
La Science, CQFD Peintures de façades : comment les biocides contaminent durablement les villes
Jan 6, 2026
Les biocides présents dans les peintures contaminent invisiblement nos villes. À Strasbourg, une étude révèle leur persistance pendant des décennies. Ces substances toxiques se lavent avec la pluie, polluant sols et eaux. Les façades sont identifiées comme des sources majeures de pollution urbaine. Les chercheurs estiment une émission alarmante de 1,3 kg par an. Pour remédier à cela, la végétalisation et des alternatives sans biocides sont proposées. Il est temps de repenser notre environnement urbain.
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Episode notes
Façades Comme Source Cachée De Pollution
- Les biocides des peintures extérieures tuent moisissures, algues et champignons mais sont progressivement lessivés par la pluie.
- Gwenaël Imfeld explique qu'ils vont rejoindre les sols urbains, nappes et rivières, créant une pollution diffuse et chronique.
Quantités Et Modélisation Urbaine
- Une modélisation à Strasbourg suit la terbutrine émise depuis les façades et son devenir urbain.
- Les simulations montrent que 1,3 kg de terbutrine et de son produit se libèrent chaque année depuis les façades strasbourgeoises.
Sols Urbains Comme Réservoirs Durables
- Les quantités émises paraissent faibles mais sont actives à microgrammes par litre, donc écotoxiques.
- Environ 75% des biocides émis sont retenus dans les sols urbains, qui deviennent des réservoirs durables.
