

Storiavoce, un podcast d'Histoire & Civilisations
Storiavoce
Storiavoce est le podcast du magazine Histoire & Civilisations. Il s’adresse à tous les passionnés, curieux et amateurs d’histoire, du grand public aux étudiants et chercheurs.Chaque épisode vous plonge dans les grandes périodes, les personnages clés et les événements fondateurs de notre passé, grâce à des entretiens exclusifs et des récits vivants et accessibles.Pensé comme un outil de transmission des savoirs, Storiavoce propose une approche rigoureuse, pédagogique et incarnée, en donnant la parole à des historiens, auteurs, enseignants et spécialistes reconnus.Les rubriques du podcast :Grands entretiens : dialogues approfondis avec des historiens et des penseurs de l’histoire.Cours d'histoire : des leçons claires et structurées pour comprendre une période ou un thème.Nos mémoires : une exploration de l’histoire collective à travers témoignages, archives et souvenirs.Racontez-moi l'histoire : des récits captivants pour revivre les grands moments du passé.Pourquoi tant d'histoires : une réflexion sur le rôle de l’histoire dans nos sociétés et nos débats contemporains. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episodes
Mentioned books

Dec 12, 2021 • 22min
1300-1450 : un Moyen Âge (vraiment) en crise ? avec Joël Chandelier [3/3]
[Qu'est-ce que le Moyen Âge 3/3] “Epoque Moyenne” selon Pétrarque (1304-1374), “Temps moyen” pour le chroniqueur Schedel (1440-1514), “Âge du milieu” d’après Rhenanus (1486-1547)… l’époque du Moyen âge n’a pas bonne presse depuis Voltaire. Dans une nouvelle série de nos [Cours d’Histoire], Storiavoce se penche sur une période victime de nombreuses idées reçues, de raccourcis historiques et d’anachronismes. Après deux volets visant à définir ce qu’est le Moyen Âge et les dynamiques de la période, nous nous posons la question de la réalité de la crise à la fin du Moyen âge. Joël Chandelier, notre invité, répond aux questions de Christophe Dickès.D’où vient cette idée d’une crise du Moyen âge ? Doit on parler de crise structurelle ou bien de changements brutaux conjoncturels qui ont biaisée notre vision sur un temps plus long ?La crise est d’abord démographique, conséquence de la peste noire… que sait-on des causes de cet événement ?Vous expliquez bien qu’il faut sortir d’une vision un peu romantique des comportements irrationnels à la suite de la peste… les flagellants ne doivent pas cachés l’idée que les contemporains savent analyser froidement et rationnellement ce qu’il se passe devant eux ? La peste intervient telle dans un moment de crise existant, la renforçant en quelque sorte, ou n’est-elle qu’un accident ?Vous écrivez que les effets de la peste sur le monde du travail sont révélateurs ou emblématiques de la complexité de la période… pourriez-vous nous décrire cette complexité ? Il n’y a donc pas d’uniformité de la crise ? Ni de généralisation ?Au-delà de la démographie et de l’économie vous décrivez un monde politique, des Etats européens en voie de consolidation. Est-ce que ce sont des Etats en crises? L’Etat moderne se met en place ?Vous soulignez par ailleurs l’interaction entre l’Etat et la société : comment se caractérise-t-elle et s’agit-il d’une originalité de la période ? Cette imbrication crée-t-elle le sentiment national ?Vous évoquez le foisonnement de la littérature avec Dante mais est-ce que Dante n’est pas une exception? Est-ce que l’Italie n’est pas l’arbre qui cache la forêt ? Faut-il voir au-delà de l’Italie ?L’invité: Joël Chandelier, archiviste paléographe, agrégé d’histoire, est maître de conférences en histoire médiévale à l’université Paris 8. Spécialiste de l’histoire des sciences et de l’histoire culturelle et intellectuelle, dans l’espace latin médiéval et dans le monde islamique, il est notamment l’auteur de l’ouvrage Avicenne et la médecine en Italie. Le Canon dans les universités, 1200-1350 (Champion, 2017). Il vient de publier chez Belin L’Occident médiéval (700 pages, coll. Mondes anciens, 49€). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 9, 2021 • 52min
La terre était-elle plate au Moyen Âge ? avec Violaine Giacomotto-Charra et Sylvie Nony
