Choses à Savoir HISTOIRE

Choses à Savoir
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Apr 6, 2023 • 2min

Pourquoi Edith Piaf s'appelle ainsi ?

Pour écouter les épisodes "Qui était l'exécuteur des hautes œuvres ?", "Quels sont les deux régimes de retraite les plus anciens ?" ou "Pourquoi dit-on un "esclave" ?", rendez-vous sur le podcast Choses à Savoir Culture Générale:Apple Podcast:https://itunes.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir/id1048372492?mt=2Spotify:https://open.spotify.com/show/3AL8eKPHOUINc6usVSbRo3Deezer:https://www.deezer.com/fr/show/51298-------------------------------------------------------------Edith Giovanna Gassion prend, quand elle commence à chanter dans les rues, au début des années 1930, le nom de scène de "Piaf", en référence à ces moineaux de Paris aussi emblématiques de la capitale que la Tour Eiffel.Mais on sait moins, sans doute, que le prénom d'Edith lui fut donné en l'honneur d'Edith Cavell. Celle-ci meurt, dans des circonstances tragiques, en 1915, l'année même de la naissance de la chanteuse.Si les parents d'Edith Piaf lui ont donné ce prénom, c'est qu'Edith Cavell, morte quinze jours plus tôt, était considérée, surtout dans son pays natal, l'Angleterre, comme une véritable héroïne.Mais qui était donc Edith Cavell ? Née en 1865, dans le Norfolk, cette fille de pasteur est d'abord institutrice puis devient nourrice dans une famille belge. Plus tard, elle suit les cours d'un hun hôpital londonien, pour devenir infirmière.En 1907, elle revient en Belgique pour prendre la direction d'une école d'infirmière, près de Bruxelles. Mais, à la déclaration de guerre, en 1914, sa vie prend un tour nouveau.En effet, elle intègre un réseau d'évasion, fondé par la princesse belge Marie de Croÿ. La princesse, en effet, a mis en place une filière d'évasion, qui permet à des soldats alliés, faits prisonniers en Belgique, alors occupée par l'Allemagne, de regagner l'Angleterre.Edith Cavell, consciente des risques qu'elle prend, se montre très active dans le réseau. Mais, en août 1915, elle est arrêtée par les Allemands, comme la plupart des membres du réseau, à commencer par Marie de Croÿ elle-même.Traduite devant un conseil de guerre, avec d'autres inculpés, elle est accusée d'espionnage et de haute trahison et condamnée, à l'issue d'un procès expéditif, à la peine de mort.De son côté, la princesse de Croÿ n'est condamnée, en raison de son rang, qu'à dix ans de travaux forcés. L'exécution d'Edith Cavell, le 12 octobre 1915, a un grand retentissement et soulève, dans le monde entier, une émotion considérable. Les Anglais en feront le symbole de ce qu'ils considèrent comme la conduite barbare des Allemands. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Apr 5, 2023 • 2min

Quelle était l'activité secrète du laboratoire la « Kamera » ?

Pour écouter Choses à Savoir Actu:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253Spotify:https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbcoDeezer:https://deezer.com/show/5657137----------------------------------------------Les dictatures n'hésitent pas, en principe, à recourir à des moyens très divers pour éliminer des opposants que la nature même de tels régimes ne peut que multiplier. De ce point de vue, les dirigeants soviétiques ont fait preuve, dès le début, d'une imagination fertile.En plus de divers services secrets et d'une police politique très efficace, ils se sont en effet dotés d'une officine chargée d'élaborer des substances toxiques, destinées à supprimer les "traîtres" et opposants de tout poil.Situé près de la Loubianka, le siège de la police politique, à Moscou, cette "Kamera" fut mise en place, sur une idée de Lénine, dès 1921. Placé, entre 1939 et 1951, sous la direction du chimiste Grigori Maïranvoski, un exécutant sans états d'âme, ce laboratoire a survécu, jusqu'à nos jours, et sous des noms divers, à tous les régimes.Cet usage du poison était une manière discrète de se débarrasser de rivaux trop populaires, comme Mikhail Frounze, cher d'état-major de l'Armée Rouge, ou d'opposants qu'il aurait été difficile de traduire en justice, comme la veuve de Lénine.Des substances toxiques connues, comme la digitaline, le curare ou le gaz moutarde, sont d'abord employées. Mais on utilise encore d'autres poisons, avec une ingéniosité digne des meilleurs romans d'espionnage.Ainsi, une pâtisserie pouvait être fourrée à la strychnine ou le téléphone imbibé d'une matière radioactive. Sans oublier les rideaux, qu'on avait pu arroser de mercure !Avec l'arrivée de Maïranovski à la tête de la "Kamera", la recherche de poisons mortels franchit un nouveau palier. En effet, le sinistre savant finit par mettre au point un produit redoutable , le "K2".Et il essaie ses décoctions mortelles sur des détenus. Il mélange le poison à un peu de vodka, qu'il sert à ses "oiseaux", comme il les appelle. Puis, par le judas de leur cellule, il observe les phases de leur agonie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Apr 3, 2023 • 2min

Qu'est-ce que le Rapport Khrouchtchev ?

