Choses à Savoir - Culture générale

Choses à Savoir
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Dec 24, 2025 • 2min

Rediffusion - Pourquoi le journal Charlie Hebdo s'appelle-t-il ainsi ?

Découvrez l'origine fascinante du nom Charlie Hebdo, ancrée dans la satyre française des années 60 et 70. Le journal, initialement connu sous le nom d'Hara-Kiri, a suscité la controverse avec des couvertures audacieuses, notamment après la mort de Charles de Gaulle. Pour contourner une interdiction de publication, il a été rené sous un nouveau nom. Ce choix fait référence à Charlie Brown, marquant ainsi un héritage humoristique qui fusionne la provocation et la culture populaire.
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Dec 23, 2025 • 2min

Rediffusion - Qui est l’homme représenté sur le logo de KFC ?

Découvrez l'incroyable parcours du Colonel Harland Sanders, de ses débuts difficiles à son ascension au rang de symbole mondial. Ce personnage fascinant a commencé à cuisiner par nécessité dans son enfance et a su séduire avec sa recette secrète de poulet. Apprenez comment il a obtenu le titre honorifique de "Colonel" et successivement ouvert le premier KFC à 62 ans. Savez-vous que la recette de leur poulet est l'un des secrets les mieux gardés au monde ? L'histoire de KFC est aussi surprenante que savoureuse.
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Dec 22, 2025 • 2min

Rediffusion - Pourquoi ne fallait-il pas se rendre dans l'auberge de la famille Bender ?

En 1870, la famille Bender s'installe au Kansas, attirant des voyageurs avec une auberge charmante. Cependant, des disparitions troublantes commencent à se produire. Les Bender, notamment la charismatique Kate, se révèlent plus que de simples hôtes. Une enquête est lancée après la disparition d'un homme respecté, révélant des secrets terrifiants cachés sous leur maison. Ce mystère autour de leur nébuleuse hospitalité soulève des questions inquiétantes sur le véritable sort des visiteurs disparus.
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Dec 21, 2025 • 3min

Rediffusion - Pourquoi parle-t-on d’effet Tiffany ?

L'effet Tiffany montre à quel point notre vision du passé est souvent déformée. Ce phénomène nous amène à croire que certains événements appartiennent à des époques plus récentes qu'ils ne le sont réellement. Le terme vient de l'écrivaine Jo Walton, inspiré par le prénom moderne Tiffany, alors que ses origines remontent au XIIe siècle. Un exemple frappant ? Les mammouths ont vécu jusqu'en 2000 av. J.-C., coexistant avec les pyramides d'Égypte. Cette tendance à simplifier l'histoire souligne les biais de nos systèmes éducatifs et médiatiques.
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Dec 19, 2025 • 2min

Pourquoi appelle-t-on un mauvais film un « navet » ?

Le mot peut faire sourire, tant le légume semble inoffensif. Et pourtant, dans le langage courant, il est devenu synonyme d’échec artistique, en particulier au cinéma. Cette expression cache une histoire bien plus ancienne que le septième art.À l’origine, le navet est simplement un légume populaire, nourrissant, mais jugé banal et peu raffiné. Dès le XIXᵉ siècle, en français, le mot commence à être utilisé de manière figurée pour désigner une œuvre artistique considérée comme médiocre. On parle alors de « navet » à propos d’une pièce de théâtre ou d’un tableau raté. Le cinéma n’a fait que reprendre une expression déjà bien installée.Pourquoi ce légume en particulier ? Parce qu’il symbolise quelque chose de fade, d’ordinaire, sans saveur. À une époque où l’art est associé à l’élévation de l’esprit, comparer une œuvre à un navet revient à dire qu’elle n’apporte ni plaisir esthétique, ni émotion, ni profondeur. Elle nourrit peut-être… mais sans goût.Une autre hypothèse, souvent citée, vient du milieu de la peinture. Au XIXᵉ siècle, certains artistes académiques représentaient des légumes — notamment des navets — dans des natures mortes jugées sans imagination. Les critiques auraient alors utilisé le mot pour se moquer de ces tableaux sans ambition. Même si cette origine n’est pas totalement certaine, elle illustre bien l’idée d’un art répétitif et sans âme.Lorsque le cinéma apparaît à la fin du XIXᵉ siècle, le terme s’impose rapidement. Le cinéma est un art populaire, accessible à tous, et donc particulièrement exposé à la critique. Un film raté, mal joué, mal écrit ou ennuyeux devient naturellement un navet. L’expression est courte, parlante, et immédiatement compréhensible.Ce qui est intéressant, c’est que le mot « navet » ne renvoie pas forcément à un film techniquement mauvais. Il peut aussi désigner un film prétentieux, creux ou décevant, surtout lorsqu’il promettait beaucoup. Un gros budget, des stars, une grande campagne de promotion… et au final, un navet.Aujourd’hui, le terme est entré dans le langage courant, au point d’être presque affectueux. Certains navets deviennent même cultes, appréciés pour leurs défauts. Preuve que dans la culture populaire, l’échec peut parfois devenir une forme de réussite inattendue.En appelant un mauvais film un navet, nous ne jugeons donc pas seulement sa qualité. Nous exprimons aussi une vieille méfiance culturelle envers ce qui est jugé fade, ordinaire, et indigne de laisser une trace durable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 18, 2025 • 2min