De toutes les idées reçues ou de tous les lieux communs concernant le Moyen âge, celui qui vient sans nul doute en tête de liste est l’affirmation que les hommes du Moyen âge croyaient que la terre était plate. Il aurait donc fallu attendre la Renaissance et son génie pour que l’on redécouvre $, dans le sillage de l’antiquité, que la terre était bien ronde. Storiavoce vous propose de mettre fin à un des plus grands mythes médiévaux. Quel est précisément l’apport du savoir antique aux sociétés médiévales ? Comment cet apport est-il transmis ? Quels en sont ses vecteurs notamment dans l'antiquité tardive ? Que nous disent les textes des hommes de l'époque médiéval à ce propos ? Et surtout, comment va se construire cette légende ? Nos invités: Violaine Giacomotto-Charra est professeur d’histoire des savoirs et de langue et littérature de la Renaissance à l’Université Bordeaux Montaigne. Elle est spécialiste de l’écriture et de la circulation des savoirs de la nature à la fin de la Renaissance. Sylvie Nony est professeur agrégée de sciences physiques et chercheuse associée à l’UMR 7219 SPHere. Elle est spécialiste de la physique arabe médiévale et a produit notamment Les variations du mouvement, Abū al-Barakāt, un physicien à Bagdad (VIe/XIIe siècle). Elles viennent de publier aux Belles Lettres La terre plate, généalogie d'une idée fausse (280 pages, 17.80€). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 6, 2021 • 20min
Dynamismes et... renaissances à l'époque médiévale ? avec Joël Chandelier [2/3]
[Qu'est-ce que le Moyen Âge 2/3] “Epoque Moyenne” selon Pétrarque (1304-1374), “Temps moyen” pour le chroniqueur Schedel (1440-1514), “Âge du milieu” d’après Rhenanus (1486-1547)… l’époque du Moyen âge n’a pas bonne presse depuis Voltaire. Dans une nouvelle série de nos [Cours d’Histoire], Storiavoce se penche sur une période victime de nombreuses idées reçues, de raccourcis historiques et d’anachronismes. Après un premier volet visant à définir ce qu’est-ce que le Moyen Âge, nous abordons ici les dynamiques de la période. Peut-on à cet égard parler de renaissances médiévales ? Joël Chandelier, notre invité, répond aux questions de Christophe Dickès. -Peut-on parler de renaissance à l’époque médiévale ? Comment se caractérise cette renaissance globalement ? Existe-t-il une conscience de ce progrès ? - On parle toujours du temps des cathédrales en oubliant qu’il existe aussi un temps des villes… et une croissance démographique. Qui dit ville aussi, dit commerce et échanges ? La ville est-elle le reflet d’une nouvelle société ? - Le monde guerrier n’est pas en reste : peut-on associer cette renaissance à l’idée d’une expansion militaire et de croisade ? - Que peut-on dire du monde scolaire et des universités ? - Peut-on parler d’une révolution des savoirs ? L’invité : Joël Chandelier, archiviste paléographe, agrégé d’histoire, est maître de conférences en histoire médiévale à l’université Paris 8. Spécialiste de l’histoire des sciences et de l’histoire culturelle et intellectuelle, dans l’espace latin médiéval et dans le monde islamique, il est notamment l’auteur de l’ouvrage Avicenne et la médecine en Italie. Le Canon dans les universités, 1200-1350 (Champion, 2017). Il vient de publier chez Belin L’Occident médiéval (700 pages, coll. Mondes anciens, 49€). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dec 2, 2021 • 47min
La basilique Saint-Marc : naissance d'un mythe vénitien, avec Frederick Lauritzen
Sa silhouette colossale est devenue à elle seule le symbole de Venise et ses mosaïques d’or éblouissent ceux qui les contemplent depuis des siècles. Édifiée au IXe siècle pour accueillir les reliques de l’évangéliste saint Marc, elle est réduite en cendres par un incendie en 976 lors d'une révolte, avant d’être ensuite reconstruite, agrandie, réagencée. Depuis près de mille ans, la Basilique Saint Marc, joyau architectural byzantin, fait l'orgueil de la cité lacustre. C'est en grande partie autour d'elle que s'est bâti tout l'imaginaire politico-religieux de la Sérénissime. En parcourant les longues années de sa construction et de ses enrichissements successifs, nous explorerons les thématiques à l'œuvre derrière ce monument emblématique : les relations complexes qu'entretint la République du Lion avec le monde byzantin et le rapport original des Vénitiens à la religion. Pour évoquer l'ensemble de ce spoints, Frederick Lauritzen est interrogé par Manuella Affejee. Notre invité : Frederick Lauritzen est historien, byzantiniste, membre de la Scuola Grande di San Marco à Venise. Il est l'auteur de Theandrites Studies on Byzantine Philosophy and Christian Platonism (284-1453). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 29, 2021 • 23min
Mais qu'est-ce donc que le Moyen Âge ? avec Joël Chandelier [1/3]
