombre de retweets : sur Instagram et Twitter, on discerne facilement les « gros » comptes qu’il faut suivre et les nouvelles « tendances » du moment. À mesure que les machines assurent la gestion algorithmique de nos vies, c’est L’Argumentum ad populum — plus on est nombreux, plus on a raison — qui semble faire système.

May 6, 2020 • 1h 23min
Pornland (Gail Dines)
Savez-vous que porno est devenue une forme importante d’éducation sexuelle pour des millions d’enfants ? Et qu’apprennent ces enfants ? Que l’humiliation et la violence sont au cœur des relations, de l’intimité et du sexe. L’industrie du tabac a affirmé pendant des décennies qu’il n’y avait aucun lien prouvé entre le tabagisme et le cancer du poumon, et de la même façon l’industrie du porno nie l’existence de plus de 40 ans de recherches sur l’impact de ses produits.
Découvrez notre fiche de lecture de cet incroyable ouvrage Pornland de Gail Dines pour comprendre l'industrie pornographique, publié aux Éditions libre.
Retrouvez l'article sur le blog floraisons : https://floraisons.blog/podcast2-11/

Apr 26, 2020 • 1h 7min
Les anarchistes et la prostitution : perspectives historiques (de Francis Dupuis-Déri)
Ce podcast est réalisé à partir de l’article de Francis Dupuis-Déri, « Les anarchistes et la prostitution : perspectives historiques », Genre, sexualité & société [En ligne]
Extrait :
« Le gouverné, le trompé, l’exploité, la prostituée et ainsi de suite,
blessent avant tout nos sentiments d’égalité.
C’est au nom de l’Égalité que nous ne voulons plus ni prostituées,
ni exploités, ni trompés, ni gouvernés. »
Pierre Kropotkine, La morale anarchiste
De vifs débats animent aujourd’hui les réseaux féministes, à propos du « travail du sexe » ou de la « prostitution », et l’usage de ces termes suffit parfois à préciser les alliances et les oppositions. Schématiquement, le débat opposerait celles et ceux qui considèrent qu’il s’agit d’une activité lucrative librement consentie (« travail du sexe ») de celles et ceux qui l’envisagent comme une forme d’exploitation économique et sexuelle (« prostitution »).
Les réseaux anarchistes sont également traversés par ce débat, et certaines manifestations publiques sont ouvertement contestées. Dans la région du Saguenay au Québec, par exemple, le collectif Emma Goldman, de l’Union des communistes libertaires (UCL), a relayé en 2010 un appel à la mobilisation dans le cadre de la Journée de lutte contre l’exploitation sexuelle. L’évènement était organisé pour célébrer la mémoire de Nadia Caron, décédée le 18 août 2005 à l’âge de 21 ans « des suites de la prostitution », à savoir une surdose de cocaïne que lui avait fait consommer un client ayant pris la fuite alors qu’elle était prise de convulsions.
Le texte de l’appel du Collectif du 18 août (2010) précisait que le groupe était composé de « féministes abolitionnistes » partageant « la ferme conviction qu’un monde sans prostitution et sans exploitation sexuelle est possible ». Deux jours après la diffusion de cet appel, un texte intitulé « Abolition de la prostitution : la position des attardés pseudo-anarchistes de gauche du Collectif Emma Goldman », a été publié sur le site web. Ce texte prétendait que « [l]a seule position anarchiste pertinente dans ce dossier est de dénoncer la répression policière et la criminalisation de la prostitution », avant d’attaquer les militantes : « Vous êtes une honte à la mémoire de cette vraie féministe et anarchiste individualiste qu’était Emma Goldman ! ».
Lire la suite sur le blog floraisons : https://floraisons.blog/podcast2-10/