Pourquoi ne faut-il surtout pas faire son lit dès le réveil ?

Faire son lit dès le réveil pourrait en réalité aggraver la présence d'acariens. Chaque nuit, notre corps perd entre 200 et 500 ml d'eau, créant une humidité piégée dans les draps. Cette atmosphère douce et humide est parfaite pour les acariens. Une étude de l'université de Kingston montre que laisser le lit aéré pendant quelques heures peut réduire leur survie. En laissant le lit défait, on favorise un environnement plus sain, diminuant les risques d'allergies et d'irritations.
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Dec 18, 2025 • 2min

Pourquoi la Lune possède-t-elle une "queue" ?

Dire que la Lune possède une « queue » peut sembler étrange, voire poétique. Pourtant, ce n’est pas une métaphore : la Lune a bien une sorte de traîne, invisible à l’œil nu, mais bien réelle d’un point de vue scientifique.Cette « queue » est liée à un phénomène appelé l’exosphère lunaire. Contrairement à la Terre, la Lune ne possède pas de véritable atmosphère. Sa gravité est trop faible pour retenir durablement des gaz. Mais elle est entourée d’une enveloppe extrêmement ténue de particules — sodium, potassium, argon ou encore hélium — arrachées à sa surface par différents mécanismes.L’un de ces mécanismes est le bombardement constant du vent solaire. Le Soleil émet en permanence un flux de particules chargées qui frappe la Lune. En percutant le sol lunaire, ces particules éjectent des atomes dans l’espace. D’autres atomes sont libérés par les micrométéorites ou par le rayonnement ultraviolet solaire. Ces gaz forment une exosphère si diffuse qu’on la qualifierait presque de vide… mais elle existe.Et c’est là qu’apparaît la fameuse « queue ». Sous l’effet combiné du vent solaire et de la pression du rayonnement solaire, une partie de ces particules est entraînée loin de la Lune, dans la direction opposée au Soleil. Il se forme alors une longue traîne de sodium, parfois longue de plusieurs centaines de milliers de kilomètres. On parle alors de queue lunaire, par analogie avec la queue d’une comète.Cette queue est totalement invisible à l’œil nu, mais elle peut être détectée grâce à des instruments sensibles, notamment lors de la nouvelle Lune. À ce moment précis, la Terre traverse parfois cette traîne, ce qui permet aux astronomes d’en observer la structure et la composition. Des observations ont confirmé que cette queue peut s’étendre bien au-delà de l’orbite terrestre.Il est important de souligner que cette « queue » n’est ni solide, ni continue, ni permanente. Elle est changeante, influencée par l’activité solaire. Lors des tempêtes solaires, elle peut devenir plus dense ou plus étendue. À l’inverse, elle peut presque disparaître lorsque les conditions sont calmes.En résumé, la Lune possède une « queue » non pas parce qu’elle se déplace comme une comète, mais parce qu’elle perd continuellement des atomes, balayés par le Soleil. Ce phénomène discret rappelle que même les corps célestes qui semblent immuables sont en réalité en interaction permanente avec leur environnement spatial.Une preuve supplémentaire que l’espace, même autour de notre satellite familier, est loin d’être vide ou immobile. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 17, 2025 • 2min

Qu’est-ce qu’une kleptocratie ?