Arrivé au pouvoir en septembre 1953, Nikita Khrouchtchev, le successeur de Staline, mort en mars de la même année, convoque à Moscou, en février 1956, le XXe Congrès du parti communiste d'Union soviétique.À la fin du Congrès, le Secrétaire général du parti monte encore à la tribune, pour présider une séance à huis clos, où les délégations étrangères ne sont pas admises.Et là, l'impensable se produit. Devant une assistance médusée, Khrouchtchev, dans un long rapport, dénonce le culte de la personnalité organisé autour de Staline. Et il va plus loin encore. Il dénonce les crimes d'un homme qui était encore vénéré en URSS et considéré comme un modèle indépassable.Cependant, Khrouchtchev cite seulement, parmi ces exactions, les exécutions sommaires qui ont suivi les procès truqués organisés, à Moscou, dans les années 1930, ou la pratique de la torture, utilisée pour extorquer des aveux aux opposants.Les crimes de masse imputés à Staline, comme la famine en Ukraine, qui causa la mort de plusieurs millions de personnes, ou les horreurs du goulag, ne sont pas cités.En dénonçant les crimes de Staline, Khrouchtchev n'était pas vraiment mû par un sentiment de justice ou de compassion envers les victimes. Il avait lui-même fait partie, à un moment donné, de l'équipe dirigeante qui avait planifié cette terreur.Il voit surtout cette dénonciation comme un moyen d'affermir son pouvoir face à ses rivaux. C'est pourquoi, peu de temps après la mort de Staline, il avait réuni une commission d'enquête sur les agissements du dictateur.Puis il avait commandé la rédaction de son fameux rapport, qui ne faisait pas moins de 70 pages. Les partis communistes reçoivent une copie du rapport, mais certains, comme le parti français, dirigé par Maurice Thorez, restent fidèles au stalinisme et n'apprécient gère la teneur du rapport Khrouchtchev.En tous cas, personne ne devait, en principe, en révéler le contenu. Ce qui n'a pas empêché des fuites de se produire, au profit d'une presse qui s'est aussitôt emparée de ce rapport. Il fit, dans les pays occidentaux, l'effet d'une véritable bombe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Apr 2, 2023 • 2min

Pourquoi la chasse aux sorcières concernait-elle surtout des femmes ?

La pratique de la sorcellerie remonte à l'Antiquité. Mais la "chasse aux sorcières" connaîtra son apogée entre 1480 et 1630, même si des procès pour sorcellerie ont pu se tenir jusqu'au XIXe siècle.Il ne s'agit pas seulement d'un phénomène européen, des procès ayant aussi lieu sous d'autres latitudes, comme l'Amérique du Nord. L'Église a joué un grand rôle dans la répression de la sorcellerie, notamment par le biais de l'Inquisition, même si les pays protestants ne furent pas étrangers au phénomène.On estime à environ 60.000 le nombre de personnes exécutées pour les faits de sorcellerie qu'on leur a attribués.Parmi les victimes, il y avait une proportion écrasante de femmes. Elles représentent, selon les estimations les plus basses, au moins 80 % des personnes brûlées pour sorcellerie.C'est pourquoi on parle couramment de "sorcières". Et pourtant, il ne manquait pas, dans les villages, de devins ou de guérisseurs qui auraient pu, par leurs activités, éveiller les soupçons des autorités.Mais ils étaient rarement inquiétés. Pour les autorités religieuses et civiles de l'époque, la sorcellerie ne pouvait concerner que les femmes. Pour les théologiens, pas de doute, la femme est, par essence, un être inférieur à l'homme.Faibles et fragiles, les femmes sont plus susceptibles de succomber aux tentations. Elles résisteront beaucoup moins que les hommes aux séductions du démon. Ce qui est d'ailleurs d'autant moins étonnant, nous dit-on, que les femmes sont sensuelles par nature, et même dévergondées.Le sabbat, et ses rondes lubriques, ne pouvaient donc que les tenter. De tels préjugés misogynes s'expliquent encore mieux si l'on se souvient qu'ils proviennent surtout des milieux monastiques, où la femme est tenue pour une corruptrice.Certaines légendes ne présentent-elles pas Lilith, par exemple, come un démon féminin qui séduit Adam avant même qu'il ne rencontre Ève ? On peut aussi penser qu'un certain refoulement de leur sexualité aurait pu pousser ces prêtres et ces moines à voir dans la femme l'incarnation même du mal, vouée aux flammes quand elle devient sorcière. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 30, 2023 • 2min

Que contiennent les sarcophages de plomb découverts sous Notre Dame ?

