Storiavoce, un podcast d'Histoire & Civilisations

Storiavoce
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Sep 16, 2019 • 22min

Comment voyageait-on au Moyen-Âge?

Dans le cadre du nouveau programme de Seconde, Storiavoce propose aux professeurs d'Histoire mais aussi aux passionnés, une série en trois volets consacrée à la Méditerranée médiévale. Au cours de cette deuxième partie, nous abordons la question des voyages et des voyageurs sur cet espace géographique. Est-ce que l'on voyage déjà au Moyen-Âge? Qui sont ces voyageurs et pourquoi voyagent-ils? Combien de temps voyage t-on? Existait-il des "guides de voyage"? Comment accueillait-on le voyageur et comment le voyageur voyait-il l'étranger qu'il rencontrait? Médiéviste, Pauline Guéna répond aux questions de Christophe Dickès.Notre professeure : doctorante en Histoire médiévale à Paris IV Sorbonne (direction d’Elisabeth Crouzet-Pavan), Pauline Guéna enseigne en cours de licence (ATER). Elle est co-auteur avec Florian Besson, Catherine Kikuchi et Annabelle Marin, d’Actuel Moyen-Âge – Et si la modernité était ailleurs? paru chez Arkhé édition. Elle anime le site Actuel Moyen-Âge. Membre du groupe de chercheurs médiévistes Questes, elle a participé au livre Le bathyscaphe d'Alexandre, l'homme et la Mer au Moyen-Âge paru aux éditions Vendémiaires. Sa thèse porte sur Venise à l'époque médiévale.___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 11, 2019 • 32min

Régner et gouverner au XVIIe siècle

« L’Etat c’est moi ». Cette phrase prêtée à Louis XIV devenue une image d’Épinal nous impose trop facilement l’idée d’un gouvernement louis-quatorizien exclusivement absolutiste et autoritaire. Mais, gouverner est un art, et comme tout art, il s'apprend, se perfectionne, se nourrit des critiques et s’enrichit des conseils. Louis XIV, l’un des rois les plus célèbres de l’histoire européenne, a régné 72 ans sur la France. Né en 1638 au château de Saint Germain en Laye, sa vie fut tout entière vouée à l’Etat. Régner fut son métier. Et pourtant, on retient de lui avant tout l’image d’un monarque qui estimait la fête et le luxe avant de considérer ses sujets ; on s’est habitué à l’idée d’un règne superbe par sa prestance mais quasi solitaire. Or l’histoire n’est jamais trop simpliste à moins d’avoir sacrifié à l’autel du roman national sa complexité voire sa vérité: Comment définir le terme « Etat » au XVIIe siècle ? D’où vient ce mythe du roi gouvernant seul ? Comment le roi choisit-il ses ministres ? Quelles sont les familles influentes à la Cour de Versailles ? Quelles sont les sources à privilégier pour faire l’étude des gouvernements ? Thierry Sarmant grand spécialiste de Louis XIV, est reçu au micro de Storiavoce par Mari-Gwenn Carichon, pour répondre à toutes ces questions et démêler les mythes.L'invité : Thierry Sarmant est ancien élève de l’école des Chartes, docteur en histoire, et conservateur du patrimoine. Spécialiste de numismatique, archiviste paléographe, et directeur des collections du Mobilier National il a publié plus d’une vingtaine d’ouvrage Vincennes : mille ans d’histoire, Louis XIV : Homme et roi et plus récemment L’Histoire mondiale des cours, co-dirigé avec Victor Battaggion qui sont des références. Régner et gouverner, Louis XIV et ses ministres est le titre du livre co-écrit avec Mathieu Stoll, réédité aux édition Perrin. Matthieu Stoll conservateur en chef au service interministériel des Archives de France a également publié des livres sur le règne de Louis XIV.___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 9, 2019 • 26min

La Méditerranée médiévale: commerce, conflits et échanges

Dans le cadre du nouveau programme de Seconde, Storiavoce propose aux professeurs d'Histoire mais aussi aux passionnés, une série en trois volets consacrée à la Méditerranée médiévale. Au cours de cette première partie, nous aborderons le commerce, les contacts maritimes et les conflits sur cet espace géographique. Quelle était la nature du commerce médiéval et qui le pratiquait? Qui vend et achète? Quelles était les produits échangés? Existait-il une lutte pour la maîtrise du commerce? Médiéviste, Pauline Guéna répond aux questions de Christophe Dickès.Notre professeure : doctorante en Histoire médiévale à Paris IV Sorbonne (direction d’Elisabeth Crouzet-Pavan), Pauline Guéna enseigne en cours de licence (ATER). Elle est co-auteur avec Florian Besson, Catherine Kikuchi et Annabelle Marin, d’Actuel Moyen-Âge – Et si la modernité était ailleurs? paru chez Arkhé édition. Elle anime le site Actuel Moyen-Âge. Membre du groupe de chercheurs médiévistes Questes, elle a participé au livre Le bathyscaphe d'Alexandre, l'homme et la Mer au Moyen-Âge paru aux éditions Vendémiaires. Sa thèse porte sur Venise à l'époque médiévale.___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 5, 2019 • 48min

