Choses à Savoir - Culture générale

Choses à Savoir
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Dec 14, 2022 • 2min

Pourquoi les pâtes “al dente” sont-elles meilleures pour la santé ?

Il existe plusieurs façons de faire cuire les pâtes. Mais il est un type de cuisson qui préserve mieux votre santé : la cuisson dite "al dente". Quand les pâtes sont cuites ainsi, donc moins longtemps, elles sont plus fermes sous la dent, plus croquantes. Elles sont souvent servies ainsi en Italie, le pays par excellence des pâtes.Pour obtenir des pâtes "al dente", il faut les faire cuire dans un grand volume d'eau, environ un litre pour 100 grammes de pâtes. Puis il faut les retirer environ une minute avant la fin de la durée de cuisson indiquée sur le paquet.Mais alors pourquoi n'est-il pas recommandé de faire cuire les pâtes trop longtemps ? Pour le comprendre, il faut rappeler qu'elles sont principalement composées d'amidon, qui est un glucide.Or, une trop longue cuisson transforme l'amidon en sucres rapides, qui se répandent très vite dans l'organisme. Ce faisant, ils provoquent ce qu'on appelle un pic de glycémie, qui se traduit par une sensation de faim. Autrement, on aura faim assez vite après avoir mangé des pâtes cuites trop longtemps.Si vous faites cuire les pâtes moins longtemps, pour privilégier la cuisson "al dente", vous n'éprouverez pas un tel inconvénient. L'amidon contenu dans les pâtes se transformera, non en sucres rapides, mais en sucres lents.Il n'y aura donc pas de pic de glycémie, et, comme leur nom le laisse supposer, les sucres lents mettront du temps à se diffuser dans l'organisme. Vous n'aurez donc pas de fringale après les avoir consommées. D'autant moins que ces pâtes, qu'il faut mâcher davantage, forment un ensemble plus consistant dans l'estomac.Par ailleurs, les sportifs le savent, les sucres lents apportent davantage d'énergie. La cuisson "al dente" a encore d'autres effets positifs pour la santé. En prévenant la formation de sucres rapides, elle évite aussi la formation de graisse et la prise de poids.Les pâtes cuites "al dente" sont également plus faciles à digérer. Ce mode de cuisson est donc préférable à tous égards. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 13, 2022 • 2min

Pourquoi y a-t-il 4 fois plus d'hommes que de femmes au Qatar ?

Le Qatar, l'hôte de la coupe du monde 2022 de football, se signale par une particularité démographique. En effet, les femmes y sont quatre fois moins nombreuses que les hommes. Une telle dissymétrie ne se retrouve pas du tout au niveau mondial, bien au contraire. La proportion y est, en effet, de 51 femmes pour 49 hommes.En 2016, ce petit émirat du Moyen-Orient comptait environ 2,6 millions. Cette inégale répartition entre les hommes et les femmes n'empêche pas cette population d'augmenter. En 2009, elle se montait à près de 1,6 million de personnes.Le pays a donc enregistré un million d'habitants supplémentaires en sept ans. Et, de fait, la croissance démographique, bien que ralentie, était encore de 6 % en 2016.Les femmes sont donc beaucoup moins nombreuses que les hommes au Qatar. En 2009, elles étaient près de 350.000, contre plus de 1.247.000 hommes.Cet écart s'explique en grande partie par la structure particulière de la population qatarie. En effet, elle est composée, à environ 80 %, par des étrangers. Ces travailleurs immigrés viennent surtout d'Inde, du Népal, du Bangladesh, du Pakistan ou de l'Iran.Les Qataris ne représentent donc qu'environ 12 % de la population du pays. Ils ne sont, en nombre, que la troisième nationalité vivant au Qatar, derrière les Indiens et les Népalais.Or, dans leur très grande majorité, ces travailleurs étrangers sont des hommes. Ils restent seuls au Qatar, ne pouvant faire venir leur famille près d'eux. C'est la présence de cette masse de travailleurs immigrés qui explique ce grand déséquilibre de la population qatarie.Ils sont surtout employés dans les innombrables chantiers de construction qui se sont ouverts dans le pays. Les gratte-ciel, qui poussent comme des champignons à Doha, la capitale, les complexes hôteliers surgis du désert ou les installations accueillant l'actuelle coup du monde de football en emploient beaucoup.On le sait, leurs conditions de travail, souvent très difficiles, ont été dénoncées par les médias et nombre d'associations, dont certaines ont appelé, pour cette raison, au boycott de la coupe du monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 12, 2022 • 2min

Quelle est l'origine de l'expression "Annus Horribilis" ?