[Qu'est-ce que le Moyen Âge 1/3] "Epoque Moyenne" selon Pétrarque (1304-1374), "Temps moyen" pour le chroniqueur Schedel (1440-1514), "Âge du milieu" d'après Rhenanus ((1486-1547)... l'époque du Moyen âge n'a pas bonne presse depuis Voltaire. Dans une nouvelle série de nos [Cours d'Histoire], Storiavoce se penche sur une période victime de nombreuses idées reçues, de raccourcis historiques et d'anachronismes. Ce premier volet se penche sur une question simple mais à la réponse complexe : qu’est-ce donc au fond que le Moyen Âge ? Nous verrons ensuite la semaine prochaine quelles furent les dynamiques de la période parce que dynamiques il y eut… Enfin, nous terminerons sur ce qu’on appelle peut-être à tort le bas Moyen âge et particulièrement sur les années 1300-1450 avec une question : la période correspond-t-elle à un temps de crise, une longue suite de difficultés comme elle est présentée le plus souvent ou au contraire à une autre modernité. Dans une nouvelle série de [Cours d'Histoire], Joël Chandelier, notre invité, répond aux questions de Christophe Dickès.L'invité: Joël Chandelier, archiviste paléographe, agrégé d’histoire, est maître de conférences en histoire médiévale à l’université Paris 8. Spécialiste de l’histoire des sciences et de l’histoire culturelle et intellectuelle, dans l’espace latin médiéval et dans le monde islamique, il est notamment l’auteur de l’ouvrage Avicenne et la médecine en Italie. Le Canon dans les universités, 1200-1350 (Champion, 2017). Il vient de publier chez Belin L'Occident médiévale (700 pages, 49€) Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 26, 2021 • 47min
Mazarin ou l'art de gouverner, avec Olivier Poncet
Sur Mazarin, Madame de Motteville, proche de la reine Anne d'Autriche écrivait ces mots : « Il était capable de plaire par son esprit adroit, fin et habile à l'intrigue, et par une manière d'agir pleine de douceur, fort éloigné de la rigueur du règne précédent, et fort accommodant à la bonté de la reine ». Si dans cette citation, Mazarin paraît arrangeant et diplomate. Il renvoie également l’image d’un homme intriguant et séducteur. Ce portrait peu valorisant a été enrichi par la plume des romanciers notamment depuis le XIXe siècle, mais également par les cours dispensés sous la IIIè République: « menteur », « avare », « séducteur convaincu de rien mais plaisant à tous… » Pourtant les archives que nous possédons sur le cardinal Jules Mazarin sont abondantes et prouvent la pertinence de son action politique. D'abord soldat de l'armée pontificale, il s'illustre vite par ses talents de négociateurs et devient indispensable à la cour du roi de France. Peut-on interpréter son parcours comme celui d'un opportuniste ? La Fronde ne symbolise-t-elle pas l'échec de sa politique ? Au nom de quels principes soumet-il ses entreprises de guerre ou de négociation paix ? Comment gouvernait l'homme qui a permis la transition de règne entre Louis XIII et XIV, qui a connu trois papes et aimé deux rois de France ? Mari-Gwenn Carichon reçoit Olivier Poncet.Notre invité : Ancien membre de l’Ecole française de Rome, Olivier Poncet est professeur à l’Ecole nationale des Chartes où il enseigne l’histoire des institutions et des archives de l’époque moderne. Après son Mazarin l’Italien (Tallandier), Olivier Poncet publie dans "Bibliothèque des Illustres" (collection partenariat entre Perrin et la BnF) Mazarin ou l'art de gouverner (octobre 2021, 256 pages, 24.00 €). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 23, 2021 • 54min
Quand les nazis et les fascistes pensaient l'Europe, avec Georges-Henri Soutou
Des puissances européennes de l’Axe, nous retenons généralement leur idéologie mortifère, leur volonté de domination mais aussi, comme nous l’avons encore vu récemment au cours des RDV de l’histoire de Blois, leur volonté d’extermination. Pour l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste, il s’agissait d’annexer certains territoires, d’établir aussi des colonies de peuplement ou bien de créer des Etats vassaux à l’Ouest de l’Europe. Nous savons moins en revanche que Rome et Berlin préparaient un ordre nouveau européen. Totalitaire, autarcique mais avec une union géopolitique, une union économique du continent, un projet culturel et même social. Quelles sont les origines intellectuelles de ces projets ? Quelle en sont leur nature ? S’agissait-il de doux rêves restés à l’état de propagande ou au contraire de projets politiques identifiés et effectifs dans le temps, avec des hommes chargés de le mettre en place ? Georges-Henri Soutou est l'invité de Christophe Dickès. Notre invité : Georges-Henri Soutou est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Paris-Sorbonne et membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Grand spécialiste de la Grande Guerre et de la Guerre froide, il a dirigé de nombreux travaux sur ces questions et a publié plusieurs ouvrages (La Guerre de cinquante ans, 2001; La Grande illusion, quand la France perdait la guerre, 2015), La Guerre froide de la France 1941-1990. Il vient de publier aux éditions Tallandier, Europa! Les projets européens de l'Allemagne nazie et de l'Italie fasciste (544 pages, 24,90€). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 20, 2021 • 45min
