

Choses à Savoir - Culture générale
Choses à Savoir
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Episodes
Mentioned books

Sep 29, 2023 • 2min
BONUS - Pourquoi le pilote éteint-il les lumières au décolage et à l'atterrissage ?
Dans les épisodes bonus, je réponds de façon claire et directe à toutes les questions essentielles, en une minute chrono ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 28, 2023 • 2min
Existe-t-il des interdits alimentaires dans le christianisme ?
De nombreuses religions, comme l'islam ou le judaïsme, imposent des interdits alimentaires à leurs fidèles. Ce type de prescriptions semble moins répandu dans le christianisme.Elles existent cependant, du moins jusqu'à la fin de la période médiévale. Ainsi, des textes normatifs et des conciles proscrivent la viande non saignée. Un tel interdit n'est pas seulement destiné à ménager les juifs convertis, il s'impose par lui-même aux chrétiens.Dans les débuts du christianisme, et jusqu'au Moyen-Age, le chrétien doit respecter d'autres interdits alimentaires. Ainsi doit-il s'abstenir de consommer la viande d'un animal non tué par l'homme ou sacrifié sur un autel païen.De même, il est interdit, du moins en principe, de manger des aliments souillés par des animaux. Certains d'entre eux sont d'ailleurs considérés, pour des raisons variées, comme impurs.Il s'agit par exemple de la corneille, du castor ou encore de la cigogne, dont un chrétien ne saurait consommer la chair sans désobéir aux autorités religieuses.Le rôle de l'abstinence alimentaireCe qui frappe cependant, dans le rapport du christianisme à la nourriture, ce n'est pas tant l'édiction de stricts interdits alimentaires que la surveillance de la quantité de nourriture absorbée.En effet, l'Église assimile la gourmandise, et plus encore la goinfrerie, à des péchésmajeurs. Ce plaisir des sens est associé à la volupté et à la luxure. Aussi le chrétien doit-il lutter contre ces déviations et faire triompher l'esprit sur la chair.Pour y parvenir, il doit s'imposer des périodes d'abstinence et de jeûne. L'Église leurréserve ainsi certains moments dans l'année, comme le Carême ou l'Avent, ou dans lasemaine, le vendredi étant considéré comme un jour d'abstinence alimentaire.Dans la période contemporaine, et notamment depuis le concile Vatican II (1962-1965),ces règles se sont beaucoup assouplies. Ainsi, l'obligation de l'abstinence du vendredi a-t-elle été levée, en 1966, par une décision du Pape.De même, les chrétiens sont invités aujourd'hui à respecter un jeûne plus rigoureux, durant le Carême, seulement à deux occasions, le mercredi des Cendres, qui en marque le début, et le Vendredi saint. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 28, 2023 • 2min
BONUS - Pourquoi le ballon de rugby n'est-il pas rond ?
Dans les épisodes bonus, je réponds de façon claire et directe à toutes les questions essentielles, en une minute chrono ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 27, 2023 • 2min
Peut-on refuser d'être juré ?