Comme les mots qui la composent le laissent supposer, l'expression "Annus horribilis" désigne une année très difficile, et même épouvantable. À première vue, on peut penser que les termes latins qui la forment la font remonter à un lointain passé.Or, il n'en est rien. L'expression "Annus horribilis" a été forgée en 1992. Et par un personnage illustre. C'est en effet la Reine Elizabeth II qui, lors d'un discours au Guildhall de Londres, le 24 novembre 1992, l'a employée pour la première fois.Et il est vrai que cette année lui avait apporté bien des déboires. Son fils Andrew, duc d'York, avait en effet divorcé, tout comme la princesse Anne. Autant de grain à moudre pour une certaine presse, toujours friande de scandales.De son côté, la princesse de Galles révèle, dans un livre qu'on s'arrache aussitôt, toute la distance qui la sépare désormais de son mari. À ces tristes événements privés s'ajoute l'incendie du château de Windsor, la résidence favorite de la Reine. On le voit, il y avait de quoi broyer du noir !Mais comment la souveraine a-t-elle forgé cette expression, qui eut aussitôt beaucoup de succès ? Elle se serait inspirée du titre d'un poème d'un écrivain anglais du XVIIe siècle, John Dryden.En effet, le poème, publié en 1667, s'appelle "Annus mirabilis". Cette année "miraculeuse" est 1666, l'année qui précède la publication du poème. Dryden y évoque d'abord deux victoires de l'Angleterre, dans la deuxième guerre qui, de 1665 à 1667, oppose le pays aux Provinces-Unies, l'ancien nom des Pays-Bas.Ensuite, et de manière assez paradoxale, du moins à première vue, l'écrivain range, dans cette année miraculeuse, deux événements pourtant tragiques : une épidémie de peste et le grand incendie qui, en 1666, ravage une partie de la capitale.Mais, ce qui compte, pour John Dryden, c'est qu'il ait finalement échappé à la peste et que Londres ait été rebâtie, pour devenir une ville encore plus belle.Forgée par une souveraine cultivée, et non dépourvue d'humour, l'expression "Annus horribilis" fait aujourd'hui partie du langage courant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 11, 2022 • 2min

Quelle est exactement la durée de vie des déchets nucléaires ?

Si, aujourd'hui, le nucléaire représente la première source d'énergie en France, c'est parce qu'il est peu polluant, surtout si on le compare à des énergies fossiles, comme le pétrole ou le charbon.En effet, ce secteur du nucléaire émet peu de gaz à effet de serre. Il comporte cependant un inconvénient : la production de déchets radioactifs. On s'interroge souvent sur le danger représenté par ces déchets, sur leur gestion et sur leur durée de vie.Ces déchets proviennent, à près de 60 %, des centrales nucléaires produisant l'électricité. Mais ils ont bien d'autres sources. En effet, la recherche, le secteur médical, la Défense nationale ou l'industrie utilisent, à des titres divers, des substances radioactives, qui produisent des déchets.Le transfert et le stockage des déchets nucléaires font l'objet d'une stricte surveillance. L'autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui contrôle l'activité nucléaire en France, distingue, en fonction de leur durée de vie, deux sortes de déchets nucléaires produits par les centrales.La première catégorie est constituée par les déchets dits "à vie courte". Ce sont les plus nombreux, puisqu'ils représentent 90 % de la totalité des déchets. Mais ils sont peu radioactifs, ne représentant que 0,1 % de la radioactivité totale.Ces déchets viennent surtout de la maintenance et du démantèlement des centrales nucléaires. On estime que ces déchets ne sont pratiquement plus radioactifs au bout de trois siècles environ.De leur côté, les déchets "à vie longue" sont surtout issus du traitement du combustible nucléaire usé. Ils ne représentent que 10 % des déchets nucléaires mais concentrent 99,9 % de la radioactivité.La plupart de ces déchets ne perdent pas leur radioactivité au bout de 300 ans, comme les déchets à vie courte, et certains restent même actifs durant des milliers d'années.Tout dépend des substances concernées. Certaines, comme le césium-137, perdront la quasi-totalité de leur radioactivité en l'espace de trois siècles. Mais d'autres, comme le neptunium-237, auront conservé une part de cette radioactivité même au bout de 100.000 ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 8, 2022 • 2min

Pourquoi les bourreaux avaient-ils un “droit de havage” ?