Apr 20, 2020 • 15min
L'écoféminisme de Françoise d'Eaubonne
Fiche de lecture de Françoise d’Eaubonne et l’écoféminisme, publié aux éditions du Passager clandestin en 2019.
Françoise d'Eaubonne est une théoricienne et activiste incontournable de la seconde moitié du XXème siècle. Elle s'engage contre un projet mortifère et écocidaire ainsi que contre l'oppression des femmes. Fille d'une rare femme scientifique dans les chaires universitaires, elle est très jeune sensibilisée à la difficile place des femmes dans la société publique. Son engagement commence avec la lecture de textes fondamentaux pour elle, comme la lecture du deuxième sexe de Simone de Beauvoir, et elle est scandalisée par l'hostilité que le livre suscite. Elle en fera même un livre pour le défendre contre ses détracteurs et approfondir certains points.
D'après ses propres dires, toutes les luttes ne font qu'une : elle défend donc un féminisme intersectionnel au croisement de l'écologie, des luttes sociales, du féminisme et de la cause homosexuelle. Elle est l'une des personnalités qui ont préparé et signé le manifeste des 343 paru le 5 avril 1971 dans le Nouvel Observateur. Féministe radicale c'est une forte personnalité qui appartient au féminisme du creux de la vague : trop jeune pour avoir connu le mouvement suffragiste du début du siècle et plus âgée que la plupart des militantes du mouvement de libération des femmes. Elle est donc une figure pour le moins hors normes dans le mouvement, c'est un électron libre qui participe à certaines actions, certaines revues, sans pour autant revendiquer une appartenance à un groupe plutôt qu'à un autre, rendant parfois son message peu lisible ou pour le moins inclassable. C'est grâce à l'effervescence et aux rencontres faites au MLF que Françoise d'Eaubonne initie un groupe de réflexion non mixte baptisé "écologie féminisme centre".
À la lecture des différents rapports scientifique paru dans les années 70 qui alertent sur la dégradation de l'environnement, elle s'engage dans la dénonciation du système capitaliste et dans le développement de la pensée écoféministe. C'est en 1974 que sort son ouvrage Le féminisme ou la mort, où elle expose les premiers jalons de sa théorie féministe. Elle écrit : « Dès lors que les hommes se sont emparés de la fécondité par la découverte du mécanisme de reproduction et de la fertilité des sols par l'agriculture les femmes et la terre ont été parallèlement exploitées ». Elle propose alors de muter totalement de société et contribue ainsi au mouvement décroissant et notamment à travers le concept de décroissance démographique.
Pour Caroline Goldblum, l'écoféminisme défendu par d'Eaubonne est un véritable projet de société dans lequel la lutte contre le capitalisme rejoint le féminisme et l'écologie. A la différence des féministes modernistes, d'Eaubonne ne considère par le travail salarié comme une libération pour les femmes. Il ne s'agit pas de pouvoir masculiniser les femmes, car elles seraient capitalistes et donc écocidaires. Elle écrit que « l'oppression plus subtile et plus massive que celle qui consiste à manipuler les désirs et les besoins de l'autre, à lui dicter jusque dans sa révolte le modèle de sa conduite, en lui inspirant les appétits qu'il doit tantôt occultés tantôt assouvir, en luttant pour y accéder mais qu'il ne distinguera jamais de ceux de son oppresseur. Quelle possession plus totale qui oblige l'opprimé à prendre l'oppresseur pour modèle et à reconduire ce qu'il veut renverser ». Selon elle il faut muter de société vers un projet de société écologiste et féministe.

Apr 4, 2020 • 1h 21min
Divertir pour dominer (deuxième partie)
Vous êtes accro aux jeux vidéos ? Vous êtes habitué·es des sites de rencontre ? Le porno a participé à l’apprentissage de votre sexualité ? Vous êtes victimes d’achats compulsifs ? Voici quelques-uns des visages du capitalisme contemporain et de la culture de masse que ce podcast propose d’observer.
Il faut des stimulants de plus en plus puissants aux gens qui vivent dans une société anesthésiée pour avoir l’impression qu’ils sont vivants.
Cet épisode est réalisé à partir de l’ouvrage Divertir pour dominer 2, dirigé par Cédric Biagini et Patrick Marcolini. aux Éditions l’Échappée, des lectures choisies et présentées par Audrey. Il fait suite à la première partie qui portait sur l’industrie des séries vidéos.
Divertir pour dominer 2
Retrouvez l'article sur le blog floraisons
Vous pouvez aussi retrouver l’actualité d'Audrey Vernon sur scène avec son spectacle Billion dollar baby et suivre son nouveau podcast Big Books.