Dans le cadre du vaste chantier de rénovation qui a débuté après l'incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019, les archéologues ont fait des découvertes intéressantes.Sous la croisée du transept de l'église, ils ont en effet trouvé deux sarcophages en plomb. Ce métal favorise d'ordinaire la conservation des dépouilles. Ce qui n'a pas vraiment été le cas, ici, en raison d'une certaine détérioration des cercueils.Il a été facile de retrouver l'identité de l'une des personnes reposant dans ces sarcophages. En effet, une plaque à son nom a permis d'identifier un chanoine de la cathédrale, nommé Antoine de La Porte et décédé en 1710. Il aurait occupé ses fonctions durant plus de 50 ans.L'individu trouvé dans le second sarcophage garde pour l'instant son mystère. En effet, on n'a pas pu l'identifier. Cependant, les scientifiques ont pu recueillir certains renseignements sur lui.Il s'agirait d'un homme jeune, âgé de 25 à 40 ans. Il présenterait une légère déformation crânienne et aurait sans doute souffert de la tuberculose. D'autres indices laissent à penser que la personne placée dans ce cercueil était un cavalier.La découverte de ces deux sarcophages n'a rien d'exceptionnel en soi. En effet, il était d'un usage assez courant, au moins jusqu'au XVIIIe siècle, de se faire inhumer dans une église.C'est ainsi qu'on estime à environ 300 les personnes qui ont choisi Notre-Dame de Paris pour dernière demeure. Mais cette forme d'inhumation était réservée à une mince frange de la population.Il s'agissait d'abord d'ecclésiastiques, comme le chanoine de La porte qui, au surplus, était attaché à Notre-Dame. Puis venaient les gens fortunés. Il fallait en effet de l'argent pour se faire enterrer dans la plus prestigieuse église de Paris.Qui plus est dans un sarcophage de plomb, ce qui était très coûteux, et à un endroit, la croisée du transept, rendu plus sacré par la proximité du chœur et la présence, jusqu'au début du XVIIIe siècle, d'un jubé surmonté d'une grande croix. Ce type d'inhumation était donc considérée comme un privilège. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 29, 2023 • 2min

Pourquoi l'avocate Lidia Poët est-elle célèbre ?

Pour écouter Choses à Savoir Actu:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253Spotify:https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbcoDeezer:https://deezer.com/show/5657137----------------------------------------------On le sait, certaines femmes ont porté très haut la revendication de l'égalité des droits entre les deux sexes. Lidia Poët, dont la vie a inspiré une série très regardée, fut une de ces pionnières.Elle naît en 1855, dans le nord de l'Italie. Elle décroche d'abord son brevet d'institutrice, puis souhaite, comme son frère, devenir avocate. Mais, en Italie, aucune femme n'exerce encore cette profession.Ce qui n'empêche pas Lidia Poët de persévérer dans son projet. Elle s'inscrit donc à la Faculté de droit de l'université de Turin, et, en 1881, consacre sa thèse à la condition féminine. Tout semble donc prêt pour qu'elle puisse rejoindre le barreau.Mais c'était compter sans la mentalité de l'époque, largement dominée par des préjugés machistes. Dans un premier temps, malgré tout, tout se passe bien pour la jeune femme.En effet, elle passe avec succès les examens requis, puis, comme il se doit, demande son admission au barreau. C'est la première fois, en Italie, qu'une femme fait une telle démarche.Et sa demande suscite une vive polémique. Des avocats démissionnent même de leur Ordre plutôt que d'accepter une femme dans leurs rangs. Malgré tout, Lidia Poët est admise au barreau de Turin à une large majorité.Mais ses adversaires ne désarment pas pour autant. Le procureur général refuse son inscription, ce qui est confirmé par la Cour d'appel de Turin. Les arguments avancés en disent long sur la mentalité de l'époque.La complexion physique de la femme, marquée notamment par le cycle menstruel, ne lui donnerait pas la sérénité nécessaire à l'exercice du métier d'avocat. Par ailleurs, sa présence contribuerait à distraire l'auditoire. Les magistrats rappellent aussi que les femmes, à l'époque, n'ont pas toujours les mêmes droits que les hommes.Lidia Poët s'adresse alors à la Cour de cassation, qui confirme l'arrêt de la Cour d'appel. Le tribunal rappelle en outre que Lidia Poët, célibataire, ne peut donc se prévaloir de l'autorisation obligatoire de son mari pour devenir avocate.Il faudra attendre 1919 pour que cette autorisation soit abolie, ce qui permettra aux femmes d'accéder enfin aux fonctions publiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 27, 2023 • 2min

Qui furent les premiers cavaliers de l'histoire ?