Les bourreaux étaient nombreux sous l'Ancien Régime. Il est vrai qu'entre la mise au pilori des condamnés, le supplice de la roue, les pendaisons ou les bûchers, ils avaient fort à faire.Les "exécuteurs des hautes œuvres", comme on les appelait aussi, étaient mal vus de la population, mais il fallait bien les rémunérer pour leur travail. Le mot s'applique bien à un bourreau puisqu'il vient d'un mot latin signifiant "torture".En vigueur jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, leur mode de rémunération était assez singulier. En échange de leurs services, les bourreaux se voyaient reconnaître un droit de "havage"."Havage" vient d'un ancien mot signifiant "prendre". Il autorisait les bourreaux à prendre, chez les marchands, une certaine quantité de denrées. Qu'il s'agisse de légumes, de fruits ou de pain, par exemple, un bourreau s'emparait alors, en théorie, de ce que sa main pouvait contenir.Plus tard, la main serait remplacée par une cuillère de fer de plus en plus large. En pratique, le bourreau, suivi d'un valet, désignait les marchands chez qui il voulait se servir.Le valet marquait, à l'aide d'une craie, une croix sur les vêtements de ces commerçants. Puis il venait ensuite récupérer les produits dus à son maître.Mais le bourreau n'est pas toujours payé en nature. Dans certains cas, ce droit de havage prend la forme d'une sorte de redevance, perçue par le bourreau sur les marchandises. Cette taxe variait selon la nature et la quantité des denrées.Dans certaines villes, le bourreau ne peut faire valoir son droit de havage que les jours d'exécution. En théorie, c'est sa seule rémunération. Mais, dans certains endroits, comme à Paris, il recevait de l'argent en plus du droit de havage.L'importance de ces sommes dépendait de la nature du châtiment infligé aux condamnés. Il recevait ainsi 100 livres pour une décapitation, ce qui est une somme importante, et 50 livres pour faire subir le supplice de la roue. Pour la chemise fournie à la personne condamnée à faire "amende honorable", il ne touchait que deux livres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 7, 2022 • 2min

Pourquoi peut-on désormais lâcher le volant en conduisant ?

Le concept de conduite autonome est sans doute promis à un bel avenir. Mais de quoi s'agit-il ? Le but est de décharger le conducteur, en tout ou partie, des gestes qu'il est amené à faire pour conduire une voiture.Ces tâches sont accomplies à sa place par les mécanismes automatisés qui équipent le véhicule. Pour l'instant, 6 niveaux, classés de 0 à 5, de conduite autonome sont prévus.Si le véhicule est classé au niveau 0, c'est le conducteur qui fait tout le travail, aucune place n'étant laissé à des processus automatisés. À l'inverse, une voiture de niveau 5 se conduirait toute seule, sans laisser d'initiative au chauffeur. C'est un véhicule qui pourrait même s'en passer.Plus on monte dans le classement, plus la voiture est autonome.Jusqu'à une date récente, seuls étaient autorisés, en France, des véhicules classés au niveau 2 de conduite autonome. Il existe notamment, dans ces voitures, des dispositifs permettant de les maintenir dans la voie.Mais le conducteur doit rester vigilant en permanence. Ce qui l'oblige notamment à laisser ses mains sur le volant. La France vient de franchir, en septembre dernier, une nouvelle étape.En effet, le niveau 3 de conduite autonome est désormais autorisé. C'était le cas en Allemagne depuis 2017. Dès lors, le conducteur n'est pas obligé de regarder constamment sa route et peut même lâcher le volant.En d'autres termes, il laisse sa voiture se conduire toute seule. Mais pas partout. Ce niveau d'autonomie de la conduite ne sera permis que dans les parkings, au milieu d'un embouteillage ou encore sur l'autoroute, si le trafic est dense et la vitesse limitée à 60 km/h.La présence d'un dispositif de conduite automatisé entraîne un aménagement du système de responsabilité pénale de l'automobiliste.Pour l'instant, seul un groupe allemand, Mercedes-Benz, a pu faire homologuer son système de conduite autonome de niveau 3, composé de toute une série de capteurs. Mais d'autres constructeurs sont sur les rangs car, à l'horizon 2030, plus de 60 % des véhicules devraient être équipés de systèmes de niveau 2 ou davantage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 6, 2022 • 2min

Pourquoi dit-on “se tenir à carreau” et “l’argent n’a pas d’odeur” ?

