Émotions

Louie Media
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Dec 9, 2019 • 43min

Certaines personnes manquent-elles d’empathie ?

Vous voyez cette personne dans votre groupe d'ami.e.s, qui est réputé.e pour manquer de tact ? Celle dont on dit d'elle qu’elle est cash parce qu’elle ne ménage pas ses interlocuteurs ? Celle qui ne mâche pas ses mots, qu’on redoute de croiser à des dîners, ou dont on admire au contraire l’honnêteté ?On dit souvent de ce type de personnes qu'elles manquent d'empathie, mais est-ce vraiment le cas ?Dans ce nouvel épisode d'Émotions, la journaliste Maïwenn Bordron, à qui on dit justement souvent qu’elle est sans filtre, a essayé d’en savoir plus sur ce pilier des relations humaines qu’est l’empathie.L’empathie a trois composantes : l’empathie émotionnelle, l’empathie cognitive et la capacité à se mettre à la place d’autrui. La majorité d’entre nous possède au moins les deux premières composantes - l’empathie émotionnelle et l’empathie cognitive. Et pour celles qui possèdent la troisième - la capacité à comprendre les émotions des autres - il arrive qu'elles s'en servent à des fins manipulatrices, ce qui est à l’opposé de l’image positive que l’on associe généralement à l’empathie.Mais quelles conséquences cela peut-il avoir de ne pas se mettre à la place de l’autre, avec sa famille, ses amis ou dans son travail ? Est-ce grave de manquer d’empathie ? Et est-ce que l'empathie se développe quand on n’en a pas assez ?Pour répondre à ces questions, Maïwenn Bordron a interrogé le psychiatre Serge Tisseron qui est spécialiste de la question de l’empathie, la professeure en psychologie clinique et pathologique Astrid Hirschelmann qui a écrit une thèse sur le passage à l’acte meurtrier ou encore Nathalie, une femme touchée par le syndrome Asperger, qui souffre que l'on pense d'elle qu'elle manque d'empathie.A lire sur le sujet :- Le psychiatre Serge Tisseron, auteur de Empathie et manipulations : les pièges de la compassion, publié chez Albin Michel - Le psychiatre Serge Tisseron, auteur de L'empathie au cœur du jeu social, publié chez Albin Michel- Le Docteur en sociologie et en psychologie Omar Zanna et le Conseiller principal d'éducation Bertrand Jarry, auteurs de Cultiver l'empathie à l'école, publié chez Dunod.- Le Docteur en sociologie et en psychologie Omar Zanna, auteur de Restaurer l'empathie chez les mineurs délinquants, publié chez Dunod.- Le neuroscientifique James Fallon, auteur de The psychopath inside : a neuroscientist's personal journey into the dark side of the brain, publié chez Penguin BooksEt vous, connaissez-vous des gens qui manquent d’empathie ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Nov 25, 2019 • 44min

Peut-on ne rien ressentir ?

Depuis le lancement de notre podcast il y a près d’un an, nous avons décortiqué tout un tas d’émotions humaines : du trac à la résilience, en passant par la culpabilité, le syndrome de l’imposteur ou encore l’hypersensibilité... Nous essayons, comme vous le savez, dans chaque épisode de comprendre pourquoi nous ressentons ce que nous ressentons.Mais que se passe-t-il quand on ne ressent plus ? Vous est-il déjà arrivé de ne rien ressentir du tout ou de vous retrouver face à quelqu’un qui, dans une situation joyeuse, n’arrivait plus à rire ou à éprouver du plaisir ? Ce phénomène s’appelle l'anhédonie. Il s’agit d’une incapacité à ressentir de la joie ou des émotions positives dans les moments agréables. Cette pathologie complexe est temporaire et peut durer quelques semaines, quelques mois, ou plus. Mais comment naît-elle ? Et comment peut-on s’en défaire ? À travers l’histoire de Mylène, qui en a été sujette, et avec l’aide des psychiatres Patrick Landman et Christine Barois, la journaliste Paloma Soria Brown tente de répondre pour nous à ces questions, dans ce nouvel épisode d’Emotions.À lire sur le sujet : La psychanalyste Catherine Chabert, le psychiatre Maurice Corcos et la psychologue Solange Carton, auteurs de Le silence des émotions : Clinique psychanalytique des états vides d'affects, publié chez DunodLa psychologue Céline Jouanne, autrice de L'alexithymie : entre déficit émotionnel et processus adaptatif, publié dans la revue Psychotropes 2006/3-4 (Vol. 12)La neuroscientifique Fanny Dégeilh, autrice de Altérations mnésiques dans l'état de stress post-traumatique : résultats comportementaux et neuro-imagerie, publié dans La Revue de neuropsychologie, vol. volume 5, no. 1 Les psychanalystes Michèle Emmanuelli, Marie-Christine Pheulpin et Pascale Bruguière, autrices de Un destin des affects dans la dépression : l'émoussement affectif. Élaboration d'une méthodologie de recherche à partir des épreuves projectives, publié dans le Bulletin de psychologie, numéro 476La psychiatre Christine Barois, autrice de Pas besoin d'être tibétain pour méditer : la pleine conscience à la portée de tous, publié chez J’ai LuLes psychiatres Patrick Landman et Gérard Pommier, auteurs de Le refoulement : pourquoi et comment ? publié chez EresEt vous, vous êtes-il déjà arrivé de ne rien ressentir ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Nov 11, 2019 • 44min