Selon les spécialistes, la domestication du cheval remonterait à environ 5.500 ans. À partir de là, on se demande à quel moment les hommes qui les ont apprivoisés ont commencé à monter ces animaux pour devenir des cavaliers.Une récente découverte permet de faire progresser notre connaissance dans ce domaine. En effet, plus de 200 squelettes, vieux d'environ 5.000 ans, ont été découverts dans des sites d'Europe centrale.Les ossements, enterrés sous des monticules de terre, étaient bien conservés. Divers indices ont permis aux scientifiques de repérer, parmi ces squelettes, au moins 24 individus qui, voilà environ 5.000 ans, auraient déjà pu pratiquer l'équitation.Parmi ces indices, les spécialistes ont notamment trouvé des traces d'usure au niveau des os de la hanche et la présence de traumatismes qui pourraient être dus à des chutes de cheval.Les ossements découverts appartenaient probablement à un peuple originaire d'Asie centrale. Il s'agissait sans doute de tribus nomades, à la recherche de nouveaux pâturages pour leur bétail, et notamment leurs chevaux.Si ces hommes les montaient, ils devaient donc se déplacer plus rapidement. Ce qui leur sans doute permis de parcourir beaucoup plus vite le trajet qui les a menés de l'Asie centrale à l'ouest de la mer Noire, où les squelettes ont été découverts.La proportion assez importante de cavaliers retrouvés dans ces tombes du Néolithique laisse supposer qu'à cette époque reculée les hommes montaient déjà leurs chevaux pour se déplacer.Mais il se pourrait que la pratique de l'équitation remonte encore plus haut. En effet, un squelette a été découvert, dans une tombe située en Hongrie. Ces ossements remontent à environ 6.300 ans. Et, d'après les spécialistes, ils portent des signes caractéristiques de la pratique de l'équitation.Ce qui obligerait à reculer dans le temps la domestication des chevaux. Cependant, on ne peut se fonder sur cette trouvaille, unique pour l'instant, pour prétendre qu'il y avait déjà des cavaliers voilà plus de 6.000 ans. Il faudra donc continuer les recherches, pour découvrir peut-être d'autres preuves. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 26, 2023 • 2min

Quelles ont été les plus longues grèves de l'Histoire ?

La majorité des français expriment leur désaccord avec l'actuel projet de réforme des retraites en organisant manifestations et grèves. La France est souvent considérée comme le pays où ces arrêts de travail sont les plus fréquents.Il est vrai qu'au cours de son histoire récente, certaines grèves ont duré plus longtemps que le mouvement actuel. Ainsi, entre décembre 1986 et janvier 1987, une grève, déclenchée à la SNCF, dure 28 jours, sans même que la trêve de Noël soit respectée.De même, une grève de 22 jours est déclenchée, fin 1995, contre un précédent projet de réforme des retraites.Mais, en 1980, débute, à Alès, une grève des mineurs qui devait s'étendre sur 13 mois. Parfois, la grève concerne tous les secteurs et devient générale. Ainsi, en 1968, ce mouvement, qui paralyse l'économie française, commence le 14 mai et se prolongera jusque dans la seconde moitié du mois de juin.Si, dans certains pays, le réflexe de la grève est sans doute moins spontané, elle dure parfois plus longtemps quand elle est déclenchée.C'est le cas aux États-Unis, où, en 2003, les employés d'un hôtel de Chicago se mettent en grève. Ils protestent notamment contre les réductions de salaires imposées par la direction.Le mouvement ne s'éteint qu'au bout de 10 ans. Durant toute cette période, les employés manifestent et organisent des piquets de grève. Pour tenir bon, cependant, certains prennent un autre emploi.Mais cette grève interminable n'aura pas servi à grand chose, les employés de l'hôtel étant réintégrés aux même conditions qu'avant le déclenchement du mouvement.Mais d'autres grèves sont encore plus longues. En 1939, à la suite du renvoi d'un barman, les employés d'un pub irlandais décident de cesser le travail. La grève durera 14 ans, jusqu'en 1953. Son exceptionnelle durée fait la renommée de l'établissement, qui attire de nombreux touristes.Mais le record de la grève la plus longue de l'Histoire appartient peut-être à une école anglaise dont les deux enseignants, licenciés, se mettent en grève en 1914. Elle devait durer un quart de siècle, jusqu'en 1939. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 23, 2023 • 2min

Pourquoi Louis XVI n’a-t-il eu aucune maîtresse ?

