
Les Nuits de France Culture La Nuit rêvée de Jean-Marie Laclavetine 5/12 : R. Grenier "On peut se laisser aller dans un roman, dans une nouvelle il ne faut jamais se relâcher, c'est le tir tendu"
Jan 6, 2026
Roger Grenier, écrivain et nouvelliste français, partage son expérience sur la complexité de la nouvelle, révélant pourquoi ce format exige une tension continue. Il évoque les limitations du genre, les raisons de la faiblesse du marché des recueils, et dénonce l'idée d'élitisme attachée à la nouvelle. Grenier s’inspire de Tchékov et Melville, tout en faisant le lien avec des auteurs contemporains qui renouvellent le genre. Il discute de l'importance de la chute narrative et de la riche matière que le journalisme offre pour ses écrits.
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Tension Continue De La Nouvelle
- Roger Grenier distingue clairement la nouvelle du roman par la tension continue qu'elle exige.
- Il affirme que dans une nouvelle « il ne faut jamais se relâcher », c'est « le tir tendu ».
Titre Par Inadvertance
- Grenier raconte qu'il a laissé par inadvertance le mot « nouvelle » sur la couverture du Miroir des eaux.
- Il avoue ne pas avoir prévu que le recueil serait primé comme recueil de nouvelles.
Le Rôle Du Marché Et De La Presse
- Grenier explique que la survie de la nouvelle dépend du marché et des publications.
- Il souligne que, contrairement aux États-Unis, la presse française publie peu de nouvelles rémunératrices.




