Choses à Savoir - Culture générale

Choses à Savoir
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Oct 10, 2023 • 1min

BONUS - Pourquoi rêve-t-on de perdre ses dents ?

Dans les épisodes bonus, je réponds de façon claire et directe à toutes les questions essentielles, en une minute chrono ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 9, 2023 • 2min

Pourquoi dit-on « se murger », « prendre une cuite » et « se biturer » ?

"Se murger"Certaines expressions, qui appartiennent au parler populaire ou à l'argot, font référence à l'habitude qu'ont certains d'abuser de la dive bouteille.Elles sont en général très imagées. Ainsi l'expression "se murger", qui signifie donc s'enivrer, viendrait d'une rue de Paris, la rue Alphonse Murge, qui n'existe plus aujourd'hui.Des entrepôts de vins et des boutiques de spiritueux la bordaient. Aussi prit-on l'habitude de dire des habitués qui les fréquentaient qu'ils allaient "se murger" ou "se prendre une murge"."Prendre une cuite"Tout aussi colorée, l'expression "prendre une cuite" est sans doute mieux connue. Il existe, là encore, des variantes. En effet, on pourra dire aussi "se cuiter".Cette expression, relativement récente, daterait de la seconde moitié du XXe siècle. Elle aurait été forgée par les ouvriers de la porcelaine ou, du moins, en référence à leur activité.On sait que la pâte de porcelaine, composée notamment de kaolin, doit subir deux cuissons avant de devenir une assiette ou un plat.Or, la chaleur du four, très vive, fait transpirer l'artisan et modifie quelque peu son attitude. Tout comme celle de l'ivrogne qui, après avoir bu un verre de trop, n'a plus une démarche aussi assurée."Prendre une cuite", c'est donc subir les effets de la boisson, comme l'artisan prend de plein fouet la chaleur dégagée par le four."Se biturer"C'est vers le monde des marins qu'il faut se tourner, cette fois-ci, pour comprendre l'origine de cette expression.En effet, la "biture" désigne une partie du câble qui était déroulé au moment où le navire, arrivé à bon port, devait mouiller et jeter l'ancre. Le terme daterait du XVIe siècle. Quand les marins mettaient en place la biture, ils savaient qu'ils ne tarderaient pas à descendre à terre.Ce qui était le prélude à des ripailles généreusement arrosées. "Se biturer" ou "prendre une biture" serait donc devenu peu à peu synonyme de boire avec excès. Selon une autre version, moins convaincante, la biture n'aurait pas toujours été installée de manière bien droite. Ce qui rappellerait la démarche hésitante de l'ivrogne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 9, 2023 • 1min

BONUS - Pourquoi claque t-on des dents ?

Dans les épisodes bonus, je réponds de façon claire et directe à toutes les questions essentielles, en une minute chrono ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 8, 2023 • 2min

Pourquoi les cerfs perdent-ils leurs bois ?

En vous promenant dans la forêt, à la fin de l'hiver ou au début du printemps, vous pouvez trouver, parmi les feuilles, des bois de cerf. Comme tous les cervidés, il les perd tous les ans, en décembre ou janvier.Il peut d'ailleurs les faire tomber plus vite, en les frappant contre un arbre. Cela représente une étape naturelle dans la vie de l'animal, qui n'en ressent aucune douleur.Ces bois sont parfois très développés et plus impressionnants encore chez certains représentants de l'espèce, comme les élans. Les bois de ces animaux peuvent en effet peser près de 30 kilos.Le cerf se sert de ses bois pour éloigner les prédateurs ou pour marquer sa supériorité sur les autres mâles durant la période de reproduction.Des bois moins utilesOn peut se demander pourquoi ces superbes ramures tombent chaque année. On l'a vu, ces appendices sont utilisés comme des armes par les cerfs, et notamment durant la période du rut, en automne.Ils leur servent pour combattre les autres mâles et assurer ainsi leur prédominance. Ils ne pourront en effet se reproduire avec une femelle que s'ils se sont imposés à leurs compétiteurs.Une fois la saison des amours passée, ils ont moins besoin de ces encombrantes ramures. De toute façon, les taux de testostérone, qui régulent la croissance des bois, sont moins élevés en hiver. De ce fait, ils perdent de la vigueur et finissent par tomber.Si les bois tombent, c'est aussi pour ne pas trop pomper l'énergie dont l'animal a besoin au plus fort de l'hiver. C'est encore plus vrai des élans, qui vivent dans des régions très froides.Dès l'arrivée du printemps, en avril généralement, de nouveaux bois se mettent à pousser sous la peau. Leur croissance est très rapide, des bois d'élan pouvant atteindre 20 cm en 10 jours.Au début, les bois sont recouverts d'une sorte de tissu vivant, appelé "velours", qui les protège et en assure l'irrigation par un réseau très dense de vaisseaux sanguins. puis le "velours" disparaît, pour laisser la place à des bois tout neufs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 6, 2023 • 1min