Est-ce grave de manger ses émotions ?

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé, après une longue journée au travail, de vous sentir triste, frustré.e, en colère… D’être submergé.e par tout un tas d’émotions, dont vous ne saviez pas quoi faire… Et qu’à ce moment-là, votre premier réflexe ait été d’aller dans votre cuisine, d’ouvrir votre placard, d’en sortir un paquet de gâteau, de chips ou un gros tas de bonbons, et de les manger dans le seul but de vous sentir un peu mieux ? Ca a pu également vous arriver au cours d’une après-midi d’ennui chez vous, ou au contraire, alors que vous débordiez de joie et que vous vouliez vous récompenser ?On parle de “manger nos émotions” ou d’alimentation émotionnelle pour définir ce phénomène qui nous pousse parfois à nous alimenter alors que l’on n’a pas faim, dans l’unique but de nous apaiser quand nos émotions prennent le dessus.Mais pourquoi fait-on cela ? Pourquoi est-ce que la nourriture peut devenir parfois, pour certaines personnes, le meilleur, voire l’unique moyen de trouver du réconfort ? Pourquoi sommes-nous si souvent, à ces moments-là, attirés par des aliments gras ? Et pourquoi associe-t-on autant dans nos imaginaires, le fait de “manger ses émotions” aux femmes ?Pour répondre à ces questions, nous avons réuni la présentatrice d'Émotions Cyrielle Bedu, et Laurianne Melierre, du podcast “Manger” de Louie Media qui décortique tous les quinze jours nos habitudes alimentaires, pour un épisode un peu spécial, dans lequel elles tenteront de comprendre, entre deux craquages alimentaires, pourquoi on mange tous (plus ou moins) nos émotions.Pour les aider, elles ont interrogé la psychologue spécialisée conduites alimentaires Brigitte Ballandras, et la neuroscientifique et endocrinologue spécialisée dans la nutrition Cécile Bétry.À lire sur le sujet :- Le psychiatre Gérard Apfeldorfer, auteur de Mangez en paix ! publié chez Odile JacobEt vous, mangez-vous souvent vos émotions ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 28, 2019 • 45min

L’hypersensibilité peut-elle être une force ?

Est-ce qu'on vous a déjà reproché d'être un.e écorché.e vif.ve, de prendre les choses trop à coeur, de ne pas savoir maîtriser vos émotions ? C'est peut-être un employeur qui vous a fait cette réflexion, vos parents, ou une personne avec laquelle vous étiez en couple. Si c'est le cas, et que vous vous sentez en effet souvent trop sensible, rassurez-vous, vous n’êtes pas anormal.e, vous êtes peut-être simplement hypersensible. Et vous n’êtes pas seul.e. Car selon le psychanalyste Saverio Tomasella, qui travaille sur la question depuis près de 15 ans, 30% de la population environ aurait ce tempérament, qui implique une sensibilité plus intense et plus variée que la moyenne.Cette hypersensibilité peut être constante, ou passagère (suite à un deuil, un licenciement, un changement de saison, ou n’importe quelle autre transformation ayant eu lieu dans votre vie) et peut avoir pour conséquence de se sentir plus à fleur de peau dans un monde qui a tendance à dévaloriser, voire humilier les personnes montrant publiquement leurs émotions.Dans cet épisode, nous avons rencontré plusieurs personnes qui ont elles fait le choix de revendiquer leur hypersensibilité et de la brandir comme une force. C’est notamment le cas de la journaliste Dora Moutot, qui partage tous les jours ses émotions les plus intenses - allant de la joie, à la tristesse, en passant par la colère - sur les réseaux sociaux. Avec elle, et avec tou.te.s nos autres interlocuteurs.rices (comme l'acteur Philippe Duclos ou le psychanalyste Saverio Tomasella), nous nous sommes demandés pourquoi il était si mal vu de pleurer en public, d’exprimer sa peur ou de faire une grosse crise de colère…A lire sur le sujet :- Le psychanalyste et docteur en sciences humaines Saverio Tomasella, auteur de Hypersensibles: Trop sensibles pour être heureux ? publié chez Eyrolles- La psychologue Elaine Aron, autrice de Ces gens qui ont peur d'avoir peur publié aux Éditions de l’Homme- La spécialiste de théorie littéraire Evelyn Grossmann, autrice de Eloge de l’hypersensible publié aux Editions de Minuit                                             Et vous, êtes-vous hypersensible ? Si c’est le cas, comment vivez-vous avec ce tempérament ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com.La retranscription de cet épisode est disponible ici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 14, 2019 • 45min