Barbarossa : guerre totale, bataille absolue, avec Jean Lopez [2/2]

[Opération Barbarossa 2/2] Après avoir considéré les origines de l'opération Barbarossa de 1941, Storiavoce s'arrête sur la nature de cette bataille absolue qui voit l’affrontement de la Russie soviétique et de l'Allemagne nazie. D'où vient le nom de Barbarossa ? Quelle est la nature des forces engagées ? Comment les deux armées se sont-elles préparées et quelles étaient leurs conceptions militaires ? La réalité de l'affrontement va t'elle amener les deux belligérants à abandonner leur dimension totalitaire ? Enfin, comment expliquer la défaite de l'Allemagne nazie ?L'invité : Jean Lopez, directeur de la rédaction de Guerres et Histoire, s’est signalé par une série d’ouvrages revisitant le front germano-soviétique dont, avec Lasha Otkhmezuri, une biographie de Joukov unanimement saluée (Tempus). Il a en outre codirigé, avec Olivier Wieviorka, Les Mythes de la Seconde Guerre mondiale (Perrin) et, toujours chez le même éditeur, avec Nicolas Aubin, Vincent Bernard et Nicolas Guillerat, l'Infographie de la Seconde Guerre mondiale.  Avec Lasha Otkhmezuri, Jean Lopez est l'auteur d'une monographie magistrale intitulée Barbarossa 1941, La Guerre absolue (Passés/Composés, 957 pages, 31 €). À lire aussi :"L’Occupation vue par les Allemands" : https://bit.ly/3d9y8Jr"Abetz, Jünger et von Choltitz : trois Allemands dans Paris occupé" : https://bit.ly/3U4BA8P Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Sep 2, 2019 • 50min

Aux origines de Barbarossa, avec Jean Lopez [1/2]

[Barbarossa 1/2] Nous sommes le 18 décembre 1940. En cette fin d’année, alors que la France a capitulé depuis six mois, Hitler signe la directive Barbarossa. Ultra-secrète, cette dernière n’est tirée qu’à seulement neuf exemplaires. Elle sera décisive dans l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale puisque, de quelque façon que l’on considère le problème, l’échec de l’opération va enlever à l’Allemagne toute chance de victoire dans le conflit mondial. Storiavoce vous propose de comprendre au cours de deux émissions un des événements les plus importants du XXe siècle. Dans un premier temps, nous démêlerons les origines de cette opération. En effet, ce serait une erreur que d’isoler l’opération Barbarossa en dehors de son contexte historique, de ne pas plonger dans les origines politiques et diplomatiques, idéologiques mais aussi historiques de cet affrontement entre la Russie soviétique et l’Allemagne nazie. Ensuite, au cours d’une deuxième émission, nous nous arrêterons sur la dimension absolue et totale de ce conflit… Nous naviguerons d’un camp à l’autre et verrons aussi comment cette dimension porte en elle l’échec de l’Allemagne et la victoire russe. Avec Lasha Otkhmezuri, Jean Lopez est l'auteur d'une monographie magistrale intitulée Barbarossa 1941, La Guerre absolue.L'invité : Jean Lopez, directeur de la rédaction de Guerres et Histoire, s’est signalé par une série d’ouvrages revisitant le front germano-soviétique dont, avec Lasha Otkhmezuri, une biographie de Joukov unanimement saluée (Tempus). Il a en outre codirigé, avec Olivier Wieviorka, Les Mythes de la Seconde Guerre mondiale (Perrin) et, toujours chez le même éditeur, avec Nicolas Aubin, Vincent Bernard et Nicolas Guillerat, l'Infographie de la Seconde Guerre mondiale.  Avec Lasha Otkhmezuri, Jean Lopez est l'auteur d'une monographie magistrale intitulée Barbarossa 1941, La Guerre absolue (Passés/Composés, 957 pages, 31 €). À lire aussi :"L’Occupation vue par les Allemands" : https://bit.ly/3d4FFJp"Abetz, Jünger et von Choltitz : trois Allemands dans Paris occupé" : https://bit.ly/3ByIig4 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Aug 29, 2019 • 47min