BONUS - Pourquoi sert-on parfois le thé de très haut ?

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Oct 5, 2023 • 2min

Pourquoi les tests de QI ont-ils été détournés ?

Les tests chargés d'évaluer l'intelligence d'un individu ont été élaborés en 1905 par le pédagogue français Alfred Binet et ses collaborateurs. Ces tests de QI (Quotient intellectuel), qui étaient censés déterminer l'"âge mental" de l'enfant, ont été élaborés à la duite d'une demande du Ministère de l'Instruction publique, comme on l'appelait alors.À la suite des lois de 1881-1882, qui rendent l'école primaire obligatoire et gratuite, les autorités éducatives se sont aperçues que tous les enfants n'étaient pas en mesure de suivre l'enseignement prévu pour eux.Le Ministère souhaitait donc disposer d'une mesure objective des capacités intellectuelles de chacun d'entre eux, de manière à pouvoir créer des classes spécifiques, destinées à accueillir les enfants les plus en difficulté.Le but était donc de repérer ces élèves, grâce à ces tests de QI, de manière à leur dispenser des cours adapté et un soutien approprié.Ces tests ont fait l'objet de certaines critiques. C'est ainsi que leur concepteur, qui prétendait ne mesurer que le processus intellectuel, et non les connaissances, s'appuyait tout de même sur certains acquis pour construire ses tests.Une tout autre utilisationLes tests de QI, cependant, ont parfois été utilisés à d'autres fins, bien moins avouables. En effet, aux États-Unis, ou dans certaines provinces de Canada, à la fin des années 1920, des personnes ayant eu de faibles résultats aux tests de QI étaient obligées de se soumettre à des programmes de stérilisation forcée.On connaît au moins le cas d'une personne qui, ayant poursuivi les autorités canadiennes à cette occasion, a obtenu gain de cause.Cette instrumentalisation, à des fins eugénistes, des tests de QI, n'est pas la seule dérive constatée. En effet, certains auteurs ont constaté que les représentants de certaines minorités, comme les Noirs, avaient parfois des résultats plus médiocres aux tests de QI.Ils ont alors expliqué ces différences de scores, entre les uns et les autres, par des raisons, souvent fondées sur la génétique, qui ont paru racistes à certains observateurs. Pout ces derniers, ces écarts s'expliquaient surtout par la nature de l'environnement social. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 5, 2023 • 1min

BONUS - Pourquoi y a-t-il 12 étoiles sur le drapeau européen ?

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Oct 4, 2023 • 2min

Comment des pigeons ont aidé l'agence Reuters ?