"Se tenir à carreau"Si une personne "se tient à carreau", c'est qu'elle veut rester discrète ou passer inaperçue. Il s'agit aussi d'éviter les conséquences malvenues d'une attitude plus démonstrative.Mais d'où vient cette expression ? Pour certains, elle aurait été employée par les militaires. Quand une bataille se préparait, en effet, on demandait aux arbalétriers de "se tenir à carreau".En effet, leurs flèches, si redoutables, s'appelaient des "carreaux". Donc, "se tenir à carreau" voulait dire se tenir sur ses gardes, en vue du prochain combat.Pour d'autres, cependant, cette expression aurait son origine dans un jeu de cartes. Compte tenu de l'importance des carreaux dans ce jeu, "se garder (ou se tenir) à carreau" signifiait prendre ses précautions pour ne pas être battu."L'argent n'a pas d'odeur"On prétend parfois que "l'argent n'a pas d'odeur". On veut dire par là qu'il aura toujours la même valeur, quelle que soit son origine. Compte tenu de la volonté des autorités de lutter contre le blanchiment d'argent sale, il n'est pas sûr qu'une telle expression soit bien appropriée aujourd'hui.Pour en retrouver l'origine, il faut remonter à l'Antiquité romaine. Et plus précisément au règne de Vespasien, qui dirige l'Empire de 69 à 79 après J.-C. Soucieux de remplir les caisses de l'État après le règne dispendieux de son prédécesseur, un certain Néron, l'Empereur instaure de nouveaux impôts.Portant sur le commerce et l'industrie, l'un d'eux concerne notamment la "récolte" d'urine. En effet, elle était utilisée, à cette époque, pour dégraisser la laine et préparer les tissus.Du fait de son objet un peu particulier, cette taxe suscite l'ironie des Romains. Averti, par son fils, des sarcasmes qu'elle soulève, l'Empereur aurait saisi une pièce de monnaie et l'aurait sentie. À son fils, il aurait alors dit : "ça n'a pas d'odeur".Ce qui signifiait que, tant que l'argent remplissait les coffres, sa provenance importait peu. D'après une variante de cette histoire, des toilettes publiques payantes, les fameuses "vespasiennes", auraient été créées par l'Empereur. Là encore, malgré l'endroit d'où il venait, cet argent "n'avait pas d'odeur". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 5, 2022 • 2min

Peut-on couper les moustaches d'un chat ?

Le nom de "moustaches", donné aux longs poils qui poussent de chaque côté du museau d'un chat, n'est pas très approprié. En effet, on en trouve aussi au-dessus des yeux ou même à l'arrière des pattes. On les appelle d'ailleurs aussi des "vibrisses".Elles ne sont pas seulement là pour donner de l'allure à votre petit félin. En effet, elles jouent un rôle essentiel dans la vie du chat. Dotées de terminaisons nerveuses reliées au cerveau, ces moustaches permettent au chat de s'orienter, en particulier la nuit.Grâce à ces vibrisses, il peut repérer les obstacles avec précision, mais aussi d'éventuelles proies. Elles lui indiquent également où se placer, par rapport au vent, pour masquer son odeur.Les moustaches du chat lui donnant une vision très précise de l'espace, il peut, grâce à elle, retomber sur ses pattes quand il tombe. Enfin, elles lui permettent de mieux communiquer avec ses congénères.Ces vibrisses sont donc de véritables organes sensoriels, au même titre que les autres sens du chat.C'est donc peu de dire que ces vibrisses sont très utiles au chat. Ce serait donc une mauvaise idée de vouloir les couper. Le chat perdrait ses repères et s'en trouverait soudain tout désorienté.En coupant ses vibrisses, vous le privez aussi d'une partie de son langage. Ainsi, l'interaction avec ses pairs lui sera beaucoup plus difficile.Si vous le faites, malgré tout, il ne faudra pas perdre votre animal de vue. En effet, il se montrera plus maladroit et aura tendance à se perdre. Il est vrai que, sentant son infirmité, il sera moins enclin à quitter son panier.C'est d'ailleurs pourquoi les chattes coupent parfois les moustaches de leurs petits, qui, ainsi mutilés, resteront plus volontiers près de leur mère. Il arrive, de toute façon, que certaines de ces vibrisses tombent d'elles-mêmes, quand le chat fait sa toilette ou se frotte contre vos jambes.Heureusement, comme son pelage, les moustaches de votre chat vont repousser. Il ne reste plus qu'à attendre qu'elles retrouvent leur longueur d'origine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 4, 2022 • 2min

Qu'est-ce que le libertarianisme ?