La perle des Valois : Marguerite de Navarre, avec Patricia Lojkine
Un « Corps féminin, un cœur d’homme, et tête d’ange ». C'est ainsi que le poète Clément Marot voit Marguerite de Navarre. Princesse, duchesse par son mariage, puis reine de Navarre, Marguerite est surtout la sœur du roi François Ier. Entourée par les plus grands hommes de son temps, qu'ils soient rois (François Ier, Henri IV), savants (Guillaume Briçonnet) ou poètes (Clément Marot) sa vie tend à s'effacer derrière celles des illustres qui l'entourent. Pourtant, cette femme au caractère bien trempé a participé à la politique de son temps et ce, dans tout ce qu’elle implique : guerre avec l’empire de Charles Quint, Grandes Découvertes, réformes religieuses etc... Marguerite de Navarre est une femme instruite et une artiste qui contribue au "tournant" de la Renaissance. Mari-Gwenn Carichon reçoit Patricia Lojkine biographe de Marguerite de Navarre aux éditions Perrin. Notre invitée : Normalienne et agrégée de Lettres modernes, Patricia Lojkine est professeur des universités en littérature française du XVIe siècle à l'Université du Mans. Spécialiste de la Renaissance française et italienne, elle propose une biographie de Marguerite de Navarre à la fois comme femme politique et comme poète et auteur de renom (Marguerite de Navarre, perle de la Renaissance, 2021, 350 pages, 24.00 €). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 17, 2021 • 41min
Catherine de Médicis, la survivante, avec Marcello Simonetta [3/3]
[Les Médicis 3/3] Tout ou presque a déjà été dit sur les Médicis, famille de banquiers et maîtres de Florence, dont la richesse, l’influence et la quête de pouvoir marquèrent de leur empreinte ce remarquable Quattrocentro italien. Mais l’étincelant vernis des arts, du faste et des idées humanistes ne peut masquer les tourments d’une Italie déchirée entre intérêts politiques et territoriaux contraires, dont sauront profiter les puissances européennes voisines. Deux premiers grands entretiens ont retracé l'irrésistible ascension de cette famille, à partir de Laurent de Médicis, en suivant ses fils et neveux - dont certains portèrent la tiare pontificale. Place aujourd'hui à Catherine, arrière-petite-fille du "Magnifique" et sa dernière héritière directe ; elle deviendra reine d'une France lacérée par les Guerres de religion. Si son règne tumultueux a fait l'objet de nombreuses études fouillées, son enfance florentine et romaine, ainsi que ses premiers pas à la Cour de France l'ont peut-être moins été. Ces années s'avèrent pourtant déterminantes dans la compréhension de la personnalité de Catherine, de sa vision du pouvoir et de son action à la tête de l'État. L’historien italien Marcello Simonetta les a explorées, archives à l'appui. Il est interrogé par Manuella Affejee.Notre invité : Diplômé de l’Université La Sapienza (Rome) et de l’Université de Yale (États-Unis), Marcello Simonetta est historien, spécialiste de la Renaissance et de Machiavel. Il est l’auteur d’une trilogie consacrée aux Médicis, publiée en plusieurs langues, dont le français, aux éditions Albin Michel : L’énigme Montefeltro (2018), Des renards et des lions (2019), et Catherine de Médicis (2020). Il est également chercheur au sein du Medici Archive Project, basé à Florence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nov 13, 2021 • 48min
Crimes et violences sexuels au siècle des Lumières, avec Énora Peronneau Saint-Jalmes
Nous avons tendance à imaginer la société d’avant les années 1960 comme gangrenée par la patriarcat et dans laquelle les femmes n’auraient eu ni la parole, ni le droit à la justice… Qu'en était-il alors de la fin de l’Ancien Régime ? Contrairement aux idées reçues, les crimes sexuels et en particulier le viol n'étaient pas impunis et constituaient une faute morale et sociale grave. Comment étaient-ils alors jugés ? Punis ? Que devenaient les criminels et les victimes ? Quelles étaient leur répercussion sociale ? Si les traces qui nous en restent sont principalement judiciaires, l'étude du crime sexuel nous apprend beaucoup sur la société d'Ancien Régime sur sa structure, ses mentalités et sur son quotidien. Notre invitée : Enora Peronneau Saint-Jalmes, archiviste paléographe (prom. 2020 de l'Ecole des Chartes), est lauréate de la première édition de la bourse Victor Baubet, lancée en 2020 par l’École et les Éditions Perrin. Elle publie dans ce cadre un ouvrage intitulé Crimes sexuels et société à la fin de l’Ancien Régime, aux Éditions Perrin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.