La plupart des Rois de France ont eu de nombreuses liaisons hors mariage. À l'exception de Louis XIII, les Bourbons étaient notamment connus pour leur tempérament sensuel. De fait, Henri IV n'était pas surnommé le "Vert Galant" pour rien.On sait que Louis XIV eut de nombreuses favorites, dont les plus connues sont Mme de Montespan et Mme de Maintenon. Quant à Louis XV, il n'est pas en reste, et ses aventures galantes alimentaient la chronique quotidienne de Versailles.Mais, dans ce domaine, son petit-fils, Louis XVI, ne suit en rien l'exemple de ses ancêtres.En effet, on ne lui connaît aucune liaison. Non seulement il n'eut pas de maîtresses, mais il eut du mal à remplir ses devoirs conjugaux. Comment expliquer cette atonie des sens chez le successeur de Louis XV ?Il faut d'abord rappeler que le jeune homme, alors héritier du trône, se marie très jeune. En effet, au moment de son mariage avec la jeune archiduchesse d'Autriche Marie-Antoinette, en 1770, il n'a que quinze ans. Et sa jeune femme a un an de moins que lui.Les deux adolescents n'ont donc aucune expérience de la sexualité. Au surplus, le futur Louis XVI est un jeune homme timide et emprunté, qui ne semble éprouver aucun goût particulier pour la bagatelle.Pour couronner le tout, il souffre d'une légère malformation, qui rend les rapports sexuels douloureux. Il faudra que le frère de Marie-Antoinette, l'Empereur Joseph II, se déplace en personne pour convaincre son beau-frère de consommer enfin son mariage. Ce sera chose faite en 1777.Et la Reine accouchera de son premier enfant, la future madame Royale, l'année suivante. Mais Si Louis XVI n'eut pas de maîtresses, c'est encore pour une autre raison.En effet, c'était un homme très pieux, qui ne prenait pas à la légère ses devoirs de croyant. Par ailleurs, il avait pu constater à quel point les débordements de son grand-père avaient pu, à la fin de son règne, miner une popularité qui, en d'autres temps, lui avait valu le surnom de Bien-Aimé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Mar 22, 2023 • 2min

Le Président de la République française a-t-il un fanion particulier ?

La plupart des monarques arborent un enseigne particulier, sous la forme, le plus souvent, d'un drapeau personnel. C'est ainsi que le fanion du Roi d'Angleterre flotte au sommet du palais de Buckingham quand le souverain est présent.Ces marques particulières ne sont pas l'apanage des régimes monarchiques. Ainsi, depuis les débuts de la IIIe République, les Présidents français ont droit à leur pavillon personnel. À l'exception, cependant, des deux premiers Présidents, qui n'ont pas arboré de pavillon particulier.Le plus souvent, ce fanion prend la forme du drapeau tricolore, au centre duquel sont brodées, en lettres dorées, les initiales du Chef de l'État.Cependant, certains Présidents de la République ont fait figurer d'autres symboles sur leur fanion personnel. Ainsi, le général de Gaulle a tenu à la présence d'une croix de Lorraine en dessous de ses initiales.On sait qu'elle fut, durant la Seconde Guerre mondiale, le symbole des Forces françaises libres. De son côté, Valéry Giscard d'Estaing a choisi un autre emblème, celui du faisceau de licteur, porté par certains magistrats de la Rome antique.Quant au Président Mitterrand, c'est un arbre qu'il a voulu faire broder sur son pavillon particulier. Ses successeurs, jusqu'à maintenant, n'ont pas tenu à faire figurer de symbole particulier sur leur fanion, sinon la cravate blanche qui manifeste leur fonction de chef des armées.Il est à noter que, durant le régime de Vichy, le maréchal Pétain, Chef de l'État français, avait fait figurer, sur son pavillon personnel, son bâton de maréchal, orné d'une francisque, distinction que le régime accordait à certaines personnes.L'existence et l'utilisation de ce fanion particulier du Chef de l'État figurent, pour la première fois, dans un décret de mai 1885. Il indique notamment que ce pavillon doit être hissé sur le navire à bord duquel se trouve le Président de la République. Le texte précise que tout autre drapeau ou fanion doit être alors abaissé.Ce drapeau personnel flotte également à l'avant de la voiture officielle à bord de laquelle le Président a pris place. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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