Une kleptocratie est un système politique dans lequel les dirigeants utilisent le pouvoir qui leur est confié pour s’enrichir personnellement, au détriment du pays et de sa population. Le mot vient du grec kleptein (“voler”) et kratos (“pouvoir”) : littéralement, c’est le pouvoir exercé par des voleurs.Dans une kleptocratie, l’État fonctionne principalement comme un outil d’enrichissement pour une élite très restreinte : dirigeants politiques, hauts fonctionnaires, parfois familles proches et cercles d’influence. Les institutions censées protéger la société — justice, police, administration fiscale, parlement — deviennent des instruments permettant de dissimuler, faciliter ou légaliser le détournement de ressources publiques.Les caractéristiques d’une kleptocratie1. Corruption systémiqueLes détournements ne sont pas isolés : ils sont intégrés dans le fonctionnement du régime. Les contrats publics, les concessions minières, les marchés d’infrastructures deviennent des sources de commissions occultes.2. Opacité et absence de contre-pouvoirsLa justice est muselée, les médias contrôlés, les lanceurs d’alerte intimidés. La transparence budgétaire est réduite, ce qui permet aux dirigeants de cacher leurs enrichissements.3. Blanchiment de l’argent voléL’argent détourné est souvent transféré à l’étranger via des paradis fiscaux, des sociétés écrans ou des achats immobiliers. Certains kleptocrates possèdent des fortunes colossales dans des pays où ils peuvent les protéger.4. Appauvrissement du paysDans une kleptocratie, peu d’argent reste pour les services publics : santé, éducation, infrastructures. Les investissements sont détournés, ce qui ralentit le développement et aggrave les inégalités.Des exemples historiques et contemporainsDes régimes comme celui de Mobutu au Zaïre, de Ferdinand Marcos aux Philippines ou plus récemment de certains États dotés de ressources pétrolières ont été décrits comme des kleptocraties. Beaucoup tirent leurs richesses de ressources naturelles (pétrole, gaz, minerais), ce qui leur permet de capter des revenus énormes sans rendre de comptes à la population.Pourquoi le terme est-il important aujourd’hui ?Parce que la kleptocratie n’est pas seulement un phénomène local. Grâce aux circuits financiers internationaux, les richesses volées circulent partout dans le monde. De nombreux pays démocratiques accueillent — parfois sans le savoir — les capitaux issus de ces régimes corrompus.En résumé, une kleptocratie est un État capturé par une élite qui transforme le pouvoir politique en machine à voler, avec des conséquences profondes sur la justice, le développement et la stabilité sociale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 17, 2025 • 2min

Pourquoi la Colombie porte-t-elle le nom de Christophe Colomb ?