En France, les citoyens jouent un rôle important dans la justice de leur pays. Ainsi, certains d'entre eux, qu'on appelle des jurés, font partie intégrante de la Cour d'assises, une juridiction répressive chargée de juger les crimes.Les jurés sont tirés au sort sur les listes électorales. La défense ou le ministère public peuvent les récuser. S'ils sont acceptés, ils assistent aux audiences du procès, au cours duquel ils peuvent poser des questions.Les audiences terminées, les jurés se retirent avec les juges pour délibérer. Ils se prononcent, à la majorité des voix, sur l'innocence ou la culpabilité du prévenu et, en cas de culpabilité, sur la peine à lui infliger.Un refus possible dans certains casEn principe, la fonction de juré ne peut pas se refuser. Il s'agit en effet d'un devoir civique. Si, sans raisons valables, un juré ne se présente pas au procès pour lequel il a été désigné, il risque une amende de 3.750 euros.Mais vous pouvez cependant invoquer des motifs légitimes pour ne pas assister au procès en tant que juré. Il peut s'agir de l'âge, une personne de plus de 70 ans n'étant pas obligée de devenir juré.L'absence de résidence principale dans le département où siège la Cour d'assises peut aussi vous dispenser de cette fonction. Vous pouvez également montrer que vous êtes dans l'incapacité de vous rendre au tribunal.Les raisons invoquées peuvent être une invalidité, une maladie, qui vous touche, ou atteint l'un de vos enfants, ou encore une surdité, qui ne vous permet pas de suivre les débats.Par contre, vous ne pouvez pas invoquer le manque à gagner, une indemnité, qui couvre la perte de revenus et les frais de séjour, étant versée au juré.Si vous êtes dans l'une des situations décrites, il faut adresser, dans certains délais, une demande de dispense au greffe du tribunal, qui peut vous l'accorder. Si la dispense est refusée, où si elle parvient trop tard au greffe, vous n'avez d'autre solution que d'accepter votre fonction de juré. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 27, 2023 • 1min
BONUS - Pourquoi ne doit-on pas mettre les coudes sur la table ?
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Sep 26, 2023 • 2min
Quels sont les prénoms interdits en France ?
Le choix du prénom à donner à un enfant est une décision importante pour ses parents. Il jouera un rôle dans son identité et dans l'image qu'il se fera de lui-même. La liste des prénoms possibles n'a cessé de s'élargir avec le temps.Depuis une loi de 1993, le choix du prénom est entièrement libre. Les parents peuvent choisir un prénom existant ou en inventer un de toutes pièces. Ils peuvent notamment opter pour des diminutifs ou des prénoms étrangers. Il n'existe donc pas deliste limitative de prénoms.Les cas de refus du prénomIl existe cependant des cas où le prénom peut ne pas être accepté par l'officier d'état-civil. Cela peut être le cas si le prénom reprend le nom de famille d'une personne connue.L'usage d'un tel prénom peut être interdit au nom du droit qu'a toute personne de vouloir protéger son nom. De même, un prénom peut être refusé dans le cas où, l'enfant portant le nom d'un seul de ses deux parents, ce prénom reprendrait le nom de famille du second parent.Enfin, un prénom peut être rejeté s'il est considéré comme préjudiciable à l'intérêt de l'enfant. C'est le cas d'interdiction le plus fréquent. Un prénom ridicule, grossier ou présentant, pour diverses raisons, une connotation négative, ou pouvant susciter la moquerie, peut être jugé non conforme à l'intérêt de l'enfant.Ainsi, dans des décisions récentes, des juges ont estimé que les prénoms de « Fraise » et de « Nutella », donnés à des enfants, ne pourraient que susciter des sarcasmes et que, de ce fait, ils étaient contraires à l'intérêt de ces enfants.Dans tous les cas, ce n'est pas l'administration qui décide de refuser un prénom. S'il le juge opportun, en effet, l'officier d'état-civil soumet le cas au Procureur de la République.S'il estime le prénom litigieux, celui-ci transmet le dossier au juge aux affaires familiales, qui peut demander la suppression ou le changement du prénom. Bien entendu, les parents peuvent faire appel de ce jugement et, s'il est confirmé, introduire un pourvoi en cassation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 26, 2023 • 2min
BONUS - Pourquoi se serre-t-on la main ?
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Sep 25, 2023 • 2min
Quelle différence y a-t-il entre un pastis, un pernod et un ricard ?