Mar 27, 2020 • 56min
Divertir pour dominer (première partie)
Vous êtes confiné·es chez vous et vous passez la journée sur Netflix ? Vous êtes accro aux séries et c’est devenu un moyen de décompresser ? C’est le sujet de ce podcast.
Beaucoup s’accordent à dire que les séries sont le lieu le plus exhalant de la création contemporaine, qu’elles osent traiter de sujets qui dérangent, reflètent nos obsessions et permettent de comprendre le monde, qu’elles sont une nouvelle forme d’art supérieur aux autres. Les séries sont partout, elles influencent et sont massivement consommées à l’échelle mondiale dans toutes les couches de la population. Cependant si nous sommes de plus en plus nombreux·ses à les regarder, ce n’est pas que leur qualité augmente, mais parce que les écrans envahissent nos vies.
Les séries font l’objet d’investissement colossaux et d’études universitaires mais rarement sous l’angle de la critique en tant que culture de masse. Voici donc un podcast réalisé à partir de l’ouvrage Divertir pour dominer 2, dirigé par Cédric Biagini et Patrick Marcolini. aux Éditions l'Échappée, des lectures choisies et présentées par Audrey. Le podcast se découpe en deux parties, voici la première, sur le thème de l'industrie des séries vidéos, en espérant que floraisons ne soit pas un divertissement de plus.
« Culture de masse : un ensemble d’oeuvres, d’objets et d’attitudes conçues et fabriquées selon les lois de l’industrie et imposé aux hommes comme n’importe quelle autre marchandise » Jean-Claude Michéa
Divertir pour dominer 2
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Vous pouvez aussi retrouver l’actualité d'Audrey Vernon sur scène avec son spectacle Billion dollar baby et suivre son nouveau podcast Big Books.

Mar 19, 2020 • 1h 29min
Pour une écologie radicale
Nous avons enregistré la conférence "Pour une écologie radicale", présentée à Lyon et Grenoble, sous forme de podcast-article-vidéo.
Retrouvez l'article complet (texte + références + pdf projection) sur le blog floraisons
💀 La culture dominante est en train de tuer la planète. La civilisation industrielle, sa structure et ses valeurs, nous dirige vers l’effondrement biotique. Il est temps pour celles et ceux d’entre nous qui se soucient de la vie sur Terre de commencer à prendre les mesures nécessaires, pour riposter et l’empêcher de détruire tout ce qui vit.
🌳 Il s’agira de décentrer le regard, de faire des pas de côté face à l’anthropocentrisme. Alors que les rapports entre l’espèce humaine et la nature se fondent jusqu’ici sur la domination de l’un sur l’autre, il est nécessaire et impératif de mettre fin à cette vision et de retrouver l’harmonie dans le vivant. Dès lors, quelles stratégies pouvons-nous employer ?
⚡️ La conférence propose d’étudier la complémentarité des luttes et des stratégies pour mettre fin à la civilisation industrielle mortifère. Nous nous attardons sur la désobéissance par l’action directe, car c’est la stratégie la moins visible aujourd’hui dans le mouvement écologiste. Face à l’écocide nous devons reprendre des terres, des rivières, des forêts... Il faut permettre aux enfants de grandir dans une culture qui vit de manière soutenable, ce qui ne peut se produire que grâce à une révolution qui démantèle pièce par pièce la civilisation industrielle.
🌏 Serons-nous la génération qui a fait ce qui était nécessaire pour sauver la planète, ou serons-nous la génération qui a gâché notre occasion de changer les choses ?
✊ En résistant, nous écoutons notre colère et passons à l'action pour nous libérer. Nous participons à une aventure humaine, animale, végétale, vivante, créons des groupes affinitaires, de confiance, inclusifs, de façon horizontale pour créer dès aujourd'hui le monde que l'on veut voir demain.
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Crédits supplémentaires : Jonah Mix, Max Wilbert, Dillon Thomson
Attention : cette conférence est le fruit d'une réflexion intellectuelle, scientifique, humaine, mais il ne s'agit pas du tout d'un appel à l'action. Tout le contenu présenté ici s'inscrit dans un exercice de pensée virtuel et fantaisiste qui ne vise en aucun cas à faire l'apologie ni à inciter aux actions décrites, qu'elles soient passées, présentes, ou futures.