L'agence Reuters est, aujourd'hui encore, l'une des plus importantes agences de presse. Présente dans plus de 90 pays, elle emploie près de 50.000 personnes, dont 2.500 journalistes.Elle est fondée en 1851 par Paul Julius Reuter. Né en Allemagne en 1816, ce fils de rabbin travaille d'abord dans une banque fondée par l'un de ses oncles, ouvre une librairie puis fonde un journal, sans plus de succès.Après toutes ces tentatives infructueuses, il débarque à Paris en 1848. Il y rencontre Charles Havas, qui a fondé, dès 1835, l'agence de presse du même nom. La collaboration entre les deux hommes ne dure qu'un an.Un départ vers l'AllemagneSi Reuter ne reste pas longtemps chez Havas, c'est qu'il ambitionne de fonder sa propre agence de presse. C'est chose faite dès 1849. Mais l'agence ouverte à Paris, qui transmet des nouvelles internationales aux journaux français, doit fermer au bout de quelques mois. Étant étranger, en effet, Reuter ne peut exercer une telle activité.Il quitte alors la France pour se rendre à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, où il fonde une nouvelle agence. Un choix qui ne doit rien au hasard. En effet, c'est dans cette ville que se trouve le terminal du réseau télégraphique en provenance d'Allemagne.Reuter sera donc bien placé pour recevoir un flot d'informations, qu'il pourra ensuite diffuser en Belgique et en France.Des pigeons voyageurs à la rescousseIl se trouve cependant confronté à un sérieux problème. Il n'existe pas de télégraphe entre Aix-la-Chapelle et Bruxelles. Dès lors, comment acheminer les nouvelles vers la capitale belge et, de là, en direction de Berlin et Paris ?Reuter trouve alors une solution ingénieuse : il utilise des pigeons voyageurs. À vrai dire, le recours à ces oiseaux n'était pas nouveau, puisque Charles Havas y avait déjà pensé.Reuter réunit donc 200 pigeons qui, se déplaçant plus vite que les trains postaux, lui transmettent les nouvelles plus rapidement. Il prend donc connaissance de ces informations avant ses collègues, ce qui assure un avantage décisif à son agence.Mais la chance l'abandonne dès 1851, date à laquelle le télégraphe est posé sur cette ligne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oct 4, 2023 • 1min

BONUS - Pourquoi met-on un drap pour jouer au fantôme ?

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Oct 3, 2023 • 2min

Pourquoi dit-on un « transat » et « mener en bateau » ?

Dans le jardin ou sur la plage, le "transat" est une chaise longue très appréciée des amoureux du farniente. Mais d'où tient-elle son nom ?Transat est le diminutif de "transatlantique". On désignait ainsi les grands paquebots qui, voilà quelques décennies, sillonnaient les mers du globe. On prit l'habitude d'appeler "transatlantiques" les "chaises de pont" sur lesquelles pouvaient se délasser les passagers.Elles étaient faites de bois et de rotin et pourvues d'accoudoirs et de repose-pieds. Au moment de l'instauration des congés payés, en 1936, les Français découvrent ces chaises longues et les adoptent.Le nom comme la chaise elle-même sont un peu simplifiés. L'appellation d'origine étant un peu longue, on l'abrège bientôt en "transat". Quant au rotin, il est remplacé par de la toile, accoudoirs et repose-pieds disparaissant de la plupart des modèles.L'un des premiers à utiliser cette abréviation, plus facile à retenir, serait André Gide, qui l'écrit dans son journal dès 1943.Un jeu de dupesSi quelqu'un essaie de vous tromper, vous direz volontiers qu'il vous "mène en bateau". Contrairement à ce qu'on pourrait croire, cette expression n'a rien à voir avec les marins et la navigation.Elle est fort ancienne puisqu'elle remonte au Moyen-Âge. On rencontrait alors, sur les places et les parvis des églises, des bateleurs, qui essayaient d'attirer les passants.Grâces à des tours de leur façon, ces gens adroits parvenaient à duper les badauds. Un peu comme les joueurs de bonneteau qui, aujourd'hui encore, trompent les gens en manipulant des cartes sous leurs yeux.Or, on a fini par confondre "bateleur" avec "batelier", qui désigne le propriétaire d'un bateau fluvial. Du batelier au bateau, il n'y avait plus qu'un pas. Dès lors, quand quelqu'un se faisait duper, on disait qu'il était "mené en bateau". L'expression n'a pas tardé à s'imposer dans l'usage.Il existe une variante, "monter un bateau", mais qui n'a pas tout à fait le même sens. Elle désigne en effet la préparation d'une entreprise frauduleuse ou d'une "arnaque". Elle comporte donc toujours une idée de tromperie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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