Le syndrome de l'imposteur : pourquoi nous hante-t-il ?

Pour ce premier épisode de la nouvelle saison d'Emotions, Cyrielle Bedu, journaliste chez Louie Media, s'est intéressée à une émotion qu’elle ressent souvent et qui l’a submergée avant de commencer à travailler sur ce podcast : le syndrome de l’imposteur.Nous sommes nombreux.ses à nous dire atteint.e.s du syndrome de l’imposteur, à avoir des proches qui pensent ressentir ce phénomène, ou à avoir lu des articles ou des livres sur le sujet...Pour illustrer ce sentiment qui peut parfois nous handicaper psychiquement, nous avons recueilli le témoignage de Nassria, une jeune femme que le syndrome de l’imposteur a accompagné tout au long de ses études et au début de sa carrière. Comment expliquer qu’une femme aussi brillante et reconnue par ses pairs se sente incompétente et ait régulièrement peur que son entourage professionnel la perçoive comme une imposteuse ?Pourquoi sommes-nous si nombreux à, comme elle, souffrir du syndrome de l’imposteur ? Comment naît ce phénomène et est-ce si grave de l’avoir ?A lire sur le sujet :La psychologue Pauline Rose Clance a écrit Le complexe d’imposture ou comment surmonter la peur qui mine votre sécurité publié aux éditions Flammarion. le Dr Pauline Rose Clance a aussi mis en place un test appelé « échelle de Clance » qui permet de définir si une personne souffre ou non du phénomène de l’imposteur, et de déterminer à quel point il affecte sa vie.Le psychologue Kévin Chassangre a co-écrit le livre Cessez de vous déprécier : se libérer du syndrome de l’imposteur publié aux éditions Dunod.La psychiatre, neuroscientifique et coach Tara Swart a écrit La Source publié aux éditions Leduc.sLa romancière Belinda Cannone a écrit Le Sentiment d’imposture publié aux éditions GallimardLa retranscription de cet épisode sur le syndrome de l'imposteur est disponible sur la page de l’épisode sur notre site louiemedia.com, un lien situé en bas de la description vous permettra d’y accéder. Si la retranscription d'un autre épisode que vous cherchez n’est pas encore disponible, écrivez-nous à hello@louiemedia.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jul 22, 2019 • 46min

La gratitude : pourquoi nous fait-elle du bien ?

Voici arrivé le dernier épisode de la première saison d’Émotions. Avant de faire une pause d’été, on a voulu explorer ce qui nous aide à aller mieux, à profiter de la vie et de tous ces petits moments. Parmi les choses qui nous font du bien, il y a la gratitude, une émotion que la psychologie a commencé à étudier il y a à peine 20 ans. Depuis le début des années 2000, des chercheurs se sont aperçus que ressentir de la gratitude au quotidien pouvait nous rendre plus heureux.Rebecca Shankland, chercheuse en psychologie positive à l’Université de Grenoble et autrice du livre Pouvoirs de la gratitude, nous explique comment se sentir reconnaissant.e au quotidien. Anne-Solange Tardy, autrice du blog Cachemire et Soie et des ateliers de photo Instagratitude nous raconte comment la gratitude a changé sa vie. Grâce à Sariaka Ramarlah, on explore les limites de la gratitude au quotidien. Romain Jourdheuil enfin nous explique comment la gratitude peut-être bénéfique à l’échelle collective –celle d’une entreprise, d’un couple ou d’une famille par exemple. Depuis les découvertes de la psychologie positive, la gratitude est devenue plutôt à la mode. Avec Christine My Better Place, coach en rangement, on s’intéresse à cette pratique inspirée du livre de Marie Kondo, qui consiste à faire le tri dans nos affaires en éprouvant de la reconnaissance pour les choses qui nous ont servies et dont on se débarrasse. La gratitude, un outil pour améliorer nos vies ou effet de mode ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jul 8, 2019 • 34min