Le pastis demeure la boisson emblématique du Midi. Son goût particulier, parfumé à l'anis, est bien connu des amateurs. Mais il est parfois difficile de faire une première différence entre le pastis et le Ricard.Une fois en bouche, en effet, il est difficile de distinguer ces deux boissons. En fait, le pastis est le nom générique donné à cet apéritif anisé, alors que le Ricard est une marque de pastis, créée en 1932, par l'industriel Paul Ricard, qui lui a donné son nom.Confectionné avec de l'aneth, qui donne sa saveur anisée à la boisson, mais aussi du fenouil, de la sarriette, du thym ou de la réglisse, le pastis est en fait connu depuis l'Antiquité.Ceci étant, un amateur averti pourra faire la différence entre un pastis et un Ricard. En effet, la seconde boisson est élaborée à partir d'une recette en partie secrète, qui comprend notamment de l'aneth et de la réglisse d'origine asiatique.Le goût particulier du Ricard s'explique donc par l'utilisation d'herbes spécifiques, dont le dosage répond à des règles précises. Par ailleurs, la nature du processus de macération des plantes confère à la boisson une saveur plus intense.Et le Pernod?Le Pernod est une autre marque d'alcool anisé, la plus ancienne puisque sa création remonte à 1805. C'est en effet un industriel du nom de Perrenod (dont le nom deviendra Pernod) qui, s'inspirant d'une recette de la fin du XVIIIe siècle, créé une première distillerie à Pontarlier et fonde la maison Pernod Fils l'année suivante.La boisson actuelle, mise au point en 1938, se compose du mélange de nombreuses plantesaromatiques, comme l'anis, bien entendu, mais aussi le fenouil, la coriandre ou la menthe.Mais le goût d'un Pernod n'est pas tout à fait comparable à celui d'un pastis ou d'un Ricard. En effet, il ne contient pas de réglisse, ou alors dans des proportions très faibles. C'est l'absence de cette plante qui, pour un amateur averti, fait toute la différence entre un Permod et les autres alcools anisés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 25, 2023 • 2min
BONUS - Les cheveux continuent-ils de pousser après la mort ?
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Sep 24, 2023 • 2min
D'où viennent les expressions "à brûle-pourpoint" et "à la bonne franquette" ?
Nombre d'expressions sont devenues d'un usage courant, sans que nous en connaissions toujours l'origine. C'est le cas, par exemple, de l'expression « à brûle-pourpoint ».Quand quelqu'un, dans une réunion de famille, pose une question « à brûle-pourpoint », il le fait brusquement, sans que personne se soit attendu à une telle intervention de sa part.Cette expression évoque donc une réaction inopinée, qui provoque un sentiment de surprise chez l'interlocuteur. Elle a une origine militaire. En effet, elle fait référence à l'habitude qu'avaient certains combattants de tirer sur un adversaire très proche d'eux. Nous dirions aujourd'hui tirer « à bout portant ».Dans ce cas, un combattant risquait de brûler le pourpoint du soldat adverse. Il s'agissait d'une sorte de veste matelassée, qui couvrait le buste, depuis le cou jusqu'au-dessous de la ceinture.La poudre contenue dans les armes à feu de cette époque (soit entre le XIIIe et le XVIIe siècle environ) pouvait en effet laisser des traces de brûlure sur les vêtements. D'où l'expression "à brûle-pourpoint".Sans cérémonieSi vous n'aimez pas « mettre les petits plats dans les grands » (une autre expression dont il serait intéressant de connaître l 'origine ), vous allez recevoir vos amis « à la bonne franquette ». Autrement dit, sans cérémonie.La maîtresse de maison qui reçoit ainsi le fait donc en toute simplicité, sans sortir la vaisselle des grands jours ni élaborer un plan de table compliqué.L'expression serait construite à partir du mot « franc » qui, dans certains dialectes du nord de la France, voudrait dire « loyalement » ou « franchement ». On aurait d'abord dit « à la franquette », pour parler d'une personne agissant sans détours.On retrouve l'expression chez Marivaux par exemple et d'autres écrivains. Puis, on aurait rajouté à cette expression le mot « bonne », par contagion avec d'autres expressions, comme « à la bonne foi » par exemple.On aurait alors opposé les gens décontractés, qui recevaient « à la bonne franquette », des courtisans et de tous ceux qui, plus soucieux des usages, agissaient « à la française ». C'est surtout à partir du XIXe siècle que l'expression est utilisée dans son sens actuel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.