La Colombie porte le nom de Christophe Colomb, mais le navigateur génois n’a jamais mis les pieds sur le territoire colombien actuel. Cette apparente contradiction s’explique par l’histoire complexe de la découverte de l’Amérique et par la construction politique des jeunes États du continent au XIXᵉ siècle.Christophe Colomb est avant tout associé à l’arrivée des Européens en Amérique en 1492. En réalité, il n’a jamais atteint le continent nord-américain et n’a exploré que certaines îles des Caraïbes, ainsi que les côtes de l’Amérique centrale. Pourtant, son voyage marque un tournant majeur : il inaugure durablement les échanges entre l’Europe et le continent américain, ce que l’on appelle souvent la « rencontre de deux mondes ».Lorsque les colonies espagnoles d’Amérique du Sud commencent à lutter pour leur indépendance au début du XIXᵉ siècle, leurs dirigeants cherchent des symboles forts capables de fédérer des territoires immenses et très divers. Christophe Colomb s’impose alors comme une figure fondatrice, perçue à l’époque comme l’initiateur de l’histoire moderne du continent américain, même si cette vision est aujourd’hui largement critiquée.En 1819, après plusieurs victoires militaires contre l’Espagne, le général Simón Bolívar proclame la création d’un nouvel État : la Gran Colombia. Cet ensemble politique regroupe alors les territoires de l’actuelle Colombie, du Venezuela, de l’Équateur et du Panama. Le choix du nom « Colombia » est hautement symbolique : il rend hommage à Colomb tout en affirmant une rupture avec la domination espagnole. Il s’agit d’un hommage paradoxal, car Colomb était lui-même un acteur de la conquête européenne, mais son nom est détaché de la couronne espagnole et transformé en mythe fondateur.La Gran Colombia se disloque rapidement, dès 1830, en plusieurs États indépendants. L’un d’eux conserve le nom de Colombie, qui devient officiel en 1886 avec la République de Colombie. Le nom est désormais enraciné dans l’identité nationale.Il faut aussi rappeler qu’au XIXᵉ siècle, l’image de Christophe Colomb est très différente de celle que nous avons aujourd’hui. Il est alors célébré comme un héros visionnaire et un explorateur audacieux, tandis que les violences de la colonisation sont largement passées sous silence. Ce n’est que plus tard que l’historiographie et les débats publics viendront nuancer, voire contester, ce récit.Ainsi, la Colombie porte le nom de Christophe Colomb non pas parce qu’il l’a découverte, mais parce que son nom est devenu un symbole politique et historique, choisi à un moment clé pour construire une nation et lui donner une place dans l’histoire du continent américain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 16, 2025 • 2min

Pourquoi certains sportifs ressentent un “coregasme” ?

Le corps humain réserve parfois des surprises inattendues, et le phénomène du coregasme en fait partie. Ce terme, formé à partir de “core” (le tronc) et “orgasme”, désigne un phénomène particulier : l’apparition d’un orgasme déclenché non pas par une stimulation sexuelle, mais par un effort musculaire intense, en particulier lors du travail des muscles abdominaux et du plancher pelvien. Longtemps considéré comme un simple mythe de salle de sport, le coregasme est aujourd’hui un sujet étudié par la recherche scientifique.Le concept a été popularisé dans les années 2010 grâce aux travaux de la psychologue américaine Debby Herbenick, de l’Université de l’Indiana, qui a mené l’une des premières enquêtes d’ampleur sur ce sujet. Elle a démontré que ce phénomène était bien réel et relativement fréquent : certaines participantes rapportaient des sensations de plaisir intenses, voire d’orgasme complet, au cours d’exercices comme les tractions, les crunchs, les élévations de jambes, mais aussi lors d’activités comme le vélo, la course à pied ou l’escalade.Mais comment l’expliquer ? Le coregasme résulte d’un ensemble de mécanismes physiologiques. D’abord, les exercices qui sollicitent fortement la sangle abdominale activent également les nerfs pelviens, essentiels dans la transmission des sensations sexuelles. Ensuite, l’effort physique déclenche une montée d’endorphines et d’adrénaline, deux hormones qui amplifient le plaisir et modifient la perception corporelle. Enfin, la concentration, la respiration et la tension musculaire créent un terrain favorable à une réaction involontaire du système nerveux autonome.Il est important de préciser que le coregasme n’a rien de pathologique. Il n’est pas non plus lié à une quelconque excitation sexuelle préalable. Il s’agit simplement d’une réaction physiologique naturelle, rencontrée aussi bien chez les femmes que chez les hommes — même si les études montrent qu’il est davantage rapporté par les femmes, probablement en raison d’une plus grande sensibilité du plancher pelvien.Le phénomène peut surprendre, parfois gêner, mais il n’a aucune conséquence négative sur la santé. Certains sportifs disent même qu’il les motive à poursuivre leur entraînement, tandis que d’autres préfèrent adapter leurs exercices pour éviter ces sensations inattendues.En somme, le coregasme rappelle que le corps humain est traversé de connexions étonnantes. Les émotions, l’effort, les hormones et les nerfs interagissent parfois d’une manière que la logique ne prévoit pas. Un orgasme à la salle de sport ? Cela peut arriver — et la science le confirme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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