L’inquiétude : vivons-nous dans une société particulièrement inquiète ?

Dans ce quatorzième épisode d’Émotions, Maud Benakcha et Amel Almia, deux journalistes de Louie, se confrontent à leurs propres inquiétudes. Elles sont inquiètes pour l’écologie, pour leur avenir, pour leur carrière : tout, à 25 ans, leur semble si incertain. Bien plus que pour les générations précédentes. Alors elles se sont demandées : vit-on dans une société particulièrement inquiète ? Sommes-nous, à 25 ans, à un âge où tout semble plus menaçant ? Que faire quand ce sentiment obscurcit notre horizon ? Pour répondre à ces questions, elles ont interrogé Myriam Klinger, une sociologue chercheuse au Laboratoire des dynamiques européennes à l’université de Strasbourg. Amel Almia a beaucoup réfléchi à la manière dont l’inquiétude s’incarne, chez elle en Suisse, par la présence d’un bunker anti-atomique dans presque chaque immeuble d’habitation. C’est Silvia Berger Ziauddin, historienne spécialiste des bunkers qui nous aide à comprendre l’origine de cette particularité. Et enfin, grâce à l’histoire de Camille, membre de l’association étudiante Lupa de la Sorbonne, on s’interroge sur la manière dont l’inquiétude nous pousse à agir, à chercher des solutions au-delà de nous-mêmes. S’il vous est arrivé une histoire forte en lien avec une émotion, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou hello@louiemedia.com.  Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 24, 2019 • 38min

L’espoir : nous permet-il d’avancer ?

La guerre de Troie terminée et gagnée, Ulysse prend la mer pour rentrer chez lui, à Ithaque, son île, retrouver sa femme Pénélope, son fils Télémaque et son chien. Sauf que vous connaissez la suite, Ulysse se perd en chemin et vit des aventures folles pendant dix ans : c’est l’Odyssée. Et que fait sa femme, Pénélope pendant que son mari fait la guerre et vogue à travers le monde ? Que fait-elle pendant vingt ans ? Elle l’attend. Elle entreprend de tisser et retisser la même tapisserie, croyant dur comme fer au retour de son mari.L’espoir de Pénélope est-il la force qui lui permet de tenir toutes ces années, sans savoir si son mari rentrera un jour ? Ou est-ce au contraire un poids qui l’empêche de refaire sa vie ? Dans ce treizième épisode, Iris Ouédraogo cherche à comprendre ce qu’est l’espoir. Est-ce un moteur qui nous permet d’atteindre nos rêves ou est-il, au contraire, contemplatif ?D’un côté, Jonathan Daudey, philosophe, défend l’idée que cette émotion nous empêche de trouver des portes de sortie à des situations qui ne nous conviennent pas, au risque de nous rendre même carrément apathiques. De l’autre, Charles-Martin Krumm, chercheur en psychologie et ancien boxeur de haut niveau, étudie la manière dont l’espoir nous permet ou non de nous réaliser. Avec son équipe, il a même mis au point un “test d’espoir” qui permet de voir si nous sommes naturellement plus ou moins enclin à en éprouver.Pour répondre à cette question, nous avons également deux histoires. Celle de Laura, qui a attendu, longtemps, que l’homme qu’elle aimait quitte sa femme pour être avec elle. De l’autre Virginie Dedieux, triple championne du monde de natation synchronisée qui a toujours cru qu’elle pouvait décrocher ces médailles. La différence ? Virginie Dedieux, elle, pouvait travailler pour atteindre son but.Et vous, avez-vous beaucoup d’espoir ? S’il vous est arrivé une histoire forte en lien avec une émotion, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou hello@louiemedia.com. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jun 9, 2019 • 51min

Le rire: qu’est-ce qui fait que parfois on est le seul à ne pas rire?