La Méditerranée : une mer jalousée au XVIIe siècle, avec Guillaume Calafat

En histoire, les idées les plus intéressantes sont celles qui recherchent les causes et les origines des événements. Elles en sont bien évidemment la clé essentielle : pourquoi et comment les événements se sont-ils construits ? Une fois n’est pas coutume, nous allons nous pencher sur la construction, non pas d’un événement, mais plutôt d’un concept : celui de souveraineté à travers un espace bien connu, celui de la mer Méditerranée à l’époque moderne. Les Romains l’appelaient « mare nostrum ». Mais, au XVIIe siècle, à qui appartenait cette mer ? S’agissait d’un espace libre où l’on pouvait librement naviguer et bénéficier des ressources halieutiques ? Ou, au contraire, d’un lieu sur lequel s’exerçait une juridiction, un pouvoir, une souveraineté ? Storiavoce va naviguer sur les eaux de l’histoire, du droit, de la géographie, de la philosophie à travers les âges, de l’Antiquité jusqu’au XVIIe siècle, en passant par l’époque médiévale.Notre invité : Ancien élève de l’École normale supérieure (ENS-Ulm), agrégé d’histoire, ancien membre de l’École française de Rome, Guillaume Calafat est maître de conférences en histoire moderne à l’Université Paris 1 depuis septembre 2014 (Institut d’histoire moderne et contemporaine). Ses recherches portent sur la Méditerranée de l’époque moderne, et notamment sur les échanges marchands et maritimes entre Europe occidentale et monde ottoman. Il est membre du comité de rédaction des revues Annales. Histoire, Sciences Sociales (2015). Pour l’année académique 2018-2019, il a été Fung Global Fellow, PIIRS, Princeton University. Il est l’auteur de Une mer jalousée, Contribution à l’histoire de la souveraineté (Méditerranée, XVIIe siècle), Seuil (456 pages, 25 €). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Aug 26, 2019 • 44min

Néron: esthète... et pyromane?

Né sous le nom de Lucius Domitius Ahénobarbus le 15 décembre 37 à Actium, Néron est le dernier empereur romain de la dynastie julio-claudienne. Homme de pouvoir cruel, personnage pervers, esthète sadique, Néron est souvent invoqué comme le symbole du mal. Déjà Pline l’Ancien au Ier siècle après J-C, en l’associant à Caligula le consacrait « fléau du genre humain ». Et pourtant, la rigueur historique et la finesse d’analyse, nous découvrent un personnage plus en relief : on ne peut comprendre Néron sans comprendre sa famille et son enfance, associer uniquement la cruauté de l’empereur à un sadisme malsain et voire en lui exclusivement un poète maudit et mauvais. Savez-vous que ce n’est pas Néron qui a brûlé Rome ? Que l’empereur que l’on voit souvent comme exclusivement cruel et avide de sang était aimé de son peuple ? Que ce souverain était raffiné et cultivé ? Nous recevons au micro de Storiavoce, Catherine Salles, qui vient nous proposer un portrait de Néron et dégrossir la vision simpliste qu’on a souvent du personnage.L'invité: Catherine Salles est agrégée de lettres classiques et grande spécialiste de l’Antiquité. Elle a enseigné les lettres et la civilisation latine à Paris X et vient de publier une très belle biographie de l’empereur romain Néron (Néron, Perrin, 2019, 228 p. Elle a déjà écrit de nombreux ouvrages consacrés à l’Antiquité et la mythologie: Le grand incendie de Rome, 64 ap. J.-C., (Tallandier, 2015, 256 p.), Lire à Rome, (Les Belles Lettres, 2008, 316 p.) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jul 4, 2019 • 37min