Fondé sur des concepts développés par des penseurs anglais, mais surtout mis en forme aux États-Unis, au début des années 1970, le libertarianisme, ou libertarisme, est un courant de pensée à la fois philosophique et économique.Il repose sur le postulat que la liberté individuelle est la valeur suprême. C'est autour d'elle que doivent s'organiser les rapports sociaux, le mode de gouvernance et les échanges économiques.La mise en application d'un tel concept a donc des implications à tous les niveaux. Elle influe ainsi sur l'organisation de la société, fondée sur la libre coopération des individus entre eux.La liberté individuelle ne doit donc pas être gênée, dans son exercice, par l'intervention de l'État. Par conséquent, le rôle de ce dernier doit être aussi réduit que possible. Il doit être limité, pour l'essentiel, à l'une de ses fonctions régaliennes : le maintien de l'ordre, destiné à assurer la sécurité des citoyens.Le champ dans lequel doit s'exercer cette liberté doit être aussi large que possible. Ainsi, tout homme ou toute femme doivent pouvoir faire des choix libres et, en particulier, disposer de leur corps.Par conséquent, ils doivent pouvoir, si c'est leur choix, choisir leur propre mort ou porter un enfant pour autrui. Mais ils sont également libres de se livrer à la prostitution ou de vendre leurs propres organes. Ce qui ne peut manquer, d'un point de vue éthique, de soulever de vives critiques de la part de leurs détracteurs.De même, les libertariens défendent la liberté d'expression et de publication la plus étendue, au risque de laisser s'exprimer des opinions qui, dans un régime moins "libéral", tomberaient sous le coup de la loi. Pour incitation à la haine raciale par exemple.D'un point de vue économique, les libertariens prônent également le principe de "non-agression". Il repose sur une économie de marché où les biens circulent sans entraves et où la liberté de propriété ne doit pas rencontrer d'obstacles. Ainsi, l'État ne peut procéder à des nationalisations ou à des expropriation pour cause d'utilité publique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dec 2, 2022 • 2min

D'où viennent les boules de Noel ?

Les fêtes de Noël approchent à grands pas. Or, que serait Noël sans le sapin du même nom ? Paré de guirlandes et de boules, cet arbre, "roi des forêts", comme dit la chanson, trône dans nos salons.Son origine remonte très loin. Le sapin est associé à diverses fêtes dès l'Antiquité. Avec l'arrivée du christianisme, il symbolise l'arbre de la connaissance du bien et du mal, planté par Dieu dans le jardin d'Éden. On sait que le fruit mangé par Ève venait de cet arbre.Mais au Moyen-Âge, le sapin est plutôt dressé sur le parvis des églises. À partir de la fin du XVIe siècle, du moins dans certaines régions, il commence à pénétrer dans les foyers. Et le sapin de Noël s'imposera définitivement au XIXe siècle, sous le Second Empire.Souvent colorées, les boules sont l'une des parures les plus répandues du sapin de Noël. On ne saurait s'en passer, pas plus que des guirlandes. Mais d'où vient cette décoration ?Pour le comprendre, il faut rappeler qu'au départ on accrochait des friandises et des pommes aux branches du sapin de Noël. En effet, ce sont des fruits de saison. La récolte de ces pommes se fait surtout en septembre, mais certaines variétés ne sont cueillies qu'en octobre ou novembre.Au moment des fêtes, on trouvait donc toujours des pommes pour décorer le sapin de Noël. Sauf en 1858, cependant, année marquée par une grave sécheresse, notamment dans l'est de la France.De quoi auraient l'air les sapins sans les pommes qui les décoraient ? Un artisan verrier a la solution. En effet, il fabrique des boules en verre, qui imitent la forme des pommes.Comme on choisissait souvent des pommes rouges, pour égayer le sapin, ce sont des boules de cette couleur qui sortent de l'atelier. Très vite, ces boules de Noël connaissent le succès.Si certaines sont toujours en verre, selon la tradition, la majorité de ces boules de Noël sont aujourd'hui en plastique, une matière moins fragile. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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