Lorsqu’on rit d’une même chose, ou lorsqu’on fait rire quelqu’un, c’est parce qu’on reconnaît ce qu’il y a de commun entre nous. On reconnaît par exemple la drôlerie d’un jeu de mots parce qu’on voit bien l’image incongrue qu’il fait naître. Si vous demandez à quelqu’un comment il va et qu’il vous répond “Imhotep”, vous pourrez rire ensemble d’avoir tous les deux vu Astérix et Obélix Mission Cléopâtre, et d’avoir partagé, peut-être à la même époque, une référence culturelle.Mais parfois, la situation ne vous fait pas rire... Comme lorsqu'Adélie Pojzman-Pontay s'est rendue au cours de yoga du rire de Françoise Rousse, la fondatrice de l'Université du rire et qu'elle était super gênée. Contrairement aux autres participants comme Zaia et Simon qui riaient à gorge déployée.Alors pourquoi est-ce que dans certaines situations, on n'arrive pas à rire ? Pourquoi on n'arrive pas toujours à entrer dans le truc et décocher des flèches de rire avec les autres ? Qu'est-ce qui fait que parfois on se retrouve seul dans une pièce où tout le monde rigole autour de nous et que l'on se demande "mais pourquoi” ?Comme toutes nos émotions, le rire peut s'exprimer de manière sincère, mais il est codé. Pour nous aider à le décortiquer, nous avons interrogé David Le Breton, sociologue à l'université de Strasbourg et Eric Smadja, psychiatre et psychanalyste. L'humoriste Shirley Souagnon nous explique les mécanismes de la langue française avec lesquels jouent les humoristes pour créer leurs sketchs. Des mécanismes et un style propres à chaque pays. Nous avons échangé avec Ingri. Elle vient de Norvège et l'humour français ne lui semble pas toujours évident. Tamara Guénoun, psychologue clinicienne auprès d'enfants et d'adolescents avec autisme et maître de conférence à Lyon II nous apprend pourquoi les personnes avec autisme n’ont pas accès à tous ces codes qui permettent au rire d’émerger. Comme Thomas Poncelet consultant conférencier sur les thématiques liées à l'autisme et Valérie Jessica Laporte, une québécoise de 41 ans porteuse du syndrome d'Asperger.David Le Breton a publié Rire, une anthropologie du rieur aux éditions MétailléEric Smadja a publié Le Rire aux éditions Puf Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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May 27, 2019 • 54min

La résilience: comment redonner du sens à sa vie après un traumatisme?

Dans ce nouvel épisode d’Émotions, vous allez rencontrer trois personnes. Elles ont chacune vécu un traumatisme: Marie-Line Silvert un accident, Nadalette La Fonta Six une opération et Hervé Zabukovec, une agression sexuelle.Lorsque certains événements nous tombent dessus, ils sont tellement difficiles à vivre, tellement violents et lourds, qu’il est presque impossible de les comprendre. Que faire, quand de telles catastrophes chamboulent l’ordre de notre vie? Comment dépasser un traumatisme? Qu’est-ce que cette résilience, qui se joue dans les mois ou les années qui suivent ce bouleversement?Murielle Villani est psychologue clinicienne et chercheuse. Elle a étudié la résilience au sein des familles confrontées à la maladie chronique rare d’un enfant. Elle nous accompagne tout au long de l’épisode pour comprendre le processus et les facteurs de la résilience. Line Bernier est une ancienne psychologue. Elle s’est investie depuis plusieurs années dans le centre de justice réparatrice de Montréal. Elle travaille avec des victimes et des agresseurs pour qu’il.elle.s se reconstruisent après un crime.Nous comprendrons comment Nadalette La Fonta Six, Hervé Zabukovec et Marie-Line Silvert ont fait pour se relever, au sens propre comme au sens figuré, de leur traumatisme.Nadalette La Fonta Six a publié Le roseau penchant, histoire d’une merveilleuse opération aux éditions Fauves.Êtes-vous quelqu’un.e de résilient.e? S’il vous est arrivé une histoire forte en lien avec une émotion, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com.La retranscription de cet épisode sur la résilience est disponible sur la page de l’épisode sur notre site louiemedia.com, un lien situé en bas de la description vous permettra d’y accéder. Si la retranscription de l’épisode que vous cherchez n’est pas encore disponible, écrivez-nous à hello@louiemedia.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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