Le sens caché des cathédrales

La nuit du 15 avril est entrée dans l’histoire. Au petit matin, la France s’est réveillée en état de choc. Depuis, nous sommes passés par toutes les étapes du deuil tel que le décrivent les psychologues : sidération, douleur, colère, résignation, espérance. Avec curiosité, chacun s’est plongé dans les souvenirs communs de la grande histoire, on regrette toujours de ne pas s’être assez intéressé aux disparus. Il s’est aussi remémoré les siens dans une introspection plus intime. Pourquoi sommes-nous touchés au plus profond de notre âme ? Notre Père ne fait pas l’unanimité. Mais Notre-Dame... Belle et rassurante, comme une mère, elle accroche sa silhouette arachnéenne aux rives de la Seine. Et ouvre ses entrailles. La cathédrale accueille ses enfants sans jugement. À tous, elle offre grâce et beauté, force et hardiesse, vie et mémoire. Ce dossier sur les cathédrales gothiques était en gestation quand le drame est survenu. Il a été étoffé pour mettre l’événement en perspective. Qu’est-ce qu’une cathédrale ? Que s’est-il passé au XIIe siècle pour que l’Europe se lance dans d’immenses chantiers de reconstruction ? Quelles sont les ambitions du gothique? Comment ces églises agrègent-elles l’histoire des hommes, jusqu’à aujourd’hui ? Les meilleurs spécialistes répondent à ces questions. Tout comme l’expérience vécue sur le terrain. Une invitation à découvrir les autres cathédrales. Rédactrice en chef, Priscille de Lassus répond aux questions de Christophe Dickès.Priscille de Lassus: Après des études littéraires et une école de journaliste, Priscille a commencé par travailler chez Radio Classique au service Actualités. Elle est aujourd’hui rédactrice en chef de Codex, un livre-magazine qui raconte l’histoire du christianisme avec pédagogie et curiosité. Codex, partenaire de Storiavoce, assume sa fibre pédagogique et une grande honnêteté intellectuelle, sans avoir peur des controverses. Une trentaine d’universitaires composent le conseil scientifique. Priscille prête régulièrement sa plume à d’autres revues culturelles : L’Objet d’art, Archéologia, Art et métiers du livre, Les Vieilles maisons françaises…___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jul 2, 2019 • 46min

Dans l'intimité de la conscience: au plus près des âmes et des corps.

Au XIXe siècle, nombre d’hommes et de femmes – de femmes principalement – confient le récit de leur vie personnelle, de leurs pensées et de leurs tourments les plus intimes à un directeur de conscience. Cet homme d’Église, avec qui l’on évoque ce dont on ne peut parler ailleurs, est tout à la fois un guide moral et le premier confident : si sa charge initiale est de veiller à la bonne tenue des âmes, son écoute devient souvent pour les individus dirigés une occasion de parler d’eux-mêmes et de s’observer, d’ouvrir une « chambre à soi ». Les femmes y content les pesanteurs de la vie conjugale et domestique, les hommes leur difficulté à remplir leurs devoirs : se marier, entretenir une famille. Caroline Muller a mené l’enquête sur ces hommes et ces femmes, mais aussi sur les directeurs de conscience qui les accompagnent, à une époque où la vertu thérapeutique de la parole n’est pas encore une fin en soi. Préoccupations morales et spirituelles, inquiétudes existentielles, désirs de liberté se lisent dans ces lettres, largement retranscrites ici, et qui portent bien souvent la mention « à brûler ». Caroline Muller répond aux questions de Christophe Dickès.L'invitée: Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université Rennes 2, Carole Muller travaille sur la France dans la seconde moitié du XIXe siècle et particulièrement sur l'histoire du genre et du catholicisme. Elle est l'auteure du livre Au plus près des âmes et du corps, une histoire intime des catholiques au XIXe siècle (PUF, 364 pages, 23€).___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 27, 2019 • 36min

Puissance, conquêtes et démesures: les Empires à l'époque médiévale

Dans les célèbres mémoires de madame de Rémusat, proche de Joséphine de Beauharnais, on peut lire un propos attribué à Napoléon Bonaparte, alors empereur des Français: « Le titre de roi est usé (…) celui que je porte est plus grand, il est encore plus vague, il sert l’imagination. » Le titre d’empereur et la notion d’empire ne renvoient pas seulement à une réalité politique et administrative mais à un ensemble de concepts et de réalités à l’imaginaire prospère : immensité d’un territoire, conquête, puissance, démesure, voire infini. Les empires impressionnent et alimentent des fantasmes et des rêves ; ils ont aussi et surtout structuré et caractérisé la période médiévale. Sylvain Gouguenheim, célèbre historien médiéviste vient de diriger la publication d’un ouvrage collectif sous le titre : Les Empires médiévaux, aux éditions Perrin. Nos invités, Carmen Bernand, grande spécialiste des sociétés et des peuples d'Amérique latine, et Florence Samsonis, qui travaille sur les relations entre le monde franc et byzantins, y ont participé. Elles répondent à Mari-Gwenn Carichon.Nos invitées: - Carmen Bernand est historienne et anthropologue, grande spécialiste des sociétés et des peuples d’Amérique latine. Elle est l'auteure du chapitre : « Les empires solaires des Amériques : les Mexicas et les Incas ». - Florence Sampsonis est historienne, docteur en histoire médiévale et notamment spécialiste des relations entre le monde franc et le monde byzantin, et l’histoire (sa thèse porte sur "L’administration de la Morée par Charles Ier d’Anjou (1267-1285). L’apport majeur d’une source délicate : les registres angevins." Elle est membre depuis 2019 du Comité Français des Études Byzantines. Elle est ici l'auteure du chapitre : « L’empire latin de Constantinople entre 1204 et 1261, l’ombre d’un Empire ».___________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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